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La Chine plus sélective dans ses partenariats pour peser sur les affaires du Monde

Le catalogue du business dans la mondialisation qui ouvre tous les fronts de la guerre commerciale

dimanche 1er juillet 2018
par Gros Emile


La Chine a conclu des accords commerciaux d’une valeur de 390 milliards de dollars, avec les pays participant à son ambitieuse initiative "ceinture et route de la soie" au cours des quatre premiers mois de l’année 2018, selon le ministère chinois du Commerce. Cinq ans après son lancement, l’idée a obtenu l’adhésion de plus de 100 pays et organisations internationales. L’ère des réseaux est bien là. Ils sont commerciaux et basés sur des infrastructures qui relient les économies du monde le long de l’ancienne Route de la Soie.

Jamais les responsables américains et européens ne se sont inquiétés que depuis le « Belt and Road » (ceinture économique de la route de la soie), la stratégie chinoise basée la connectivité et la coopération entre les pays eurasiens. Elle représente le nouvel élan diplomatique et économique de Pékin. Depuis l’arrivée de Trump à la Maison Blanche, la confrontation économique s’est banalisée. Alors que les flux financiers sont conditionnés par l’indication des entreprises signataires des contrats.

Le projet chinois est lui-même dans la même optique, car les premiers mois de 2018 ont montré les limites de la Chine. Donc pour faciliter les emprunts des fonds afin de financer la construction de grands projets d’infrastructure tels que autoroutes, lignes ferroviaires et centrales électriques, le placement des opérateurs chinois est tout indiqué. Ce qui permet la fluidité des marchandises de préférence et une meilleure consolidation des relations déjà conjecturées.

C’est même le genre de tendance qui ne peut être rendu publique. A son démarrage la route maritime de la soie du 21ème siècle était carrément secrète, pareillement quand les caravaniers voulaient êtres seuls. Jusqu’en 2016, l’initiative était connue en anglais sous le nom d’initiative « Une ceinture et une route » (OBOR). Mais l’accent mis sur le mot l’unicité esseulée, était considéré comme trompeur. Et surtout il cacherait une vision plus vaste où avec un réseau commercial, la Chine jouerait un plus grand rôle dans les affaires mondiales.

La mondialisation accentue la guerre commerciale et elle est même son essence. Tous les pays émergents bénéficient de cette ouverture de déplacement transfrontalière des richesses, pourvu que leur production soit concurrentielle. La Chine qui vit toujours la féroce adversité parce que dirigée par le parti communiste, est la pointe de la lance parmi ces nouvelles nations qui disputent sur le terrain du capitalisme mondial la conversion du monopole en droit à tous d’accéder au bien-être de la consommation.

En finançant de grands projets en Asie, en Europe de l’Est et en Afrique, avec bien des milliards de dollars, c’est un plan audacieux dans le contexte à forte hostilité. Le choix géographique justifie les cas difficiles. Aux dernières nouvelles sur cet essor économique basé sur le partenariat avec l’extérieur, les dirigeants de Pékin compte ralentir cette tendance. Jusqu’à comprendre comment se présente ce qui a été réalisé en dehors du champ ouvert, la nouvelle orientation dite initiative de « la route de la soie » compte renforcer les accès avec les plus confiants et proches associés.

Pour cela l’"AIIB" (Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures) a été initiée en 2013, lancée en octobre 2014 et ouverte une année plus tard en 2015, pour soutenir la construction d’infrastructures dans la région d’Asie-Pacifique. Les conditions internationales sont très incertaines, les marchés émergents sont douteux en matière de financement. Les projets des entreprises chinoises peuvent être mis en difficulté sans une institution qui puisse contrôler et suivre efficacement des travaux régionaux.

Les problèmes financiers continuent encore de présider au destin des investissements, malgré les grands mouvements de transfert de technologie et l’émergence de nouvelles offres. La Chine ne s’en passe pas des règles usurières. Elle tend également à accorder des prêts principalement aux pays disposant de ressources naturelles importantes. Si un pays en développement riche en ressources éprouvait des difficultés à rembourser ses prêts, il pourrait offrir des biens comme du pétrole, du minerai de fer ou même de la nourriture.

La Chine en rouge & les six couloirs en noir.

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By Lommes - Own work, CC BY-SA 4.0, Link

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