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Le baobab, arbre antique gravement menacé par le changement climatique.

La disparition des espèces nuira plus au développement humain qui en est la cause !

mardi 19 juin 2018
par jaco


Le récent fléau de la disparition des baobabs alerte les scientifiques qui se sont attelés dans une recherche qui a, elle aussi, démontré l’ampleur de la catastrophe. Un programme de recherche scientifique a été lancé en 2005, pour élucider les caractéristiques controversées ou mal comprises de l’aspect, de la croissance et de l’âge du baobab africain. Il maintenant devant la catastrophique menace de disparition de cet gigantesque arbre.

Consulter un résultat de recherche sur le baobab.

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Les baobabs du Madagascar
Le changement climatique est important : les baobabs y survivront-ils ?

9 des 13 plus anciens spécimens ont été terrassés d’après cette étude parue au début de ce mois de juin 2018. Apparu naturellement dans les régions de savane d’Afrique, il a été aussi introduit dans plusieurs tropicale dont la cartographie satellitaire est en cours. Cette essence et ses fruits font l’objet de nombreux usages, on en fabrique le "lalo" un aliment du Sénégal, sa feuille est utilisée dans des tisanes médicinales ou même contre le paludisme. Des objets, comme les couffins, sont confectionnés de son écorce maniable...

Les somptueux arbres très souvent millénaires, flétrissent et meurent ces dernières années. Leur tueur avéré est le développement humain qui génère un changement climatique. Parmi la famille des baobabs, dont le nom a pour origine l’arabe « hibab » (ou graines) car le fruit est à graines, bien plus d’une centaine y sont renfermés, 8 espèces se trouvent en Afrique, généralement entre les latitudes sud de 26° et 28°.

La soudaineté avec laquelle meurent ces prestigieux et symboliques végétaux est dans les ardentes et désespérantes mobilisations des milieux scientifiques. Malgré la taille qui devaient impressionner ainsi que la valeur culturelle au sein des populations qui les côtoient et les chercheurs qui les observent de près, les baobabs ne sont pas nécessairement protégés. Quand des calamités naturelle, voire provoqué par les abus humains, il est plus difficile de réaliser la défense des espèces...

Les végétaux ne sont pas comme les animaux, ils ne peuvent migrer vers des zones qui leur sont moins hostiles. Et la menace est tellement qu’il fallait maintenant une grande vigilance pour sauvegarder les baobabs encore vivants et de cerner exactement si d’autres causes, que le changement climatique, ont pu fragiliser ces monuments parmi les angiospermes, tout en étant le plus grand et celui qui vit le plus longtemps.

90 % à 96 % de la biodiversité végétale sont des angiospermes. En dehors des océans, 369 000 espèces sont répertoriées jusqu’en 2015,près de 2 000 nouvelles espèces sont découvertes par année. Il dépendant de pollinisation des insectes, le baobab s’offre les services de la roussette. La reproduction est entraînée avec l’interaction des petits animaux dans un processus d’alimentation nécessaire à ces derniers. La fleur engendre le fruit, ce qui est la spécificité de ce groupe de plantes.

Zones où on peut trouver le baobab africain. Air de répartitions Adansonia digitata.jpg
Par KLEIN BenjaminTravail personnel, CC BY-SA 4.0, Lien

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