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Constitution puis législatives en Algérie animent la scène politique.

Protestation le 10 octobre, authentifiera la réelle opposition qui s’est ancrée.

mardi 22 septembre 2020, par Damien Djamel Bouch’Raf

Alors que la répression s’abat sur les activistes du Hirak en Algérie, un projet de constitution sera soumis au référendum populaire le 1er novembre 2020. Aussi un nouveau parlement sera élu après cette l’opération administrative qui fera de Tebboune, comme les présidents qui l’ont précédé à la tête du pays, d’avoir sa constitution, comme de mettre gant à sa main la gestion des affaires et selon une doctrine qui serait personnalisée.

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Dans une conjoncture où le malheur des citoyens emprisonnés pour de fallacieuses accusations, permet de faire avancer des pions qui légitime un président élu à la hussarde, l’Algérie aborde une autre étape. Atteinte au moral de l’armée, menace contre la sécurité du pays, insulte à corps constitué ou bien rassemblement sans autorisation (ou appel pour cela), y-at-il vraiment une justice ou un code pénal ? Car la question est : quel est le degré d’honnêteté de la bureaucratie qui mène, tel que l’a déjà fait par le passé, le pays vers l’incertitude ?

- Quel paradigme de légitimité pour Tebboune dans sa constitution ?
9 mai 2020

Les manifestations hebdomadaires du Hirak ont été interrompues en mars, ce qui a arrangé le pouvoir qui a comblé le vide post-Bouteflika. Et ce qui prolonge totalement le système contesté. Mais ce n’est pas uniquement en raison de la nouvelle pandémie de coronavirus, que les protestations se sont arrêtées. Car les opposants politiques bien identifiés, les médias indépendants et les militants même de la base sont également sont sous une pression judiciaire.

Certains partis et groupes pro-Hirak, comme l’alliance appelée PAD (pacte de l’alternative démocratique) rejettent la décision d’aller à un référendum comme une tentative de créer une « constitution de laboratoire » et ont qualifié le référendum de remise en cause des promesses de la fin du règne de l’ancien président. Alors que le clan Tebboune, certainement le plus bureaucratisé de tous ceux qui ont gouverné, y tient à ce vote.

Justement le président dire avoir fait des progrès avec l’opposition, affirmant le droit de protester est un droit citoyen ce qui est un soutien, par ces appels des protestataires, à une réforme des élites. Or une bien récente répression gouvernementale, d’ailleurs qui n’existait pas au temps de Bouteflika de cette ampleur, contre les opposants politiques, les médias indépendants et les militants du nouveau Hirak. Ce qui a engendre des colères encore plus profondes.

- Une odieuse révision de la constitution en contre-révolution en Algérie.
27 août 2020

La participation au référendum du 1er novembre est un test majeur et décisif pour Tebboune, voire même un rempart de sa protection ou de son isolement. C’est aussi un signe avant-coureur, de l’avenir politique du pays, à partir du niveau de participation au vote législatif. Ce vote anticipe bien des mouvements société et d’ailleurs l’ancrage institutionnel de l’Algérie aurait à s’approfondir d’une telle épreuve de créer une législation globale.

Dans un clin d’œil au mouvement Hirak, d’ailleurs qualifié de béni par certains démagogues, une proposition vise à commémorer le mouvement pro-démocratie. Il est indéniable que son rôle dans l’éviction de Bouteflika le 2 avril 2019, ce qui a encouragé l’armée d’agir. Les amendements constitutionnels interdiraient la suspension de l’activité médiatique et la dissolution des partis politiques et des associations « sauf par voie de justice ».

Selon les informations rendues publiques par les médias d’État, les révisions constitutionnelles proposées limiteraient les mandats présidentiel et parlementaire à deux mandats (5 ans chacun), ce qui existait et a été piétiné par Bouteflika. Sur le plan des territoires un organe spécial sera mis en place pour gérer les régions sous-développées. Et le nouveau point autoriserait l’armée à mener des missions à l’étranger, ce qui existait au regard des guerres du Moyen-Orient contre Israël. Alors que la politique traditionnelle de non-intervention de l’armée a l’extérieur sera modifiée.

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