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L’Algérie dégradée pour sa logistique, la dérive qui n’avance pas donc recule

Il ne suffit pas de produire, mais faire traverser efficacement les distances fait presque tout !

mardi 31 juillet 2018
par Damien Djamel Bouch’Raf


L’Indice de Performance Logistique est certainement le meilleur indicateur pour comprendre, selon l’étude des données, la présence et la dynamique sur le marché international d’un pays quelconque. L’Algérie recule en 2018, après avoir progresser un petit « chouiya » dès 2010. Mais qu’est-ce que ce repère « logistique » qui grossit, lui aussi de son côté, le déjà grand retard économique du plus vaste payas d’Afrique ?

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

C’est incontestablement tous les composantes physiques et de procédures, en rapport avec le transfert de la production aux marchés qui en sont exactement la demande, qui sont concernées. Le secteur de la logistique est fondamental tant pour l’organisation et la suffisance des moyens pour le marché intérieur, que pour l’ambition de s’accaparer une place dans la répartition mondiale du travail qui configure une participation sur les places internationales des transactions, ventes de sa production et achats pour son industrie de matière premières ou d’autres intrants.

Il y a d’abord l’existence générale d’un organisme ou d’un corps qui répond sur les infrastructures (routes, ports, moyens de transports mobiles etc.). Ensuite l’efficacité des services dont les douanes, les meilleures règles et voies pour les envois vers l’étranger, les maîtrises des courtages dès les prospections jusqu’aux négoces, le suivi avec ses opérations traçage et surtout les explorations des marchés récepteurs. Cette activité globale est divisée en créneaux qui réalisent l’acheminement des provisions nécessaires aux attentes des fois urgentes et haletantes.

Quand on parle de classement, c’est en comparaison avec d’autres acteurs que la position est déterminée. Un rapport commandé par la Banque mondiale (consulter ICI)sur la connectivité commerciale (intitulé « Connecting to Compete ») étudie le cadre des échanges dans le Monde. Il révèle la faiblesse, voire une régression précise, des performances logistiques d’Algérie. Pour un pays qui espère trouver des débouchés à sa production locale, logiquement attractive pour le coût de la main-d’œuvre, outre le non-respect des normes, voilà une autre impotence handicapante.

Dans la région, Afrique du Nord et Moyen-Orient, qui vaille la comparaison entre ses composantes, la plongée de l’Algérie est visible. De la 76ème position en 2016 et 96ème rangs en 2014, le pays plonge à la 117ème en 2018. Le constat peut être alarmant, il doit servir à la levée d’un ensemble de décision qui feront du déplacement des marchandises une priorité. S’il est nécessaire de désenclaver l’isolement des populations en améliorant la qualité de la vie, pour l’emploi ou pour trouver des ressources à ses mêmes administrés la logistique doit suffire aux besoins de l’émergence.

Voici un modèle tableau de bord à réaliser pour suivre la logistique et d’afficher les résultats :
- Qualité des infrastructures liées au commerce et au transport (par exemple, ports, chemins de fer, routes, technologies de l’information...)
- Efficacité du processus de dédouanement (c.-à-d. Rapidité, simplicité et prévisibilité des formalités) par les organismes de contrôle des frontières, y compris les douanes.
- Les facilités pour organiser des envois à des prix compétitifs.
- Compétence et qualité des services logistiques (opérateurs de transport & courtiers en douane)
- Capacité de contrôler le management de l’ensemble logistique et de suivre tous les envois.
- La ponctualité des expéditions à atteindre la destination dans le délai de livraison prévue.

Dans ce graphique comparatif, seule les performances de l’Algérie sont exposées. Elles montrent le classement (rang) dans le monde. Et le taux attribué, par exemple l’Allemagne 1er dans le Monde en logistique atteint des 60.5%, ce qui convaincant dans notre étude.

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

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