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Avoir sous contrôle les "fichés S" en France, par l’évitement de l’oisiveté

La responsabilité pour un terrorisme traditionnellement manipulé par l’occident.

mercredi 18 avril 2018
par Rebel Kazimir


Le suivi des personnes fichées, par le système policier, suppose, selon leur dangerosité, un contrôle, H24 et 7/7, de leurs gestes et déplacements. La confection de dossiers pour un regard permanent dispose de divers moyens et méthodes. La fiche "S" est, pour elle seule, un ensemble de données pour remplir des tiroirs et des classeurs. Elle rassemble l’essentiel, sans apporter de solution...

En France l’éclatement du terrorisme, fléau créé par les USA et avec certains musulmans, en Afghanistan, a connu une ampleur considérable avec la crise syrienne. Des jeunes Français nombreux ont déclaré faire de l’action humanitaire, alors que l’État opèrait aveuglément comme en Libye...

Dans la logique policière, la conformité à un protocole d’efficacité comporte la haute confidentialité. Le renseignement utile aux agents et services est une mission où convergent moulte sources. La "fiche S" est d’ordre, pour concerner une catégorie d’administrés surveillés ou recherchés, interne au pays et au bureau qui en a la garde. Mais elle est exploitée au mieux par les administrations...

Si 40% d’entre cette population, estimée entre 12 000 et 15 000 en France, sont dépourvus d’emplois, ils échapperaient donc à la vision quotidienne d’une partie non négligeable de leur existence. La journée de travail rapproche des cadres de contrôle. En outre cette absence d’activité professionnelle est une oisiveté qui, fréquemment, pousse a l’acte regrettable. Celui d’une frappe locale ou de rejoindre des zones où opère l’islamo-terrorisme.

Selon d’encyclopédie Wikipedia, il y a plusieurs types de « fiche S », une variété d’une quinzaine. Pour que soit décidée l’ultime et préventive surveillance, voire l’intervention de neutralisation, il faut que l’intention de commettre l’acte permet à la justice d’agir. Pour parer à l’acte de violence politico-médiatique, signé par l’extrémisme islamiste, il y a une procédure réglementaire à appliquer. Elle commence avec l’exploitation de la fiche...

La nécessité, de produire le document signalétique informel de la fiche S, est dictée par l’intention de la force publique réalisant les mesures préventives qui lui incombent. L’objectif pour que soit suivi l’individu ayant adopté, dont autres des comportements, la radicalisation s’est faite.

En dehors des services de renseignements, aucune structure attitrée, mais la principalement la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) s’en occupe et alimente les indications qui y sont inscrites. Ce n’est guère un monopole pour l’établissement des rubriques et tous les sujets sont portés. La "fiche S" relate éventuellement les spécificités et possibilités de chaque cas, dont le profil est monté en vue de permettre aux services d’ordre d’intervenir.

Le terrorisme islamiste est uniquement endogène à l’islam qui a ses prêcheurs qui tentent de séparer la violence de leur conviction. Dès lors que le croyant ou le pratiquant n’est pas en adéquation avec son époque, notamment sur le plan de l’accoutrement, il laisse croire que le chinois ou le japonais est dans l’erreur. Le musulman est positionné à l’épreuve d’une modernité qui est fatale à la brutalité de son dogme, même s’il est aisé de songer à l’aisance des religions...

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