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2 agents, retraités de la DGSE, accusés d’intelligence avec une entité étrangère

La Chine est soupçonnée car l’un des agents était en poste à Pékin

vendredi 25 mai 2018
par jaco


Publié jeudi soir, le communiqué du ministère de la défense français a en partie corroboré les révélations qui circulaient dans les rédactions. L’Affaire date du 22 décembre 2017 et concernerait, selon les premières spéculations, l’intelligence aurait été fait avec le MSE (Ministère de la Sécurité de l’Etat) chinois. La DGSE consacrée au contre-espionnage est secouée depuis l’existence de affaire et encore plus quand les médias l’avancent sur la place publique.

Ce n’est pas une grande surprise, pour les experts. L’espionnage chinois est très actif dans le Monde, ainsi ce n’est guère une première. L’avidité et la course du pays de la muraille pour la technologie et l’accès à l’information ne peut avoir de limites. C’est pour cela dès qu’éclate des affaires du genre où on se tourne vers la Chine d’abord. Cette dernière nation est suivie, pour les les suspicions, par Israël.

Il a jeté l’émoi, l’opprobre des deux agents de la DGSE (Direction générale de la Sécurité extérieure), ainsi que la compagne de l’un d’eux, visés par des soupçons de faits de trahison, au bénéfice d’une entité étrangère, qui serait la Chine. Selon les premiers éléments de cette insolite information, l’ouverture à tous les raisonnement occupe ce qui est laissé aux hypothèses.

Le procureur de Paris a été avisé par le service de renseignement français, employeur qui dispose des indices compromettant ses anciens agents. On évoque, auprès de diverses sources, d’emblée qu’un agent présent en mission à Pékin serait impliqué, ce qui pousse à croire à une action chinoise. Le contenu exact des renseignements fournis est encore inconnu, mais la gravité est dite.

Une telle manigance est inhabituelle en France. Le quotidien du soir « Le Monde » et l’émission « Quotidien », ont rapporté que le ministère des Armées a engagé la procédure de poursuite. Ce qui a été bien confirmé jeudi soir. La mise en examen de deux anciens agents des services secrets français est aussi confirmée par diverses sources.

De quelle nature sont les divulgations obtenues par un Etat tiers ? La gravité des faits graves est affichée partout où ce sujet est cité. « Les informations qui auraient été transmises sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité de l’Etat... » , d’après Florence Parly, ministre des Armées qui s’est exprimée de manière à ne pas porter atteinte à l’instruction judiciaire.

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