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Un général en Libye face aux milices du terrorisme tribale et international.



La 4ème destination des islamistes armés, Haftar dépositaire de la solution sécuritaire !


dimanche 21 avril 2019
par Azouz Benhocine


C’est parce que les grands centres de la criminalité islamo-terroriste, comme l’Irak et La Syrie, ferment que la Libye risque de devenir le bastion d’où partent les frappes en Afrique et sur le Monde Arabe. L’offensive que mène l’armée conduite par le professionnel Khalifa Haftar, dans son pays, est une opportunité pour endiguer l’expansion de cette terreur invasive !

Voir en ligne : Notre dossier Libye

De grotesques ballets diplomatiques qui semblent s’amuser avec le théâtre libyen. Ils le forcent à jouer la scène du dialogue inclusif, celui qui n’a jamais existé et n’a guère été vérifié. Souvent, comme en Turquie, en Iran et partout où la théologie massacre les peuples, l’impérialisme occidental apporte de l’huile démocratique au feu des fanatiques qui se substituent à l’intelligence.

- En conquête de Tripoli, Khalifa Haftar gagne du terrain avant les votes en Libye 4 avril 2019

De révolution à guerre civile, le grand chamboulement en Libye est la plus insupportable image d’une république arabe, vivant son printemps d’espérance, en cauchemar. Sa culture politique et identitaire est une triste désolation. Les monarchies de même appartenance « arabe » redoutent la réussite des démocraties qui donneraient à leurs sujets des idées émancipatrices.

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En Anglais : Rapport américain, fin 2018, sur la situation en Libye.
Auteur du raport : AARON Y. ZELIN est boursier Richard Borow du Washington Institute, où ses recherches portent sur les groupes jihadistes arabes sunnites en Afrique du Nord et en Syrie, ainsi que sur les tendances en matière de combats étrangers et de djihadisme en ligne.

Nous avons publié 2 articles récents, sur l’offensive de l’ANL (Armée Nationale Libyenne) conduite l’officier à la retraite Khalifa Haftar, à qui on attribue tantôt le grande de général, tantôt celui de maréchal. Tellement l’homme est devenu un symbole, remplaçant celui du despote lynché… Ce n’est pas lui qui inquiète vraiment, mais l’intéressement de l’« Internationale Islamiste ».

L’incompréhension de la mission « Haftar » face aux dirigeants officiels mérite des réponses. La criarde tricherie des membres du gouvernement est en leur incompétence, voire impuissance. Puisque la solution tient au démantèlement des hordes, alors à qui s’adresser ? Les milices sont directement liées aux membres du gouvernement estropié, par sa nature même.

Il tient à sa hiérarchisation du pouvoir, selon les répartitions tribales. Mais cette situation laisse présence aux étrangers. Comme le rôle démesuré des combattants tunisiens et l’augmentation du recrutement en Afrique continentale sont particulièrement inquiétants pour le théâtre libyen. Alors qui donc a capacité d’y remédier ?

Tous les exemples du printemps arabe, déclenché en 2011 par des peuples assoiffés de liberté, sont des leçons édifiantes du rapport à l’islam. C’est à propos de l’afflux massif des combattants étrangers, fondé par les opportunités de transformation politique, que cette religion ensemence le vandalisme et la cruauté humaine. La révulsion haineuse s’habille en hypocrite piété !

- 3/4 de la Libye contrôlés par l’ANL du maréchal Haftar, le Fazan dernière conquête 8 mars 2019

Le désastreux désordre en Libye n’est pas de fraîche date. D’abord la société sous Kadhafi est restée tribale. Et le dictateur vendait ses mirages de monnaie africaine et de fantasques discours anti-impérialistes. Mais quand le pays s’est engagé dans sa nouvelle phase, l’agression inspirée du printemps arabe, la révolte endiguée devint funeste.

Ce n’est pas le premier, Fayez Al-Saraj, à ne pas réussir la sortie du pays de la crise généralisée. Le Premier ministre soutenu par l’ONU, est inquiétant car il a sa milice et ses ministres chacun des tribuns à sa solde. Les milices sont plus d’idéologie islamiste

Depuis environ trois semaines, les forces orientales du général, connues sous le nom d’Armée Nationale Libyenne (LNA), se dirigent vers la capitale de l’État fracturé dans l’espoir d’éliminer les « groupes terroristes restants » dans la région.

En Libye les "frères musulmans" aiment le sang des pauvres, aux riches libyens ils donnent un gouvernement fantoche. Le tableau final en est une d’indifférence typique de la complication entre la sensibilité républicaine et celle du populisme religieux qui a pour mission de continuer le tribalisme. Les politiciens et la violence dans ce pays, c’est désigner Haftar comme le problème. Or la solution est bien toute autre !

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