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Chefs de l’armée algérienne écartés, habituellement les crises débutent ainsi !



Les droits constitutionnels d’un général de l’armée bafoués, à quoi s’attend le citoyen ?


samedi 12 septembre 2015
par Damien Djamel Bouch’Raf


Les américains viennent d’inscrire, mercredi 9 septembre, sur leur liste noire, le terroriste Abou Obeida Youssef Al-Annabi, alors que les Algériens croient qu’une menace encore plus pernicieuse guette le pays. Cet algérien est classifié porte-parole de l’AQMI, il n’est pas à la tête d’une "Katiba" parmi les 6 formant l’organisation, des "Djaz’âristes", commandée par des Algériens, qui est très mobile en Afrique et au Maghreb, notamment en Tunisie et en Libye, terrains secondaires par rapport à son bercail algérien. La 1ère région militaire, ainsi qu’à l’est du pays où le nationalisme est dit-on plus fasciste qu’ailleurs, continue toujours, et ce depuis 1990, d’être le théâtre des actions d’un islamo- terrorisme ayant pour connivence populaire : je ne sais rien !

Voir en ligne : Notre dossier : AQMI - Mali

BOUTEFLIKA :Je suis l’Algerie entière !

Au lieu de construire un pays moderne et démocratique,Bouteflika s consacrè 15 ans de son règne pour éliminer ses opposants et mettre en application son plan diabolique pour détruire l’Algerie.

Posted by Elias Filali on mardi 15 septembre 2015

Notre article sur Abou Obeida Youssef Al-Annabi.
- La louable expérience tunisienne, face à la menace du clergé armé...

Actuellement l’armée, simplement son corps d’infanterie et sans d’ailleurs d’indications de sa police secrète qui ferme son label « DRS », est en ordre de marche contre les groupes de tueurs affidés à l’islamisme armé. Elle est en plein bouclage-ratissage, évalué concluant, de la région sud d’Aïn-Defla où l’AQMI a frappé il y a quelques semaines. Et sans que les éléments du DRS n’apportent leur service.

L’armée algérienne et le terrorisme, quelques sujets pertinents dans nos contenus.
- Nouvelle communication des militaires algériens face au terrorisme
- Algérie : le DRS et le grand trou noir.
- L’opinion algérienne face aux activistes de l’islamisme

Le 9 septembre 2015 à Ouled Moussa, un terroriste a été appréhendé vivant. Son pistolet mitrailleur de type kalachnikov est récupéré avec d’autres munitions et engins explosifs ainsi que des téléphones. Les indications prises de cette arrestation ont permis d’abattre deux autres terroristes et la récupération de deux (02) pistolets mitrailleurs. L’opération est encore en cours...

Encore en 2015, la violence alimentée par une religion politisée peut bénéficier d’une restructuration à la baisse des institutions sécuritaires. Du moment où un ancien responsable de la lutte anti-terroriste, le général Ait-Ouarab dit Hassan, est anticonstitutionnellement emprisonné et ses avocats sont incapables de lui parler après le dépassement du délai du code judiciaire.

L’affaiblissement de l’armée compliquera davantage la situation incitée par le duo Messaâdia-Mehri, les usurpateurs de la mémoire du FLN, où la religion castrerait des oppositions susceptibles d’exiger des comptes…

La fragilisation du pouvoir est déjà condensée quand Bouteflika est aphasique. Et en plus la faiblesse algérienne est, sans conteste, argumentée par le retard de l’émergence économique. L’illégitimité du 3ème et 4ème mandat se rajoute au problème récurrent du terrorisme, survenu dans le contexte mondial de l’offensive qui a fait tomber le mur d’Europe en 1988. Elle est une atteinte en plus à l’image du pays, visible sans complexité au Monde…

Le pétrole dévalorisé, mois grave que les fausses réponses à la panne institutionnelle.

Quand le danger est ressenti de la chute du prix du pétrole, c’est la phobie qu’une colère sociale survienne et se termine en détérioration des édifices et infrastructures. Par manque de démocratie apaisée, l’Algérien est privé de manifestations publique, donc il se livre aux saccages !

Or les réalisations comme les millions de logements sociaux déjà attribués et d’autres en achèvement (Le ministre de l’Habitat l’a annoncé : « 350.000 logements seront réceptionnés en décembre 2015 »), sont là pour écarter, pour au moins pendant une décennie, au regard du recours à la dette et de la limite basse du prix du baril de l’or noir, les troubles sociaux imprévisibles. Cette déstabilisation qui en réalité appartient aux couches pauvres de la population, est écartée, la conscience revendicative a évolué aussi. Elle a déjà commencé avec : augmentation des taxes sur le diesel, l’Internet 3G et l’électricité, ce qui est écologique aussi.

Mais la présence de la nébuleuse islamo-terroriste « Daesh » au niveau de la région du Moyen-Orient et de l’ « AQMI » sur le territoire algérien, mobilise une forme de résistance de fond qui a pour aspiration une stabilité motivée de sa propre pérennité. Le problème du pays reste le terrorisme survenu dans le contexte mondial de l’offensive qui a fait tomber le mur d’Europe.

Si on reconnaît que la violence de l’islamisme armé, déchaînée sur le pays depuis 1990, a causé de lourds traumatismes sur la catégorie de la population touchée, on ne mesure pas ses désastreux effets sur la vie intellectuelle et les arts. Même la réhabilitation des victimes est moins prise en charge par un pouvoir qui semble plus entretenir l’islamo-terrorisme ou à moindre mesure donner des raisons à la jeunesse de recourir à une lutte armée pour faire cesser la corruption et autres tares.

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