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4è CONTRIBUTION : le mythe de "l’éradiqueur : Rab D’Zaer" corrompu par Bouteflika



Avec 100 000 informateurs, le DRS n’a pas pu endiguer le "hirak" pour la 2é république


jeudi 30 mai 2019
par N.E. Tatem


Pour un avenir optimal en Algérie, nul ne cherche à savoir que sera l’avenir du trio arrêté ensemble Médiene alias Tewfik, ni celui de Saïd Bouteflika ainsi que de Louisa Hanoun ? La justice opère pour leur cas qui est d’avoir empêché la destitution de Bouteflika, les accusant d’avoir comploter pour ça.

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Certains Algériens ont longtemps douté que l’armée puisse arrêter l’ambiance de détournement de la présidence. Et d’autres se demandent jusqu’où il est allé dans le dévoiement des institutions dont la constitution qui les sauvegarde a été maintes fois falsifiée ?

Sinon comment l’impunité, accordée à l’ancien président, est un risque pour l’avenir du pays ? Où casser la république, dès lors qu’il part sans rendre des comptes, y compris pour l’explosion de la corruption lors de son règne. Et ce fléau remonterait à l’orée de la couverture de la souveraineté nationale.

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Majoritairement ils ne se sont pas encore contentés d’un tel épilogue pour la carrière du renommé diplomate. Celui qui physiquement, pas plus haut que 3 pommes, incarne le système de la honte. Et aussi son parcours réduit à la perversité, en abusant de la solidité de la mémoire de son pays, inspire ce dégoût bouleversant. Quand handicapé cérébral, il fut l’incubateur de la mafia et de la bureaucratie.

L’Armée algérienne s’est réveillée, après une décennie de carence. Après avoir laissé le président multiplier les abus du prince gâteux, en corrompant lois et hommes, elle le liquida le 2 avril. Sans ce 22 février de la génération qui s’est partagée entre le « boti » (embarcation de fortune servant aux « haragas », les clandestins au travers des frontières) et quelques bouffées de kif, le holà a remplacé l’humiliation par l’espoir.

La progéniture qui n’ignorait pas les appels du mouvement Barakat en 2014, avait avalé la poussière jusqu’à la dernière lie. Reprenant même le prélude, au printemps arabe, d’octobre 88 qui fut même annonciateur de la chute du mur de Berlin de 1989, la jeunesse monta au front pour se battre contre les derniers moulins que les bons vents ont abandonnés.

Jadis quand les chars étaient sortis pour écraser les mêmes âmes qui avaient connu la terreur des tortures de la terrible « SM » (ancêtre du DRS), le parti unique n’avait plus de chance de perdurer. Il y a de cela 3 décennies, juste pour que la suivante des générations ne sèche pas ses obligations, Bouteflika devint le motif de redondance de la colère !

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En 2019, alors qu’il était totalement déjà enseveli, par son clan dont le capo Saïd narguait de refaire des assemblées, la constitution et même une prolongation illégale du 4ème mandat, on lui risquait un 5ème. Les journalistes perdirent alors le devoir de critiquer. Et la fleur de l’intelligentsia se rendit encore une fois à son exil intérieur pour déterrer sa collaboration avec l’aptitude du diable.

Tout de suite les démons sortirent de vieilles traditions. Toutes abreuvées de manne coulant de noirâtres richesses cultivées sans moralités, les constantes nationales fondirent comme beurre au soleil. Et même Rab-Dzaer, de sa retraite dans le hammam de son quartier, par un juge rappelé au travail qu’il a raté depuis des années, fut convoqué au barreau.

Mais le « Hirak » n’a pas crypté son programme. Au contraire il l’a ouvert aux venus des chapelles de l’obscurantisme et des tribus régionalistes. C’est là le péril, dont parle le militaire qui aurait une suite de cireurs de godasses. L’Algérie est hantée par la plateforme de mercenaires et d’opportunistes de la sombre décennie donnée à la théocratie. Aucun dieu ne dresserait un tel sort…

- 3è CONTRIBUTION : Assainissement de l’économie, début de réponse au "Hirak" en Algérie. 16 mai 2019

- 2è CONTRIBUTION : La #RDN est une marche, sans répit ni conflit, du progrès 24 avril 2019

- CONTRIBUTION : Sans le beau et fort leader, les Algériens célèbrent la modernité 17 mars 2019

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