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TUNISIE : la peau de banane qui accueille le 1er pas en avant, attention à l’enlisement ! (1ère partie)



L’Egypte et la Tunisie : les choses qu’endiguaient les anciens systèmes…


dimanche 15 mai 2011
par jaco


…ET CELLES QUI SE DISPUTENT ENCORE DANS DES REVOLUTIONS INACHEVEES.

Les lendemains, des destitutions des deux despotes égyptien et tunisien, se dessinent incertains dans l’autonomie que les peuples avides de liberté ont imposée. Des problèmes, c’est-à-dire des dangers ! De grands sujets sociaux et politiques surgissent sans que les chaos voulus par les despotes, comme en Syrie, en Libye et au Yémen, ne prennent les dessus.

Seconde partie : L’Egypte : L’Etat de droit rétablit l’intelligence diplomatique dans la question du Proche-Orient !


Voir en ligne : NOS SUJETS SUR LA REVOLUTION DES JASMINS

Sur le plant interne, l’irréversibilité d’une démocratie dont la motivation première est la justice sociale par la répartition équitable des richesses et la création d’emplois, s’est ancrée. Dans les 2 pays où les dictateurs ont été destitués.

La conscience populaire est imprégnée des délictueuses visées que portent bien leurs aspirations, la justice sociale dans ses formes. Des militants ont pris à bras le corps, de remettre les choses dans l’ordre en imposant le projet d’une citoyenneté où l’égalité commence et se termine à l’accès aux droits de l’être...

En Tunisie les départs des jeunes sur le port italien Lampedusa et la persistance du désordre qui génère une violence, sont au cœur des problèmes que rencontre ce pays maghrébin. Débarrassé d’un criminel « Camoriste »qui savait et ne lésinait pas à empiler de grosses liasses, la Tunisie est, dans la solitude, confrontée à un climat d’insécurité qui touche grandement les citoyens. Politiquement les élections sont à l’Horizon, montent parmi des déchirements comme un dessein déterminant.

LA TUNISIE SORTIE DES TENEBRES A LA LUMIERE

Mais une houle sociale secoue encore le pays, enclin de ne pouvoir tous contenir. Y compris certaines sporadiques dérives islamistes, qui ont porté atteinte à la femme et aux laïcs, constituent des épreuves que les tunisiens traversent. Les rationalistes opposés aux populistes de la politique, parmi la population mènent la dernière bataille. Les accidents agacés, et plus radicalement irritée l’ancienne métropole coloniale la France, ferment leurs portes pour quelques milliers d’émigrants ont opté dans le cadre de l’UE « Union Européenne ».

Voir débarquer ces maghrébins, donne à certains cercles de droite alliés au sionisme qui s’abreuvent d’une manière qui leur est vitale de la haine de l’arabe et de l’islamisation, les mots pour déverser quotidiennement une xénophobie qui n’a à en vouloir du Nazisme. Les populations européennes sont en plein glissement à droite - TOUTE ! -, subissent des phobies fomentés par des opinions qui n’optent point à aucune révolution, même quand le capitalisme qu’elles défendent est à plat-ventre !

Loin s’en faut, Ben Ali avait respecté le serment de la laïcité, en bloquant toute existence à l’islamisme. Il négociait la continence des flux migratoires, que les populations les plus jeunes plaçaient parmi leurs destins lointains, le proche était cloisonné. Zine, le raïs maffieux, a assuré pendant 3 décennies à partir d’un tourisme juste moralisé, et l’un des moins chers du bassin méditerranéen, une croissance économique à l’origine de l’élargissement des classes moyennes. Mais n’a pas instauré la légitimité de son pouvoir sur des bribes bureaucratiques intenables devant les volontés démocratiques.

La page du parti unique et du système gouverné avec népotisme est tournée. La transition politique est lancée, reste de remettre l’ordre dans la maison. En limitant les réflexes anarchistes, que les rationalistes tunisiens comptent aussi combattre comme la dictature. L’actuel régime tunisien de Baji Essebsi est devant les chantiers de changement.

Et que les lui impose le nouveau visage du pays, faute de faire sombrer la Tunisie dans les méandres de dangers comme l’instabilité et la barbarie !

Seconde partie : L’Egypte : L’Etat de droit rétablit l’intelligence diplomatique dans la question du Proche-Orient !