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Les greffes de rein sans rejets et les précurseurs à Stanford.

Plus de recours aux immunosuppresseurs prescrits aux patients des transplantations

mardi 12 juillet 2022, par Gros Emile

Un espoir en médecine qui résonne par une avancée définitive. La nouvelle approche de réussite quasi totale de transplantation rénale sera prochainement approuvée comme option de traitement pour de nombreux autres patients nécessitant une telle greffe. L’équipe qui la réalisée prévoit d’étudier la possibilité de l’adapter pour d’autres transplantations d’organes solides.

L’une des opérations chirurgicales consistant à transplanter un rein, provenant d’un donneur dans l’organisme d’un receveur, est la plus répandue en médecine. Elle pallie à l’insuffisance rénal et plus jamais le malade ne subira pas de rejet qu’induit par une incompatibilité tissulaire. Souffrant de cet inconvénient singulier, la chirurgie vient d’avancer. Le rejet se manifeste d’ailleurs immédiatement après. Ou bien un autre d’aigu se produira dans les 3 à 4 mois plus tard...

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Les travaux publiés dans le New England Journal of Medicine, des médecins de Stanford ont mis au point cette innovation de greffer des reins, en même temps avec des cellules souches, chez les patients. Elle s’avère une réussite inégalée, voire inattendue. Car elle n’exige plus la prise de médicaments pour éviter les rejets qui n’auront plus de possibilités d’être la difficulté longtemps connue être celle réduisant les chances de guérison...

En effet la greffe du rein est l’une des interventions des plus pratiquées et son taux de réussite est assez élevé mais n’est pas encore à 100%. Elle est habituellement suivie de prise de médicaments immunosuppresseurs nécessaires à l’évitement de la principale complication. Et le schéma de cette prescription est pour le reste de la vie du patient, afin d’empêcher que le système immunitaire fasse le rejet. Voici une nouvelle victoire contre ce dernier.

Baptisée DISOT (Dual Immune Solid Organ Transplant = transplantation solide d’organe avec double immunité), la nouvelle procédure a été approuvée par l’Administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments. La FDA, chargée de suivre la santé, l’autorise pour les patients atteints de certaines pathologies ayant un impact sur les reins.

L’expérience pratique a été exécutée à partir d’un savoir théorique, ce qui a vérifié une logique scientifique. Trois enfants atteints d’une maladie génétique rare avaient besoin d’une greffe de rein. Grâce à une technique de transplantation unique, les médecins ont réussi à remplacer leurs organes sans que la prise de médicaments immunosuppresseurs ne soit nécessaire. Chose qui sera largement exécutée.

Cet organe, responsable de la filtration de sang et de l’élimination des toxines qui y circulent effectuant ainsi la mission fondamentale de l’organisme, est phénoménal. Le rein inactif ou détérioré et y compris le sujet récusé, après une transplantation qui n’a pas fonctionné, par l’organisme est souvent gardé sur place, sans causer d’incidence, surtout en l’absence de fièvre, de douleur ou de sang dans les urines.

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Récemment cette procédure ingénieuse permet des greffes de rein sans rejets grâce à l’utilité des cellules souches. Ces « cellule-mères » à partir desquelles toutes les autres sanguines, (globules rouges, globules blancs et plaquettes), se développent et sont produites par la moelle osseuse. Elles sont présentes dans cette moelle, le circuit sanguin périphérique et le cordon ombilical.

Elle moult applications et bien des vertus leur sont attribuées. En théorie, puisque ces cellules souches proviennent du donneur, l’organisme du receveur considérerait l’organe nouvellement transplanté comme familier, ce qui aurait pour effet de réduire le risque de rejet. Ce constat effectué bien plus de 2 années des opérations de malades, de jeunes enfants, ayant eu ces encourageantes greffes.

Les patients prenant les médicaments antirejet, après des transplantations, sont ainsi plus sujets aux infections et même aux cancers. Et la perte d’efficacité n’est pas générale, qui dans ce cas, les immunosuppresseurs n’éliminent pas complètement le risque...

Afin de réduire ou de supprimer la nécessité de recourir à ces composés, les médecins ont essayé de transplanter des cellules souches du donneur chez le receveur, simultanément le nouvel organe est fixé aussi. La propriété régénérative de ces dernières différencie des autres types de cellules sanguines, y compris des types de cellules immunitaires appelées lymphocytes qui signalent la présence des corps étrangers dans l’organisme.

Après la seconde opération, leurs nouveaux reins fonctionnent parfaitement et ont retrouvé une vie normale. «  Ce sont de vrais miracles ambulants  », a déclaré la mère de l’un d’entre les jeunes patients soignés. En plus de ne pas avoir besoin de traitements immunosuppresseurs, ils ne présentent plus de manifestation d’avoir été lourdement malade.

Cette méthode de cellules souches et rein transplantés ensemble est l’avenir. Elle évite les médicaments, pris à vie par les malades ayant eu une greffe, qui n’éliminent pas complètement le risque que leur corps finisse par attaquer l’organe induit. C’est-à-dire leur effet d’éviter les rejets, de l’organe transplanté par chirurgie, n’est guère complètement acquis. Souvent des dérèglements provoquent des complications...

Magic mine / Shutterstock.com


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