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Grande désillusion à la clôture de la Cop25.



La jeunesse du Monde déçue de la diplomatie climatique.


dimanche 15 décembre 2019
par jaco


Ecouter l’article. Les derniers discours à la Cop25, sont tous amères. Grande déception chez les ONG protectrices de la nature et amère échec des militants qui alertaient sur la crise climatique. La grande réunion tenue en Espagne s’est terminée en laissant un indélébile sentiment de désarroi. Comme une perte de temps qui a été d’ailleurs désertée, en plein parcours, par les délégations qui ressentaient la négation des puissances économiques...

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Un fort sentiment d’échec a tenu le conclave international. Les lobbys des grands pollueurs, comme les industriels qui sont à l’origine d’énormes déchets et les bénéficiaires des énergies de tous genres ont mis sur le carreau les espérances de la jeunesse qui s’angoisse d’hériter d’une planète presque détruite.

- La Cop25 et l’acharnement des jeunes pour l’alternative environnementale. 3 décembre 2019

D’après des thèses scientifiques maintes fois mises fois au-devant par les jeunes telle la jeune fille suédoise, au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, le mercure pourrait gagner jusqu’à 4 ou plus de 5°C d’ici la fin du siècle. Les quelques 200 signataires de l’Accord de Paris promettent de respectent leurs engagements, ce qui engendre en dépit de ces promesses le réchauffement dépasserait 3°C.

Chine, Inde, Etats-Unis sont désignés comme les plus réticents à répondre à l’urgence climatique. Dimanche matin, les trois vastes pays, brassant d’énormes moyens industriels et abritant des populations se comptant en millions, ont laissé sur soif les espérances de changements en matière de consommation des énergies fossiles, comme le charbon et le pétrole, et de leurs moult industries voraces en matières premières aussi.

Les pays de l’Union Européenne ont adopté cette semaine à Bruxelles l’objectif de neutralité climatique d’ici 2050. C’est lors de la même instance de la Cop25 qui s’est tenue sur le continent et a clôturé sans relief de ses résultats. Malgré que Greta Thunberg a prévenu que cette année l’action de l’ONU se ferait sous la pression de la rue, peu de réussites.

Sans la Pologne, pays très dépendant du charbon et d’où maintenant il est admis qu’il se n’en sortira jamais, la déclinaison des Européens est encore plus lente, sans mieux de vitesse pour ce qui est désigné par « l’urgence climatiques ». L’UE verra les pays se prononcer après l’été sur le relèvement de leurs engagements pour 2030, ce qui prolonge les échéances.

- GretaThunberg n’accepte pas le Prix de l’#environnement du Conseil nordique. 30 octobre 2019

Le clap de fin pour la Cop25 est encore plus triste qu’à l’ouverture de cette grande conférence internationale, il y a une semaine et qui a été fréquemment abandonnée en plein route par nombreux responsables et représentants de pays qui ont paradé à l’ouverture. Lamentable comment les politiciens se trouvent dans l’incapacité de citer les maux et les résoudre.

On connait qui organiser la COP26. Les britanniques sortent aussi leurs succulentes promesses pour dire d’ores et déjà qu’ils tout faire pour que Glasgow soit fera plus d’enchantements. Ce qui fait aussi avaler au moins un échec, dont celui des populations autochtones perdant la promesse de la prédilection des projets dits « verts », idée qui a été sans vergogne, rayé des textes.

La Chine et l’Inde piégés avec leur développement, continuent de souhaiter l’aide des pays déjà de fortes économies. Même s’ils semblent prendre des profits des nouvelles tendances, en suscitant de nouveau investissements et activités, ils sont silencieux parmi les gros émetteurs. Ceux qui refusent d’augmenter leurs aides financières, comme les Etats-Unis, suivis du Brésil dénient tous compromis.

Seuls les pays qui ont de faiblesses émissions s’engagent pour la Cop26 à encore améliorer leur participation. Même s’ils sont plus de 80 nations à présenter un rehaussement de l’ambition de réduction des gaz carbone et ceux ayant des effets de serre, ils ne représentent qu’environ 10 % des dégâts mondiaux sur l’air et provoquent ce qui le réchauffement.

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