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Que dit une étude de la maladie fongique récurrente qui complique la vie ?

La candidose peu répandue dans le Monde toucherait les zones où se situe un peu de notre lectorat

samedi 4 août 2018
par Gros Emile


Elle se caractérise par la manifestation de lésions visibles sur la peau et peu importe l’emplacement, y compris dans la bouche ou l’anus et même à l’intérieur de l’organisme, comme dans l’estomac. Quand elle est visible, l’infection fongique, notamment celle se situant dans les parties intimes, est souvent traitée traditionnellement par l’ail ou le bicarbonate de soude. Mais de récentes études (voir ICI) viennent de démontrer l’inutilité de pratiques qui ne relèvent pas de soins d’une qualité scientifique.

Voir en ligne : Nos articles qui ont pour sources des recherches et études scientifiques.

Selon une récente étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Manchester (consulter ICI), il y a dans le monde entier quelques 138 millions de femmes touchées par une infection fongique pénible mais traitable. Récurrente l’incidence du muguet, son autre appellation, devrait atteindre 158 millions de personnes à échéance de l’an 2030. Nous avons jugé utile de vous tenir informé, malgré la spécificité médicale qui rend le sujet moins compréhensible aux plus communs ou peu initiés à la médecine…

De même la caractéristique que cela concerne la partie féminine de la population, mais loin d’être uniquement et exclusivement cette catégorie. Ce qui renvoie à certains préjugés qui sont pénibles, dans les sujets de certaines cultures résignées à l’intolérance. D’autres études examinées par l’équipe de cette recherche, le muguet est un risque associé aux femmes ménopausées âgées de 55 ans, notamment celles prenant un traitement hormonal substitutif ou des antibiotiques.

Au regard de la carte jointe à ce sujet, le lectorat de Populi-Scoop y est complètement concerné par cette pathologie, qui peut être surmontée avec les malaises qu’elle provoque. Cette candidose est débilitante et complexe. Outre les inquiétudes inutiles et la stigmatisation de l’environnement, voire du compagnon, qui y sont associés, le traitement n’est guère la seule et infaillible solution. D’autres causes supplémentaires aux symptômes qui, proviennent d’éventuelles transmissions, doivent toutes être traitées.

Outre notre volonté de vulgariser les connaissances même les plus pointues, notre contribution se rajoute à la détermination des scientifiques de donner à plus de femmes, la confiance nécessaire pour qu’elles parlent plus ouvertement d’un problème contrariant et douloureux. Les résultats de cette recherche ont été publiés le jeudi 2 août 2018, dans la revue « The Lancet » que nous avons plusieurs fois citée, dont la documentation « Infectious Diseases » (maladies infectieuses).

Pour beaucoup des professionnels de la santé et des patients des formes d’appréhensions sur la meilleure façon de traiter ce muguet ne sont directement prises. Des raisons et des conditions font qu’il y a du mal à comprendre l’existence et les effets de ce champignon sur la qualité de la vie de ceux, mais plus nombreuses celles, qui en sont touchées.

Les mythes, les inquiétudes inutiles et la stigmatisation y sont associés car les professionnels de la santé ont du mal à le comprendre, tant que sa présentation scientifique doit être faite. Car il peut être traité et les patients peuvent retrouver l’aisance de ne pas le subir. Mais il reste encore beaucoup à faire, pour éduquer…

L’infection à candidose vulvovaginale est le sujet le plus tabou. Pour beaucoup de femmes, il est difficile d’en parler. Elle est causée par la prolifération du champignon Candida, qui est un genre assemble plusieurs variantes. Elle provoque des démangeaisons, une irritation, des décharges localisées, une douleur et des dommages à la peau.

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