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IDH : La pertinence du concept qui mesure si le développement est bien réparti.

Les progrès qui ne sont pas bien visibles en Afrique parce que sans répartition équitable

 

vendredi 21 septembre 2018, par Azouz Benhocine

Nous désirons, chez Populi-Scoop, que nos contributions, pour l’amélioration ou la perfection des concepts, participent l’avènement d’un nouveau Monde. Ce dernier doit se manifester avec justice et probité, sinon nous nous inscrivons à le dénoncer... Le cas du développement national ne peut être mesuré non pas seulement en fonction du revenu par habitant, comme cela a longtemps été le procédé, mais aussi en fonction des résultats obtenus en matière de santé et d’éducation. D’ailleurs par rapport même aux intérêts de plus nombreuses personnes...

Voir en ligne : Notre dossier Afrique

Santé, éducation et revenus sont à l’origine de l’IDH (Indice de développement Humain). Né en 1990, cet ensemble d’indicateurs infaillibles, car il se base sur des statistiques concrètes, est certainement celui qui s’intéresse aux personnes. Les institutions internationales arrivent à rassembler des données et les étudier pour mesurer ce principe et critère à la fois !

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Depuis 1990, quelques 800 « RDH », rapports mondiaux, régionaux, nationaux et "infranationaux" (ou régionaux), ont été dressés et publiés par l’ONU. Le dernier document (consulter ICI) mérite le détour, parce qu’il n’exonère pas toutes les évolutions constatées au niveau de toute la Terre.

Les avancées sont là, mais l’exclusion aussi. La santé est plus accessible pour ceux qui étaient dépourvus. L’élargissement aux familles de l’espérance de vie à la naissance ainsi que son étalement jusqu’à 7 années, où l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud enregistrent les progrès les plus importants depuis 1990. Même la scolarisation des enfants en âge a gagné pendant trois ans et demi de plus que ceux de 1990.

Si l’industrie, la fiabilité des infrastructures ou autres valeurs immatérielles, comme la culture, peuvent être les essentiels du développement, quand ils existent, rien ne démontre qu’ils sont bien répartis. Mais le cœur et le socle des politiques préconisées pour favoriser les individus ne sont pas faits. Est-ce qu’il faut encore patienter ?

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A la lumière de ce concept, l’Afrique préoccupe plus d’un des penseurs et humanistes pour ses retards, même si, ici ou là, des pays tentent moult efforts pour se démettre en refus de la misère. Le rapport onusien, de 2018, garde la ligne pour la volonté de faire sortir les pays en retard des lamentables conditions d’existence. Celles qui empêchent la majorité large de leurs populations d’avoir une vie décente.

Pour le continent berceau de l’humanité, les inégalités entretiennent la pauvreté pour de nombreuses communautés et personnes comme, pour ce dernier cas, entre hommes et femmes. Même si la longévité a progressé d’une décennie depuis 1990 en Afrique et le nombre de nations encore en dessous de moyenne pour l’IDH a diminué, selon le rapport paru le 14 septembre dernier, les disparités freinent amplement le développement bénéficiant aux humains.

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