Se désister de la notion d’ « islam de France » prend à défaut ceux qui ont cru en une gestion harmonieuse et équilibrée, à travers le vivre ensemble, de toute la population hexagonale qui est partitionnée selon ses cultures et ses identités. Le rayonnement depuis Paris d’une nouvelle interprétation du Coran, basée sur la tolérance et l’intelligence avec les sociétés actuelles, est passée en deçà de l’ambition originelle. Elle est annihilée !
Terra Nova sur les traces d’une « Sahwa », émancipation, introuvable pour l’islam
Les complications des musulmans qui ont une croyance éprouvée par la modernité et la mondialisation, sont, en France, dévastés par la résurgence des discours officiels qui refoulent leur accoutrement et même leurs traditions confessionnelles. Alors, tel un couperet, tombe cette analyse des ramifications de la secte égyptienne au sein des lieux de culte et des structures de la collectivité. Elle traite aussi de la manière d’adoption de ses préceptes par citoyens distingués par leur croyance en république…
Le 21 mai 2025, la prétendue alerte, sous forme de rapport, a été présentée au gouvernement, puis examiné en Conseil de défense et même discuté à l’assemblée nationale. Alors que l’identification exacte de son sujet n’est pas établie et ni même cernée dans le texte qui l’accable sans surmonter son emprise, ce qui fait l’enchère de reprocher aux musulmans de moult périls.
Connait-on, en France et dans le Monde, assez les frères musulmans ? Car dans ce rapport, comme par les commentaires qu’il suscite, l’appréhension d’une organisation structurée ou d’une nébuleuse obscure, offre le chevauchement de deux concepts définissants aléatoirement un mouvement théologique dont l’action est basée sur une doctrine. Ce qui lui vaut d’être approximativement déterminé.
Pour nous, à Populi-Scoop, notre conviction est que la confrérie, derrière la manigance d’une université de théologie du Caire, est une secte, au sens littéral du terme que nous lui enjoignons. Toutes les formulations et théorie de logique religieuse questionne sur l’univers et le dessein pour lequel il est conçu par la force accolée généralement au ciel qu’elle multiplie par facilité du mutisme des divins.
L’islamophobie, rejet instinctif d’une cruauté politique et transfrontalière.
L’amalgame entre la spiritualité prophétisée par Mohamed et l’influence extrémiste qui lui est, à son détriment, endogène indiquent bien que ces citoyens d’une ancienne métropole coloniale subissent les indécrottables disparités. Ils vivent stigmatisés par des responsables en postes et s’attendent à ce que la promesse de leur marginalisation s’accentue.
Le déni de la ségrégation s’exprime banalement dans le rapport incendiaire contre « les Frères musulmans ». La protection des institutions sociétales est dans l’intégralité de la narration ayant pour fixation les rejetés de la citoyenneté pour ériger des blocages à leur volonté de s’intégrer. Cette gouvernance, produite par une obédience qui s’apprête, avec moult connivences idéologiques et médiatiques, à être au sommet de l’État, assume…
Le contexte dans lequel ce rapport, supposé confidentiel, intitulé « Frères musulmans et islamisme politique en France » est sine qua non rendu public, questionne. Par sa vocation de déclassifié, il n’est guère anodin ou inopiné. La Genèse de mission sécuritaire, sa paranoïa, est salutaire au racisme qui n’a, désormais, plus la retenue d’émaner de politiciens aspirants de dresser des normes à la communauté concernée.
Le climat dans lequel est venu ce rapport élaboré, non pas par des sociologues, avec les outils sécuritaires qui ramènent au terrorisme, en dépit qu’il soit rédigé par les conseillers du ministère de l’Intérieur, est axé sur l’idéologie droitière qui dirige. Il prône la révélation d’un entrisme des citoyens de confession indésirable, dans les rouages. Or l’assimilation des communautés des émigrants qui ont travaillé des décennies en France, est ainsi refoulée…
Le nouveau soupçon enjoint aux musulmans de France est qu’ils agissent et deviennent plus présents à travers les jeunes générations d’émigrants nés sur place. Ils deviennent visibles, alors que les prédicateurs religieux qu’ils écoutent, permet une diffusion culturelle différente de la vieille doxa hexagonale. Leurs discours sont médiatiquement compatibles avec l’ambiance de leur acceptation. Donc prendre distance est la doctrine publique…
Populi-Scoop
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