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La mosquée d’Alger inaugurée dans un désarroi politique et sanitaire.

Une fois accessible aux critiques et esthètes, le travail architectural et design est bâclé.

jeudi 29 octobre 2020, par Damien Djamel Bouch’Raf

Si un édifice existerait sans servir le peuple en Algérie, voire qui serait même contre la société, c’est bien la grande mosquée construite par Bouteflika et pour son prestige personnel. Tous les spécialistes en design, au nombre de 5, dont certains sont collaborateurs de Populi-Scoop nous ont dit que ce bâtiment manque d’esthétique. Il est même trivial, avec une architecture géométrique qui n’a aucune ombre sculpturale et n’exprime aucune âme créative.

Ecouter l’article.

Elle vient d’être inaugurée dans une ambiance morose, où les mensonges des médias locaux alimentent ce même climat péremptoire sur l’avenir de la nation. Alors que le nouveau président qui a remplacé l’initiateur du projet, se fait soigner en Allemagne, du fait du délabrement du système sanitaire. Et de la fuite à l’étranger des meilleurs praticiens, parce que les médiocres qui les managent leur imposent la pire incompétence et l’insoutenable corruption.

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Pour nombreux politiciens et observateurs des faits régionaux, l’œuvre dans l’architecture urbaine de la capitale du pays est celle de l’homme qui a exercé le pire despotisme qu’a connu le pays dont les populistes se gargarisent interminablement de la fertilité de la mémoire collective. Elle a été préconisée par Bouteflika qui espérait concurrencer l’ensemble du Monde musulman, 3ème avec 267 mètres, et le Maroc voisin, par la hauteur du minaret qui atteint 210 mètres.

Le raïs délogé par les manifestations, après qu’il ait fait 4 mandats au sommet de l’Etat. Dont les 2 derniers sont illégaux, alors que l’armée qui l’ait débarqué, ne pouvait réagir de peur de créer des réactions, en 2009 lors de la 3è vacation, de la population manipulable par le redoutable nain, mais néanmoins diplomate. Bouteflika avait une aura du démagogue bardé d’un parti corrompu et usurpateur des symboles de la patrie.

Bouteflika comptait mettre une ligne sur son CV de parcours qui en fait est jalonné d’élimination des pères de la révolution libératrice, du parcours pervers d’un célibataire auquel le président Giscard D’Estain réserva un sulfureux commentaire pour ses fréquentations. Apposer son nom comme éternel sur l’effigie de l’édifice et pour qu’il puisse entrer au paradis devant le divin, disent, les lectures faites de cette construction ruineuse pour un pays économiquement dérouté, livré à la démagogie politique et à la terreur islamiste.

L’enjeu de l’islam, comme la mémoire ou des cultures identitaires, dans la pratique de la politique en Algérie, la pire démagogie qui ne créent aucun emploi et ne génèrent aucune émergence. Mais aussi le pouvoir que son opposition, cherchent à la fois de se justifier avec ses sujets utiles et banaux que de ce populisme de basse échelle galvaudée à des citoyens qui s’abreuvent ainsi d’une haine désastreuse.

Au lieu de construise des usines pour que les jeunes y travaillent, l’État convoque la religion. Très peu d’Algériens se sont offusqués de cette édifice considéré comme un gouffre financier par les experts qui se penchent sur son entretien. Il y a quasiment une mosquée dans généralement dans tous les quartiers des villes et dans chaque village, qui souvent sont mieux dotées et équipées que les écoles et les hôpitaux, en moyens de climatisation et mobiliers internes.

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Les travaux de construction ont duré sept ans et ont été achevés en avril 2019, avec trois ans de retard. Un certain Ghoulemallah, ex-ministre du culte musulman a été questionné sur la disparition de 7 milliards (70 millions de DA) du budget qui dépasse un milliard et demi de d’euros 250 milliards de DA). La société en charge des travaux, China State Construction Engineering, a fait venir des ouvriers de Chine. Les salariés locaux n’étaient pas qualifiés et prédisposaient aux conflits sociaux…

Cinq imams président les missions cultuelles de la mosquée et cinq muezzins sont responsables de la conduite de l’appel à la prière, selon des membres de l’association algérienne des ulémas des érudits musulmans. La mosquée se veut un important centre théologique, culturel et de recherche, et le complexe comprend une bibliothèque pouvant accueillir un million de livres.

Alors que sa vocation aux types de radicalisme, religieux s’adonne inéluctablement à agresser la redoutables laïcité dont les militants algériens l’ont à cœur contre le régime corrompu. Son intérieur est de style mauresque que les mauvais esthètes locaux désignent par andalous. Il est décoré de bois dont les gravures sont illisibles d’après les imagés sculptées.

Le marbre et l’albâtre ont été comme imposés pour faire le richissime et camoufler le degré de bêtise des concepteurs d’après les connaisseurs de ce genre qui ne pardonnent tant de manque de beauté et comptent revenir. Les murs comportent six kilomètres de texte coranique en calligraphie arabe, ainsi que des tapis de prière turquoise, dont la couleur démontre aussi l’absence de volonté de bienfaire.

Le nom de Djamaa El Djazair, cette structure qui tente d’améliorer la composition urbaine d’Alger en ayant pour bastion la fabuleuse baie d’Alger, s’étend sur 27,75 hectares. Par ces dimensions elle suit les deux mosquées de La Mecque et de Médine, les sites les plus sacrés de l’islam, en Arabie saoudite. Le président Abdelmadjid Tebboune devait l’inaugurer, en s’agenouillant à la salle de prière, dont la capacité maximale est de 120 000 personnes, lors de l’événement de mercredi, la veille de l’anniversaire du prophète Mohamed. Il a été évacué en Allemagne pour une aggravation d’une atteinte au COVID-19.

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