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Le récit des données s’écrit avec transparence, pourquoi cacher cette matière ?

Les données ouvertes, une priorité pour élargir le contrôle de leur usage

lundi 5 novembre 2018
par N.E. Tatem


Plaider pour des données ouvertes, offertes à qui s’en serve, n’est pas très apprécié, allez savoir pourquoi ? Même si leur exploitation dans la communication sociétale et l’économie qui leur sont enjointes, sont en vogue, quotidiennement la préservation de la vie privée justifie des décisions de les garder au secret. Leur imposer de l’intimité, alors qu’elles sortent délibérément des girons clos, consacre une forme de censure scandaleuse.

Voir en ligne : Notre dossier Données - Data

Les législateurs tentent de promulguer pour réduire le web à un support d’informations, comme les classiques, sans son âme réelle de l’interactivité. Ce manque de confiance dans la technologie et la construction de projets fiables et utiles, à partir des données, est le débat de société où ceux qui brandissent le piratage informatique, comme le péril majeur de l’époque actuelle. Mais ce n’est pas uniquement pour nuire que la fuite de données est faite !

- Plus de données visibles, préalable à l’étude pour usage à chaque cas 10 septembre 2018

En effet les indications des cartes bancaires ou des structures sécuritaires doivent être protégées, il est carrément puérile que ça soit le contraire. Mais à quoi bon de la vigilance pour les envies du public pour les pâtisseries, les jolis spectacles, les arts ou bien l’espérance d’être formé, limiter la connaissance du passif et de l’environnement du présent ?

Il n’est guère surprenant que la sécurité soit au premier plan dans tous les secteurs, compte tenu de l’augmentation de la fréquence et de la complexité des cyberattaques. Mais ces dernières ne visent pas seulement les datas. Nombreux experts disent qu’il est vain de vouloir cacher les données utiles à l’amélioration de la vie collective et à l’émancipation du savoir humain partagé.

- Avec l’exploitation des données on peut optimiser les pronostics des jeux. 4 juillet 2018

L’ère n’est pas indifférente à la présence de données. Partout les entreprises sont encombrées d’indicateurs divers, donc elle en peuvent les regarder sans les manager pour le marketing, la publicité, les ventes, la comptabilité, les ressources humaines, la fabrication, l’expédition et la logistique, etc. Leur disponibilité étant le fruit direct de la consommation ou indirectement les discussions les génèrent.

Il y a des données à forte valeur ajoutée. D’autres par contre sont peu importantes. Ce qu’on appelle "les données sombres" sont un type d’éléments non exploitées, non structurées et non étiquetées. Ils se trouvent dans des référentiels de données, alors pour les traiter et les analyser est plus fastidieux et coûteux, sans rentabilité conséquente. Il peut s’agir de n’importe quoi, tel que des informations client obsolètes, des données d’employé précédent, des fichiers journaux ou des correspondances par e-mail et d’autres inopportuns "spams".

- Sans complaisance, remballez vos données des communautés de socialisation virtuelle 12 juin 2018

Mais sans méthodes appropriées pour exploiter les données, des informations précieuses passent souvent inaperçues et inutilisées. C’est pour cela que la Data-Science tient ses innovations. Les besoins en statistiques, pour anticiper les besoins et les rationaliser, en étudiant justement toutes les indications qui sont en corrélation avec un secteur d’activité réalisant le destin et l’intérêt commun, doivent trouver réponses.

Nombreux experts, où simples entrepreneurs désirant parfaire son travail, disent qu’il est vain de vouloir cacher les données utiles. L’amélioration de la vie collective et l’émancipation du savoir humain, nécessitent le partage qui permet l’élargissement du cercle où évoluent les connaissances en général.

- Les données satellitaires du programme "Copernicus" gratuites pour l’Afrique... 22 août 2018

Un nouveau rapport sur la sécurité mondiale, de Gemalto, le leader mondial de la sécurité numérique, indique que plus de quatre milliards d’enregistrements de données, genre actions dans les réseaux médiatiques, ont été compromis par des violations, lors du premier semestre 2018. Six atteintes aux réseaux sociaux d’Internet représentent, à elles seules, plus de 56% du total des mentions atteintes.

Mais ce sont les réseaux sociaux, inutile de vous rappeler tous les scandales auxquels est liée, voire responsable, Facebook ! Ces chiffres, de la sécurité numérique, sont en augmentation par rapport à 2017. Parce qu’il y a expansion pléthorique du nombre d’utilisateurs. Même si la performance est améliorée, des outils et acquisition des expériences et compétences par les usagers ne suffisent pas à barricader les échanges...

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