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Population et police redoutent la couverture des faits par les journalistes.

Catastrophique bilan 2020 des atteintes à la presse aux Etats-Unis.

vendredi 5 mars 2021, par N.E. Tatem

Face à la police qui persécute les citoyens et qui ne respecte pas ses propres règlements, il y a surtout les journalistes. Dans les affaires judiciaires qui impliquent les libertés du premier amendement de la constitution des Etats-Unis, les droits de collecte d’informations par des journalistes et leur accès à l’information publique, la justice est réticente. C’est avec des avocats que les associations, syndicats et organisations que le personnel des médias réclame ses droits.

Car ce sont les juges qui laissent faire la répression de la la police. Y compris quand elle est sélective. La justice s’adonne à une solidarité corporatiste qui n’est guère hypothétique et aide au bon fonctionnement des services de police et des juges.

L’alerte du FBI de la menace des partisans de Trump s’accentue.
12 janvier 2021

Kian Kelley-Chung de Black Lives Matter, journaliste indépendant poursuivi par la police de Washington-DC.

Par honnêteté intellectuelle, les journalistes assument leur repère de servir, comme 4ème pouvoir, la société. C’est aux Etats-Unis et dans tout l’occident que les "Blacks Listes" ont servi à censurer les médias, pour la guerre du Vietnam et tant d’autres pseudo-libertés !

Un rapport de « Freedom of the Press Foundation » montre une crise de la liberté de la presse sans précédent qui relate que les États-Unis sont les pires des régimes de la liberté d’expression des médias. Cela peut être pressenti comme un « fake news ». Mais c’est une réalité qui ressemble aux institutions et à la société qui génère cette situation mensongère.

L’année 2020 est celle où ont explosé les cas de remise en cause de la liberté de presse au pays de l’oncle Sam. Au moins 117 cas vérifiés d’un journaliste arrêtés ou détenus pour leur travail, aux États-Unis. Des enquêtes sont toujours en cours sur plus d’une douzaine de rapports supplémentaires d’arrestations ou de détentions.

2 années sombres aux employés de la presse aux USA.
Période Journalistes agressés matériel de journalistes cassés assignés en justice arrêtés et détenus
Année 2020 392 99 19 126
Année 2021 : janvier 15 6 - 3

Outre l’élection présidentielle, les scandales de divers genres et les actes racistes quotidiennement commis par des policiers qui a exhorté les manifestations de « blacks live matters », à la suite de la mort barbare de Georges Floyd, ont causé une haine de la presse.

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5 janvier 2021

Des sources assurent même que quelques 126 journalistes ont été arrêtés ou détenus l’année dernière. Ils ont été libérés sans inculpation. Et certains qui ont été inculpés les ont vus abandonnés les accusations, avant le procès. Un certain nombre de journalistes ont vécu sous l’ombre des accusations pendant des mois.

Les journalistes sont confrontés à des violences physiques, comme sous les balles assassines des terroristes algériens lors de la « décennie noire » où ils ont été spécialement ciblés. Une personne publique ou privée, dans le cadre de leur travail, ils sont touchés par des balles en caoutchouc par les services d’ordre comme lors les manifestations des gilets jaunes en France.

Les dommages à l’équipement sont comptés dans une catégorie distincte de « dommages d’équipement », quand physiquement la personne n’a pas été touchées. Mais ces cas peuvent également être répertoriés dans la catégorie d’atteinte physique si les dommages surviennent avec une attaque ayant visées le reporter.

Les journalistes touchés par des gaz lacrymogènes, du gaz poivré ou d’autres agents antiémeutes de masse. Ils sont comptés parmi les individus qui souffrent de blessures graves, sans le qualifiant qui se rapporte à leur profession. Pourtant il semble qu’ils ont été spécifiquement ciblés.

Un document du FBI montre que les agents savaient que Bryan Carmody était journaliste lors de l’interrogatoire...

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Voir en ligne : Presse & médias

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