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A New York, c’est par métro que le SRAS-CoV-2 a été propagé.

La 1ère puissance dans une mondialisation virale.

mercredi 27 mai 2020, par Rebel Kazimir

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Aux Etats-Unis les dépouilles, des décédés du COVID-19, sont fréquemment abandonnées. Ce qui oblige les autorités à les enterrer dans des fosses communes, comme à New York dans "Hart Island" située au nord-est du Bronx, surnommée l’île des morts et utilisée ainsi depuis le 19è siècle. Dans cette prestigieuse ville américaine, les clivages politiques ont entravé l’action publique qui devait contrecarrer la propagation de la maladie. Cette dernière circula rapidement par les réseaux des équipements urbains...

L’une des expériences scientifiques tentées en laboratoire, a été surveillée et modélisée, a consisté de mesurer la présence du virus, après sa déjection avec un aérosol dans l’air. Quantifiée la persistance à long terme, du SRAS-CoV-2 et sa capacité à maintenir la dynamique infectieuse, lorsqu’il est suspendu dans les airs vaporisés d’aérosols, elle a duré jusqu’à 16 heures. Vous pouvez consulté l’étude ICI.

La 1ère puissance économique mondiale a un catastrophique bilan du SRAS-CoV-2. Il est présenté par son président comme une bizarrerie venue de Chine. Il faut savoir que diverses datas sont exploitées, pour étudier la phénoménale pandémie qui fait l’objet, désormais depuis son début, du matraquage médiatique. Comme elle est une tribune féconde aux cochonneries « complotistes ».

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Les scientifiques se limitent aux indicateurs essentiels comme les datas recueillies pour appréhender la pandémie, qui même après 5 mois de son existence, reste émergente. Si les études sur les composantes et le séquençage du virus ont identifié ses configurations matérielles, il en demeure des mystères pour sa contagion.

A ce jour, d’après moult publications que nous avons consultées, il semble avoir montré un génome stable. Ce qui permet de fixer un pouvoir préventif et curatif avec d’éventuels médicaments et vaccins. Ces derniers comporteraient une mémoire immunitaire, une forme de traçabilité, ou enregistrement, face l’agent pathogène. Quand il mute de façon trop importante, les préconisations immunitaires ne pourront plus l’identifier.

Par contre la traque pour endiguer sa dissémination n’a pas complètement établi quelles sont les voies qu’il emprunte et ses supports de prédilections. Les enfants sont mis en indexe comme des supports de transmission, avec les contacts en milieu scolaire, mais pas que la marmaille.

Bien sûr pour mener des investigations présidées de science, outre les outils matériels comme les microscopes, il faut compter sur des connaissances de pointe. Sur les émanations que suit la contamination dans la population, seul un personnel puissamment instruit peut conduire de telles études. Ainsi que conclure les ultimes décisions. L’explosion du nombre de décès aux Etats-Unis, est un un champ de recherche.

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D’emblée, celle ville est pleinement l’exemple du système de santé sous responsabilité publique. Ce qui démystifie le pays considéré comme modèle. En dépit des millions de sans-abris et quelques 7 millions de prisonniers de droit commun, la patrie de l’Oncle Sam nous montre ses anomalies. La ville de New York pose de pertinentes questions pour la gravité de sa situation médicale en cette année 2020.

Une étude scientifique vient d’être diffusée pour la prestigieuse mégalopole, à propos de la propagation de l’agent pathogène zoonotique, à la transmissibilité dans la population humaine est des plus expansive. L’élément à l’origine de la pandémie mondiale actuelle appelée COVID-19, a déjà fait un ravage à New York. Mais comment a-t-il tant été dispersé ?

Le transport urbain, notamment le métro est le principal vecteur, est à l’origine de la diffusion étiologique de la contamination infectieuse du coronavirus de 2020. Depuis le mois de mars, quand débuta l’épidémie massive, le système du métro new-yorkais qui a déjà moult facettes de la société, a été le principal circuit de transmission du terrible virus.

La fermeture de la station, du métro à Manhattan, a donné une baisse de plus de 90% fin mars. Ce qui a fortement corrélé l’augmentation substantielle du temps de doublement des nouveaux cas, précédents, dans cet arrondissement. Ce qui a été répété à d’autres arrêts du train urbain et a donné les mêmes déductions. La modification de l’équipement, retirer le tourniquet de passage des voyageurs, réduirait les contacts.

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