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Le campus soudanais dans la contestation du pouvoir.

Des sanguinaires qui dirigent au nom de l’Islam.

lundi 31 janvier 2011
par Azouz Benhocine


Considéré parmi les pays les plus sous-développés de la planète, le Soudan est dirigé par des islamistes qui entretiennent l’injustice la plus primaire et féodale qui puisse exister. Primaire parce que d’une sauvagerie insoutenable. Et féodale parce que seuls les impuissants, les populations de la basse classe sociale qui subissent les règles de la Chariaâ. Les riches dominent...

Conséquences vivantes des protestations de masse en Tunisie. C’est l’Egypte d’abord avec une pression soutenue contre Moubarak, qui toute crédulité assumée, dépasse les 30 ans à la tête de l’Etat. Mais aussi, dans le pays voisin vivant sous le joug d’une charia criminelle comme le montre cette torture d’une femme sur le trottoir, LA VIDEO ci-bas, que la révolte a grondé aussi. La répression est, des plus sauvages de part le monde, vraiment inimaginable dans sa forme sauvage en ce 3ème millénaire !

Des groupes de militants soudanais ont choisi la journée du 30 Janvier 2011, pour sortir dans les rues. Simplement et dès le début des manifestations très pacifiques, des citoyens se sont regroupés. La contestation concernait Omar el-Béchir et son gouvernement. Omar el-Béchir est arrivé au pouvoir en 1989 suite à un coup d’Etat militaire sans effusion de sang. Mais c’est déjà 12 ans... et s’il croit durer comme son homologue du pays frontalier...

Pour la préparation de cette journée du 30 janvier, les étudiants étaient les 1ers à mener campagne. Ils ont demandé à tous les travailleurs de tous les secteurs à sortir avec eux. Pour manifester dans les rues des villes les plus peuplées du pays. Ce rapport, du correspondant de Reuters, a décrit qu’une répression des plus expéditives a riposté.

L’usage de la matraque est une pratique déjà courante. La police soudanaise a directement battu les étudiants qui étaient en tête, et arrêté nombreux d’eux dans le centre de Khartoum. Le gros des manifestants attaqués par les policiers fut à Jackson Square.

Le journaliste de Reuters a précisé que ce sont sont les lacrymogènes qui sont venu à bout des manifestants. Les arrestations ont commencé dès les premiers regroupements.

Voici un tour d’horizon des derniers tweets en utilisant le hashtag SUR TWITTER # SudanJan30 .