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Les 4 designers de "Hall Haus" chez le mythique Tati de Barbès.

Exposition d’une variété de prototypes de sujets perfectionnés.

mardi 27 septembre 2022, par N.E. Tatem

L’amélioration des qualités visibles des choses serait, tout simplement selon notre perception, le design. Le groupe de jeunes derrière "Hall Haus" happe tant les raffinements que les ergonomies de ce que perçoivent les yeux. Quant à palper avec plaisir, comme se pavaner sur un canapé, s’apparente à être satisfait de la bonne manipulation de l’objet perfectionné, tel est combler un besoin premier. Oui si on adopte un élément de la vie offre meilleure vertu, c’est aussi le ressentir, pour l’apprécier en 3 mesures de son apport : négativement, banalement ou bien délectation de son apparence.

Un retour aux sources du design, rendre l’objet plus amovible, attractif ou bien même simple pour que son usage soit optimal. Améliorer l’outil ou bien plus largement le sujet ne saurait être diminuer sa destination qui répond au besoin humain, donc l’innovation y répond. Pour que cela se sache, le passage par la démonstration ou l’exposition, comme celle chez Tati-Barbès, est la voie opportune…

Main dans la main, le collectif des 4 bonhommes de « Hall Haus » ont l’air d’avoir compris qu’il y a une inventivité dès lors que la maniabilité de ce qui existe améliore ce dernier. Rendre plus stylée une chose lui apporte plus d’intéressement, voire davantage d’interaction du public qui lui voue considération pour raison de travail ou bien plus largement l’utilisation serait au moins évidente.

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C’est la rentrée 2022/23 et démarre sur les chapeaux des roues ces projections pour demain. Les futuristes dessinent le futur où gronde l’écologie sociale. Ils proposent ce raffinement que recèlent leurs objets consacrés au bien-être. Ce qui manque souvent au quotidien des communs doit être satisfait. Alors que c’est bien l’aspiration collective des ressortissants du pays, la France, dont la population mute, alors c’est ainsi que l’action n’économise aucun effort.

Le collectif baptisé « Hall Haus » ne fait pas dans la facilité en investissant le design. Une démarche aux réalisations de luxure. Elle serait juste la querelle artistique au besoin d’animer ou bien nourrir inéluctablement la création. Oui c’est un défi de fonder un label, de pénétrer par intrusion les sphères balisées qui magnifient l’éclat de l’élégance. Mais Paris, ville des lumières, est une pépinière où végète cette mixité aux identités diverses.

S’approprier l’esthétique qui généralement n’a pas la nuance de sa disponibilité aux novices, les 4 jeunes issus des quartiers populaires et des communautés qui font la pluralité de la France, c’est plus par recherche de l’expression. Dans l’enceinte du légendaire magasin « Tati », au cœur de Barbes, au 2 boulevard Rochechouart Paris 18ème, l’exposition d’une série d’objets s’est installée du 10 au 24 septembre. Elle a laissé une trace indélébile…

L’objet phare du groupe est le sorte « director’s chair ». Un trône pliable, mobile à dessein et visiblement en vogue dans les campings pour le mérité repos. Ce meuble de partout, destiné aux lieux scéniques où s’apparente, du même acabit que les designers, les discussions conviviales et palabres entre amis et voisins, est incontournable parmi les réalisations. Tel dans l’ancien forum des villages et des tribus où on délibère et promulgue, une chaise associe la prestance. Celle-là, même vide est admirée !

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D’autres accessoires sont dans la gamme du cru 2022 de « Hall Haus ». Les produits achalandés disputent les intérieurs. Mais convoitent aussi d’autres espaces, comme le banc urbain, où la lumière n’est jamais oubliée par fascination de l’éclat. L’exposition tire vers le haut les créneaux par son agencement, comme le montre notre illustration. L’intime et la rue font la transition d’une veilleuse à un banc-public sans dossier en passant par la table ovale. Elle aussi enchevêtre ses pieds comme accélérer son ancrage au sol…

Nous sommes à l’origine de notre propre intelligence, cet instinct humain d’aller en expédition pour savoir puis posséder. La discipline du "design", où se chevauchent l’art et l’industrie, est de nos jours une géniale maîtresse pour progresser judicieusement. Oui le design pousse à évoluer proprement pour défier les problèmes qui se dressent pour guider, comme boussole ou carte, nos démarches interminables.

En usant nécessairement de techniques les plus nouvelles, le stylisme construit le raffinement que le design, terme plus en vogue, table à étudier puis exécuter pour ses innovations qui sont des fois miraculeuses. Le design est donc voué à répondre aux besoins humains qui se renouvellent par-dessus les manifestations des soifs de conquêtes ? Celles qui commencent, chez l’humain balbutiant, indéterminées puis deviennent obligatoires.

L’expo est baptisée : Curry Mango, cette image de Mamadou Diakhité.


Voir en ligne : Art, design, culture...

     

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