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Questionnant Facebook, Twitter et Google, le congrès américain ridiculisé

L’affaire russe aux USA, la poudre du sensationnel médiatique n’a aucun accusé !

 

samedi 4 novembre 2017, par Hugo Mastréo

A se demander si les membres du congres américain comprennent ce qui se trame maintenant concernant les rapports de leur pays avec la Russie ? L’ingérence de cette dernière nation dans l’intronisation de Donald Trump à la tête de la première économique du Monde, traumatise définitivement le système institutionnel central des Etats-Unis. La justice traque les personnes, dont les responsables, ayant des relations en Russie. Et on ne voit rien d’autre, qu’une « russophobie » !

Voir en ligne : Notre dossier : USA - Etats-Unis

Tant que l’actuel locataire de la Maison Blanche ne déclenche pas une guerre envers l’un des alliés de la Russie, ou bien directement contre Moscou, il sera considéré un pion des services secrets du diable du froid sibérien. Aucun lien avec la campagne électorale, mais pour fuite fiscale Paul Manafort et son assistant Richard Gates sont condamnés. Pour George Papadopoulos, ancien conseiller de la campagne de Donald Trump, seules ses relations avec des oligarques russes sont plausibles. Les méfaits restent inconnus !

Jamais les Etats-Unis n’ont été autant moqués depuis que Vladimir Poutine les a qualifiés, en plein dernier vote présidentiel, de « république bananière ». Le même ridicule cirque continue. Les grandes entreprises technologiques ouvrent, bien à contrecœur, le débat qui essaie d’identifier à quel point la Russie a utilisé leurs outils pour influencer l’élection présidentielle de l’an dernier aux USA ?

Facebook, Google et Twitter ont affronté les questions du Congrès, lors de la dernière semaine d’octobre 2017, pour répondre sur des agissements russes lors des dernières élections présidentielles qui ont écarté Hillary Clinton, d’être à la tête des Etats-Unis... Aussi bien pour les publicités que pour les posts des utilisateurs, ainsi que les pages ou communautés, cette enquête démontre où la censure cherche à s’imposer. Ecouter les responsables des réseaux et qui se sont pliés au jeu.

Mais quand les membres de la haute chambre, n’ont aucune idée du fonctionnement des réseaux sociaux, le numéro qui s’est passé au congrès américain mérite d’être raconté... L’ingérence de la Russie pour la disqualification de madame Clinton est le sujet qui permet à Washington de se trouver un ennemi, car que peuvent bien faire ces plate-formes de sociabilisation via ?

« Le Wall Street Journal » qui a alimenté ce genre d’actualité estime que l’action de la Russie, via la publicité et les comptes qui lui sont attribués avaient aidé à organiser "au moins 60 rassemblements, manifestations et marches" à travers les Etats-Unis. Nous en sommes pas à ce que les listes, ou simplement des références, soient divulguées, cependant l’envie, de savoir, qui anime le congrès est bien une des crises de paranoïa, comme celles déjà vécues par institution.

Les contenus, ayant apparus sur les réseaux sociaux du Net, jugés proches du Kremlin ont été exposés lors de cette rencontre du congrès avec les représentants des trois principales entreprises ayant les principaux réseaux sociaux Facebook, Twitter et Google. Il reste donc à fournir les données concernant ceux qui les ont publiés.

Le procureur auqueel est confiée cette affaire russe, Robert Swan Mueller III mérite d’être présenté. Il est issu de l’aristocratie new-yorkaise et a été éduqué dans la prestigieuse université de Princeton. Mueller avait déjà eu d’importantes responsabilités au sein du système judiciaire américain. Maintenant il utilise « la même stratégie que contre la mafia » ... En clair, l’inculpation n’a pas de lien avec la campagne de Donald Trump, que Manafort a dirigée. Le reste à deviner !

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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