POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Accueil du site > Monde, actualité internationale, politique, relations, diplomatie, affaires (...) > L’obsession anticommuniste par le Nobel, ne trouve pas d’écho chez les enfants (...)

L’obsession anticommuniste par le Nobel, ne trouve pas d’écho chez les enfants de Mao.

Les dissidences cupides sont manipulées par l’occident qui les enrichit.

jeudi 18 novembre 2010
par jaco


Ni les proches de la famille du dissident chinois, ni un seul membre de la vaste diaspora ne veulent se présenter pour retirer, le 10 décembre, le prix Nobel. La hantise de servir dans le jeu des criminels de guerre et dans l’anticommunisme primaire, empêche que cette distinction serve dans l’agressivité à l’égard d’un peuple laborieux et largement jalousé. La difficulté de relayer la manipulation de l’Institut qui attribue ce titre, comme les nobélisés signataires pour protéger les criminels de guerre de Tsahal, reste à faire connaître aux autres peuples de la Terre.

La pratique judiciaire en vigueur en Chine est identique dans la plupart des pays du monde, ainsi que conforme aux conventions des Nations unies, que cela agace les vigiles des droits de l’Homme qui méprisent les persécutions des palestiniens. L’attribution du Nobel de la paix, le vendredi 8 octobre 2010, est non seulement une manœuvre politique mais aussi un simple relent des usages agressifs qui se classent dans les normes de l’occident. L’alléchante récompense de 10 millions de couronnes suédoises (1,04 million d’euros), réveille bien les esprits à ne plus croire à cette œuvre qui se veut rayonnante sur le globe terrestre.

Ne pas se souvenir des dissidents qui ont refusé des prix Nobel, à l’instar du philosophe précurseur de l’existentialisme Jean-Paul Sartre, c’est nier que cette consécration sert à relayer des doxas qui ne se justifient plus. Ou bien Grigori Perelman, un Russe de 44 ans, qui a décliné la récompense de l’Institut Clay des Mathématiques pour avoir résolu la conjecture de Poincaré. Certes ils rares. La volonté de chasser le communisme de Chine est un assaut à l’égard d’un pays à qui les volontés ne manquent pas pour endiguer sa montée en puissance, telle la vraie destination de ce prix 2010.

Les lois servent et permettent de punir, en accord avec des législations en place et votées par les représentants du peuple, tout comportement criminel susceptible de nuire à un Etat quelconque et au système social qui lui sert d’être au service de sa population. C’est le cas de ce qui se passe dans les relations sino-occidentales actuellement.

L’attribution du prix Nobel 2010 au chinois Liu Xiaobo est la représentation aboutie des ingérences dans les affaires d’un pays largement jalousé pour ses performances économiques. Et qui est visé par l’anticommunisme primaire qui est aussi opérationnel dans des attaques contre plusieurs pays dont Cuba et le reste des Etats d’Amérique Latine qui vivent sous des régimes de gauche. Au regard des traitements dans les médias occidentaux de ces sujets, et en parallèle ceux réservés à des régimes comme installés en Colombie et en Israël, l’humanité se trouve non encore soulagée des affres des colonialismes et des impérialismes des époques révolues.

La recherche d’un opposant potentiel au PC chinois ne date pas de cette distinction. Au début un bloggeur qui sait juste rédiger un paragraphe et le mettre en ligne, était présenté comme le persécuté par le socialisme chinois qui adopte des réformes qui l’ont propulsé en puissance mondiale. En 2008 un autre dissident chinois, Hu Jia, était donné comme favori au Nobel.

Pour le cas de Cuba, cette quête d’opposants crédibles a été infructueuse malgré les décennies de corruption de journalistes par la CIA et même de la sœur et la fille de Fidel Castro qui vivent à Miami. Un fois une personne a été repérée, mais en vain il ne s’agissait que d’un homosexuel et toxicomane impénitent avec un comportement hystérique quasi permanent et insoutenable.

En trouvant Liu Xiaobo, condamné en 2009 à 11 ans de prison et professeur d’université ayant pris aux manifestations de la place Tiananmen en 1989, tombe comme la pièce tant recherchée. Le justificatif avancé dit que près de 300 personnes, ont eu le courage de signer une pétition en faveur de Liu. Or il ne s’agit que 208 personnes, des anonymes dont la majorité des paraphes ne peuvent être vérifiées, pris sur les 1 milliard 300 millions d’âmes. De quoi rire d’une manipulation qui ressemble à de bien classiques histoires sans fondements. Les faits de 1989 relèvent aussi de ces manières classiques qui visent à démanteler le communisme pour que les sociétés transnationales et les prédateurs du capitalisme s’emparent des richesses, surtout des forces de travail de ce peuple laborieux.

Le précédent du Dalaï Lama est dans cette optique. Ce charlatan qui ne cache pas son dessein de réinstaurer la féodalité, de même de créer la partition du pays dont le gigantisme géographique ne laisse indifférentes les puissances occidentales, est aussi un acteur dans la stratégie de détruire cette puissance montante. Le Dalaï Lama, il a eu le Nobel et qu’est-ce que ça a changé pour le Tibet ? Le but de la partition ne peut-être mieux formulé !

LE REFUS DU VISA DANS LE PAYS DE MANDELA AU DALAï-LAMA : UN FAIT RARE & HISTORIQUE.


Refus d’entrée du Dalai Lama en Afrique du Sud
envoyé par NTDTV. - L’info video en direct.

En parlant des droits de l’Homme de la Chine rares sont les faits qui peuvent reprochés à ce pays. Pourtant c’est en occident que le racisme interethnique, les exclusions de catégories des populations et les violences ainsi que l’insécurité compliquent l’existence des populations. De même que l’entretien des conflits dans le monde comme au Proche-Orient sont les pires tares… Quand une trentaine de distingués du Nobel, en matière scientifique désirent dédouaner les criminels de guerre de Tsahal, il y de quoi se poser la question : à quoi sert ce prix ?