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Par quelle mouche Vincent Folly a-t-il été piqué ?

jeudi 8 juillet 2010
par Elias


Si j’ai décidé après réflexion d’écrire ces quelques mots, c’est parce que je suis surpris en tant qu’ancien étudiant du professeur Géro Amoussouga et aujourd’hui vivant au Canada, de voir sa réputation et son honorabilité écorchées par un quotidien béninois dont les articles sont relayés sur internet.

En effet, depuis quelques jours, le quotidien Béninois d’information La Nouvelle Tribune fait du professeur Géro AMOUSSOUGA la une de ses parutions. Plusieurs écrits du quotidien que j’ai lu ces derniers temps indexent le professeur comme celui qui a fait du forcing auprès du ministère de la fonction publique pour que les auditeurs formés dans son école doctorale soient autorisés à participer au concours de la fonction publique, et ce, en dépit de la non-conformité de leur dossier aux critères prédéfinis.

Mais pourquoi l’acharnement de ce quotidien contre le Professeur Amoussouga ? Mes renseignements m’ont conduit sur la piste communiste.

En effet, Vincent Folly, ancien instituteur aujourd’hui directeur de publication du quotidien La Nouvelle Tribune, est communiste et sa haine envers le professeur trouve son origine dans le refus de ce dernier de faire de la faculté d’économie de l’université d’Abomey-Calavi, un bastion du parti communiste du Bénin. Qu’il vous souvienne, la tentative d’assassinat dont a été victime le professeur de la part des militants de ce parti sur le campus universitaire en 2008 et qui a été dénaturée en son temps par les écrits de la Nouvelle Tribune.

Les communistes béninois ne portent pas le professeur Amoussouga dans leur cœur et la raison en est que la faculté dont il a été le Doyen durant des années, est aujourd’hui citée comme un modèle de préservation de la jeunesse estudiantine contre les fausses idées communistes.

Revenons aux écrits sur le concours de la fonction publique. La crédibilité du journal La Nouvelle Tribune a encore pris un coût car aux dernières nouvelles des amis m’ont rapporté que les 15 candidats dont a parlé ce quotidien n’ont pas été autorisés à prendre part au concours. Mais il n’y a rien d’étonnant dans la mesure où les informations fournies par La nouvelle Tribune sont très peu crédibles et c’est ce qui justifie le nombre très limité de son lectorat selon les sondages effectués par un institut de la place.

A la lumière de ce qui est dit ci-dessus, il convient de se poser la question de savoir pourquoi le journal de Vincent Folly s’évertue à salir les sommités intellectuelles de son pays à l’extérieur ?

Heureusement qu’il est au jour d’aujourd’hui le seul journal qui se livre à cette sale besogne. Encore faudrait-il que ce directeur de publication sache que son comportement et celui des siens sur internet peut s’apparenter à de la cybercriminalité. Ce qui est passible d’une sanction pénale.

En conclusion, j’estime que La Nouvelle Tribune qui vient une fois encore de diffamer le Professeur Amoussouga doit, au regard de la décision du ministère de la fonction publique qui n’autorise pas les 15 candidats à composer, présenter des excuses au professeur Amoussouga.

Edmond A. S. Chantigounté

Etudiant en Année de thèse à l’Université de Moncton

Edmundston Moncton Shippagan