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À haute voix, Layla dit ce qui se pense ou se chuchote sous les derniers burnous d’Algérie !

Au nom de la diaspora une causerie raisonnant avec logique et vertu à la probité

 

vendredi 29 juin 2018, par Damien Djamel Bouch’Raf

Dans sa tentative inutile de faire taire la journaliste Layla Haddad, officiant depuis le siège du Conseil Européen, l’entourage de Bouteflika, qui se confond d’une manière plus que clanique avec les responsables des institutions, a formulé des doléances dont l’irrecevabilité a bien eu moult répliques. Ce ne sont pas les pratiques locales qui président un échange de cet envergure. Ni leur périphérie qui fait des Algériens vivants à l’extérieur, des parias dans les assemblées électives ou bien des sans-droits à faire entendre les aphorismes rassurants et qui font avancer librement vers la sortie de la léthargie...

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Pour une première fois la diaspora, des Algériens vivants à loin de la mère patrie, a marqué un coup politique immanquable. Les esprits aspirants à la convergence trouvent dans l’intervention en vidéo de Layla Haddad, même si tout ce qu’elle a dit est connu de tous, une ligne d’attaque, puisque son témoignage a plus d’échos que ceux qui traduisent, sans fraîcheur, de similaires dénonciations.

Pour ébranler tant le collège des invétérés monopolisateurs du pouvoir que ses caricaturaux et irrévérencieux détracteurs qui ne l’atteignaient guère, il fallait un timbre féminin. Tenant à la fibre peu élogieuse des dirigeants de l’ombre et ceux qui sont à découvert, il refuse de chuchoter. Les premier ont réagi avec les us de justifier malaisément le rassis. Et les seconds découvrent qu’au-delà des confins, la vérité. Elle les dit qu’ils fomentent la parodie de la durabilité de leurs maîtres.

Telle une détonation dans le silence chaotique d’une nation ankylosée, fut cette parole d’égérie à la subversion légale, qui sonne aussi le glas pour l’agonie des pères. Le ciel est peu serein que comme le veuillent les prédicateurs de la révocation des Algériens de l’étranger, la voix de cette journaliste a totalement modifié l’approche critique de la présidence Bouteflika.

A maintes reprises, des pourvoyeurs de la désolation, pourtant bien en dehors de la cohorte inassouvie de la prédation de la rente nationale, se sont donné plaisir de faire l’indélicatesse de dénoncer le despotisme du dernier reliquat du parti qui usurpe le symbole FLN ! Mais en vain. Il a suffi cette expression, détrempée d’ambiguïté et consternée par les interminables démagogies, pour qu’on entend ce qui parvient de loin, en soubresaut limpide et audacieux !

Sur l’épaisse et indécrottable couche de médiocrité, présidant le destin commun des administrés du plus vaste pays d’Afrique, s’est étalée une forme de censure. Elle viserait l’intelligentsia qui a été exclue sur place, pour que son sort se lie à quitter le pays. Et qui se fait continuellement qualifiée «  les fuyards  » et traitée de «  donneurs de leçons depuis l’étranger  ». Mais encore une fois, la qualité de la bienséance de Layla vient de démontrer la véracité de l’adage «  nul n’est prophète chez lui  ».

Qui est hors la loi se demandent certains analystes de la situation en Algérie ? La population ou ceux qui la dirigent ? Comme aucun respect n’est arrogé à la citoyenneté, il y a de quoi rechercher les preuves dans le quotidien d’interdiction où nul n’est épargné. Alors de l’extérieur de l’aquarium, on obtient cette transparence imagée de distinguer plus la crédulité généralisée. Chez ceux qui voient en les émigrants, sans divorce avec leurs sources, un devoir. La journaliste de Bruxelles l’a galvanisé en étant à la fois prolixe et succincte, voire magique.

Même si avant Layla Haddad reprend la rhétorique farouche déjà perçue dans l’air et les méandres entrantes des entrailles, la manière de surpasser les cris poussifs des maladifs, vieillissants et inopérants adversaires a pleinement explosé. Elle est de la diaspora. Elle la prophétie des polissons qui ont fait le 5 octobre et révoqué la cruauté manipulée par les gouvernants identifiés dans toutes les manipulations qui les conservent aux sommets de l’Algérie.

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