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F16 israélien abattu en Syrie : un bon pointeur de DCA brise l’hégémonie de Tsahal

A l’avenir, les agressions aériennes d’Israël contre ses voisins se feront avec moins d’assurance

 

samedi 17 février 2018, par Azouz Benhocine

Les débris du missile qui a touché et détruit un F-16 israélien, ont suscité plus d’intérêt aux officiers de Tsahal que les fragments de leur avion de combat. La guerre médiatique bat son plein, après une semaine. La propagande de l’Etat hébreu que cette fois les médias "mainstream", ne se permettent de relayer, est : ... l’avion n’a pas été abattu par le missile syrien, mais a crashé suite à un dysfonctionnement... Cependant l’arme qui est venu de cette aéronef, ses origines, ses utilisateurs, sa technique et son modèle suscitent curiosité...

Certaines sources s’aventurent à laisser croire qu’il s’agit d’un S-200, assez connu dans les arsenaux de l’ex-Union Soviétique. Un sol-air des années 60, dont on dit qu’il a été modernisé, mais rien n’est encore sûr. Comme c’est une frappe de l’armée gouvernementale, les restes du projectile ont, soit-disant, été fournis, à l’analyse israélienne, par les opposants à Bashar.

Le F16 israélien a été abattu en Syrie, le 10 février 2018. Ce qui fait une grande surprise pour l’opinion internationale et même des forces qui s’affrontent sur place. Comme cela n’existait pas auparavant, manifestement c’est une nouvelle donne qui se dessine dans la situation générale des guerres du Moyen-Orient. Selon nombreux analystes, une chose non négligeable est, depuis 1982, arrivée. On laisse croire que désormais, l’hégémonie de l’armée israélienne est ébranlée.

Quel missile ? Toutes les réponses sont bonnes.

Le type de missile qui a atteint l’avion israélien reste encore indéterminé. Nonobstant beaucoup d’observateurs croient que dorénavant les appareils de l’État hébreu qui s’aventuraient pour attaquer opportunément des objectifs, ne peuvent pas intervenir dans la région, comme au Liban, en Egypte, en Jordanie ou en Syrie, sans risquer d’être touchés. Après même ce fait, l’escalade de combats d’ampleur n’est pas possible.

Les incursions de l’aviation israélienne étaient fréquentes et tuaient impunément des civils syriens. Depuis des décennies ces frappes faisaient réagir quelques rares diplomates ou humanitaires préoccupés par le conflit régional. Ce qui a été déclenché en 2011, pour chasser le dynastique despote de Damas, a affaibli ce dernier et cette réussite de son armée ne laisse indifférents nombreux arabes et musulmans.

Les médias, de leur côté, rapportaient toujours qu’uniquement des cibles militaires, sans jamais citer les cas de civils et d’enfants, étaient détruites. Tout dernièrement ils ont indiqué que seuls des objectifs iraniens, présents sur le sol syrien prétendument pour combattre le terrorisme, se faisaient étaient atteints. Ce qui intéresse le voisin colonialiste de Palestine et occupant du Golan, c’est cette présence iranienne. Ce qui met en concert les chants de la presse.

Les restes du F-16 et du S-200, des débris qui parlent mieux que les médias !

Dans un premier temps, le prétexte annoncé pour l’incursion du F16 israélien, de ce début février 2018, est qu’un drone iranien a tenté de pénétrer en Israël. Puis, seconde version, le même engin volant sans pilote a été déclaré être vu et détruit au Golan, le territoire désertique syrien occupé par l’État hébreu depuis 1967 et qui n’a pas été libéré en 1973.

L’opacité et la partialité avec laquelle sont traitées les affaires du Moyen-Orient ne permettent pas de comprendre qui est derrière la mise en échec de l’incursion israélienne ? Le bouc émissaire de l’Iran est, malgré le départ d’Ahmadi Nedjad des affaires des mollahs de Téhéran, mainte fois cité. Dès lors qu’Israël se trouve en mauvaise posture, la seule force de lui tenir tête...

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