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Les responsables Algériens et leur incongrue gouvernance de décideurs !
Le népotisme aux incompétents qui restent aux bureaux.
mercredi 19 juin 2024, par
Lors des périodes précédentes, la seule chaîne TV qui existait à cette époque couvrait chaque jour un événement quand un responsable se déplace sur un lieu pour inaugurer, pour contrôler et veiller sur le bon déroulement des travaux. Par contre, cette période de Tebboune comme chef de l’État se caractérise par une stagnation sur tous les plans, nos responsables n’ont qu’à chauffer leurs chaises aux bureaux.
Les responsables algériens ont un rôle crucial en tant que décideurs dans la gestion des affaires politiques, économiques et sociales du pays. Leur devoir est de prendre des directives importantes pour assurer le fonctionnement efficace et équitable des institutions gouvernementales, promouvoir le développement économique et social et garantir la sécurité ainsi que la stabilité du pays.
Le pouvoir d’achat en Algérie, sujet évité par les officiels.
Les dirigeants algériens doivent agir dans l’intérêt supérieur de la nation et faire preuve de transparence, d’intégrité et de responsabilité dans leurs actions. Ils doivent également être à l’écoute des besoins et des préoccupations de la population afin de prendre des décisions éclairées et adaptées aux besoins du pays. En outre, les responsables algériens doivent être des leaders visionnaires capables de promouvoir le progrès et le développement du pays dans un monde en constante évolution.
Le manque de projets qui est dû à plusieurs facteurs, dont le manque de maîtrise de la gouvernance par le personnel sans savoir-faire. La mauvaise gestion des biens de l’état et l’incompétence des décideurs qui accèdent aux postes non pas par mérite, mais par népotisme. Et par ce qu’ils caressent au sens du poil et font la "chita" (brosse) avec professionnalisme.
À titre d’exemple, Abdelkader Bengrina s’est permis d’accaparer des biens mal acquis, dont des terres au Sahara, depuis des années. Après sa candidature aux présidentielles de 2019 et sa concurrence avec l’actuel chef de l’État, il a réussi à offrir un siège à son fils à l’APN (Assemblée Populaire nationale), en le faisant élire par des partiales législatives de 2021 et qui devient le plus jeune député d’Algérie.
D’ailleurs, ce sont les raisons qui ont poussé Abdelkader Bengrina de dire dernièrement que son parti soutient la candidature de Tebboune pour un second mandat. Et c’est ainsi que les postes de responsabilité s’attribuent, non pas par compétences.
La fameuse déclaration d’Ahmed Ouyahia, à la justice, étale vraiment la guerre des clans au sommet de l’état. Elle insinue que Tebboune a été corrompu par les entreprises chinoises lorsqu’il a été ministre de l’habitat. Et ça démontre très bien que les postes stratégiques se désignent par les bureaucrates et les généraux. Et la quasi-totalité des responsables est corrompue, y compris le président qui voulait se montrer propre et combattant de ce fléau.
Devenir cadre d’état, de nos jours, symbolise la corruption. Les biens détournés et la vie royale, dont les postes clés, se distribuent selon votre adaptabilité à mener une vie sans valeurs.
Quand les vrais dirigeants n’admettent qu’on soit plus intelligents qu’eux ! Les compétents redoutent de s’exprimer. Même dans les médias qui essaient de montrer à l’opinion publique que l’Algérie est un paradis, les responsables sont absents. Sur la scène nationale, les rôles sont amoindris en simple figuration pour les médiocres qui évitent de se montrer.
En Algérie, quand est-ce qu’on va passer le flambeau aux jeunes ?
Lorsqu’on assiste à des visites officielles des responsables de l’état pour des projets d’envergures, on n’a pas besoin de s’évertuer pour comprendre leurs sens de la gestion de la chose commune. Le manque flagrant de servir la nation est généralisé.
À chaque fois qu’on essaye de placer des nouvelles têtes dans des hauts postes de responsabilités, il s’avéra, par la suite, qu’ils sont des corrompus et s’impliquent dans des affaires d’abus du pouvoir. Et s’adonnent même du blanchiment d’argent. Avons-nous besoin d’une rééducation idéologique pour mettre fin à ces fléaux ?
La décennie mafieuse est caractérisée par des mafias au sommet de l’état, comment pouvons-nous justifier ? Après le rajeunissement de Tebboune de son staff ministériel par quelques jeunes ministres, l’un d’entre eux, Nassim Dhiaf, quelques mois après sa prise de la valise ministérielle, il s’est distingué être corrompu et ressemble aux responsables de l’ancienne Algérie.
Parmi les meilleurs Walis d’Algérie, celui de Tiaret, qui effectue souvent des sorties sur le terrain et connu par sa volonté de travailler, s’est trouvé être vain. Ali Bouguerra a été récemment confronté une pénurie d’eau, perdant la confiance du public. Malgré tous les efforts de l’état pour mettre fin au problème d’eau par la construction des barrages et le dessalement de l’eau de mer, mais ce manque persiste.
En fin, cette période dont Tebboune, président de la République, est caractérisée par une inertie des responsables et des décideurs, voire le chef d’État n’a pas vraiment effectué plus de cinq visites de travail dans les wilayas du pays. Une absence flagrante dans le pays profond !
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