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BHL repoussé à Tunis, Ghannoushi soupçonné d’avoir rendez-vous



Le charognard atlantiste sur la dépouille d’Ennahdha


dimanche 2 novembre 2014
par jaco


Le voyage surprise de BHL, Bernard-Henry Levy, en Tunisie début novembre a suscité des protestations dès son arrivée à l’aéroport de Tunis-Carthage. Le Gloden-Boy de la diplomatie parallèle française, a pointé le jour même du démarrage de la campagne électorale Présidentielle tunisienne. De quoi croire que des conspirations allaient être mises en branle.

Voir en ligne : Notre dossier : TUNISIE

Vu le tintamarre qu’a suscité ce déplacement, alors que la Tunisie se prépare à une nouvelle échéance, une élection présidentielle dans les semaines qui suivent, rien n’est donc fortuit. D’ailleurs, aucune virée de tourisme ne justifie que BHL fasse ce pas, que la discrétion n’a pas protégé du scandale... Un voyage secret ! Trahie par la vigilance des Tunisiens.

Notons que l’opposition démocratique syrienne s’est toujours refusé d’être en relation avec BHL, notamment pour les actions spectaculaires qu’il a tentées d’organiser dans la capitale française. Comme aussi, nombreux populations et pays lui dénient de les contacter. L’ingérence des pays atlantistes dans la chute du despote Kadhafi a été néfaste, la situation libyenne n’a pas de comparable dans le manque d’une transition apaisée. La main étrangère a laissé échapper la stabilité des mains des Libyens.

Cet instigateur aux mobiles souvent morbides, a été chahuté dès son arrivée à Tunis, puis confiné pendant quatre heures sous la protection des douaniers locaux. Et enfin transféré, à la dérobade, dans un hôtel, avant d’être sommé officiellement de quitter le pays...

La société civile tunisienne a déjà démontré qu’elle était à la fois assez informée et conséquente des projets des islamistes dits modérés, comme la Turquie, lors des dernières législatives, pour avoir mis à l’écart les politiciens locaux attachés au projet théocratique.

Tel un charognard venant se greffer aux révoltes des peuples du Monde, pour semer les pires troubles rehaussés de lâches cruautés, ce sioniste impénitent a montré toute une félonie néocoloniale de basse manipulation.

Certaines sources de France, présument qu’en vertu du planning de rencontres avec ses éventuels prospects, il était sur un complot dans le prochain vote. Et cette fois-ci aussi, au détriment de la démocratie concrétisée dernièrement en Tunisie. A l’état de thèse sinistre, cette démarche de BHL reste à élucider.

Les deux questions qui cherchent réponses cependant sont : qu’est-il venu faire ? Et qui l’a requis à faire ce déplacement ? Selon plusieurs médias tunisiens, une enquête des autorités est ouverte pour trouver réponses à ces deux questions. Les premières présomptions attestent qu’il devait être en relation avec le parti islamiste Ennahdha qui vient d’encaisser la déconfiture de l’érosion de sa base électorale.

Mais d’autres présages laissent entendre que BHL devait rencontrer des représentants de milices libyennes, pouvant encore semer des troubles en Afrique du nord. Ce qui est aussi une hypothèse relevant de ses carnets de contacts, dans l’est de l’Afrique du Nord, et qui pouvaient être manœuvrés.

L’indésirable a été cloîtré, dans un premier temps suite à la présence d’une centaine de manifestants qui s’est présentée à son accueil, dans l’enceinte de l’infrastructure des voyages internationaux de la capitale tunisienne.

Face à une foule révulsée, il a été bloqué un pendant quelques heures. Comme même, il a réussi de rejoindre l’un des somptueux hôtels, où par le passé étaient accueillis les amis français de l’autocrate Ben Ali.

Malgré la protestation, qui avait tout l’air d’un trouble à l’ordre public, incité par ce voyage contrarié et programmé à une heure tardive de la nuit, afin d’éviter des désagréments, BHL a été évacué, par une porte dérobée, vers le luxueux hôtel de Gammarth. Plusieurs sources assurent que le leader d’Ennahdha est derrière son invitation...

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