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L’iniquité de la justice algérienne pour la répartition des héritages.
Les successeurs des biens sans la transmission jouent la dilapidation.
lundi 17 février 2025, par
Les problèmes familiaux ayant trait à l’héritage notamment, sont un véritable marasme qui caractérise la société algérienne. Lorsqu’on rencontre ce genre de litige, ils sont exposés à une justice algérienne qui connaît que l’iniquité. Autrefois, ces différends étaient résolus par les conseils des villages. Et on peut songer et avouer qu’on est passé d’une injustice sociale à une punition divine, surtout lorsqu’un justiciable coupable essaye de corrompre les juges pour obtenir gain de cause.
Les relations familiales en Algérie, dans de nombreux villages, sont tendues à cause de la répartition inéquitable de l’héritage familial. Contrairement aux années précédentes, ces problèmes sont désormais exposés à la justice algérienne, dans l’espoir d’obtenir une décision qui mettra fin aux désaccords et garantira une répartition équitable. Cependant, d’autres facteurs interviennent et absorbent la véritable justice, la remplaçant par une injustice nourrie par les pots-de-vin et la corruption.
L’usage du téléphone dans la justice algérienne est devenu une tradition !
La plupart des juges dans notre pays ont fait le serment d’être justes seulement pour satisfaire leurs instincts assoiffés d’argent et de tout ce qui est sale. C’est pourquoi les affaires de justice traînent pendant de nombreuses années, pour qu’en fin de compte, le justiciable coupable et capable de corrompre les magistrats et même des témoins, s’en sorte et est innocenté. En revanche, celui qui a foi en Dieu et qui croit en la vraie justice se retrouve perdant, face à son adversaire qui a des liens avec les décideurs de notre justice inéquitable, cela questionne ?
Lorsqu’un étudiant en droit qui n’a jamais étudié sérieusement, remporte le concours des juges, il porte le signe de : pourquoi la justice fonctionne avec des coups de téléphone et pourquoi la plupart des Algériens n’ont pas confiance en leur système judiciaire. Celui qui s’implique trop dans ce genre de "faits de loi" sera complètement déçu par ce que produisent les facultés de droit de notre pays.
Lorsque des magistrats rendent des jugements partiaux en faveur de ceux qui payent le plus ou exercent des pressions, ils subissent la corruption. Et des notaires acceptent de valider de fausses déclarations de succession, sans chercher d’autres héritiers. Et même quand une victime obtient gain de cause, l’exécution de la décision peut être entravée par des forces influentes. C’est pour cette raison qu’on constate que les citoyens les plus pauvres ou les moins connectés ont peu de chances d’obtenir justice.
L’héritage des parents collatéraux en islam : une spoliation
Les hypocrites qui font de faux témoignages, pour soutenir les plus forts contre les faibles, sont nombreux de nos jours. Jadis, les vraies valeurs de justice et de droit étaient les qualités des gens de notre pays. En outre, on résolvait ce genre de problèmes avec les sages de nos villages sans recourir à aucune institution étatique.
La justice divine, en laquelle beaucoup croient, est carrément inexistante dans cette vie. La question palestinienne en est une preuve frappante, qui se détériore de plus en plus. Comme disait Slimane Azem : « Tudert d win ibedden » (La vie est avec celui qui est debout). Ainsi, la conclusion qu’on peut tirer sur la justice algérienne pour ceux qui sont faibles financièrement et socialement est que c’est une perte d’argent, de temps et surtout de dignité.
La disparité économique et sociale en Algérie n’est pas établie. Les plus anciennes montrent que les populations pauvres et marginalisées pourraient être désavantagées dans divers aspects de la vie, y compris potentiellement dans les affaires d’héritage. L’étude de l’Office national des statistiques (ONS) en 2013 indiquait que les 20 % les plus aisés de la population algérienne représentaient 40 % des dépenses totales des ménages, tandis que les 80 % restants, moins favorisés, se partageaient les 60 % restants.
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Voir en ligne : Algérie & justice
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