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Les accoucheurs du terrorisme dans la maternité algérienne



Les criminels et les fascistes promettent un été chaud


lundi 16 juin 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


Ce n’est pas la seule manœuvre, des islamistes et des réconciliateurs algériens, enclenchée, après le maintien de Bouteflika pour un 4ème mandat, afin d’imposer le fascisme en interlocuteur politique. La tentative de remise en service du parti islamiste responsable du terrorisme de la décennie noire (années 90), s’opère conjointement par le pouvoir et la pseudo-opposition. Chacun veut arracher des alliés en dépêchant le populisme nourri des haines pour se revigorer et plaire aux Algériens.

Avant le mois du ramadhan, commence l’assaut sur les plages :

Telle qu’elle est soulevée la réhabilitation de l’ex.FIS, réveille en Algérie toutes les souillures subies par un peuple meurtri, à qui on demande encore plus de sacrifices et une autre génération sur l’autel de la cruauté. Les complicités, avec le parti islamiste responsable de la décennie noire des années 90, se sont excitées selon un tracé d’une propagande offensive. Et ce n’est que la première fois que vraiment, en concert, les acteurs politiques officiels, les autorités en place, ensemble avec leurs adversaires politiques, croisent leurs armes contre le peuple.

Seules les dupes penseront que les islamistes ont naturellement boycotté la dernière présidentielle, puisqu’ils étaient officiellement dans le camp des absents. L’aile commanditaire de l’islamo-terrorisme avait à sa solde, comme connexion permanente et à haut débit aux opinions et électorats, les émissaires légaux faisant usage du nationalisme religieux.

Ils soutenaient l’idée d’un dû à une force incontournable où sont représentés des Algériens, le bien fondé d’une réconciliation entre bourreaux et suppliciés ou proies et prédateurs. Ce préconiserait la stabilité mais a aussi pour dessein et effet, de renflouer les moyens des entourages du terrorisme. La paix avec l’islamo-terrorisme est une illusion, le monde musulman est livré à une menace généralisée !

Le fascisme de la tradition et les valeurs du progrès, l’Algérie entre avancer ou périr.

Mais l’offensive conjuguée de ce début d’été 2014, prolonge, comme pour l’iirigation d’un ensemencement, de ce qui a été planté pendant la campagne du vote du 17 avril dernier. Une pièce qui ne pouvait manquer, dans les tractations d’une élection avilissante et le tripotage de la première loi du pays. En désespoir d’une présence dans la course des réactionnaires, Bouteflika est l’élu qui brise les démocrates réformistes de sa propre famille politique. Et il peut même constitutionnaliser l’amnésie envers les détrousseurs de son clan, ainsi que l’amnistie et l’impunité dans une vaste réconciliation.

Puis, avec l’installation d’un autre gouvernement Sellal, tous ceux considérés juifs et francophones, la catégorie de citoyens qui n’abdiquent au nationalisme bardé des constantes de la patrie, sont exigés comme prix du président ayant le mieux chapardé les institutions. Et nier les victimes du terrorisme...

A travers madame Benghebrit, la ministre de l’éducation, la prétendue juive qui a baragouiné lors de sa première prise de parole sur le petit écran, la secte Rachad qui regroupe le noyau de l’ex FIS conduit par une certain Mourad Dhina, dont nous vous avons donné le profil sur POPULI-SCOOP (tous les articles où M. Dhina est cité), a annoncé l’offensive.

Selon des cercles liés au FFS et à l’ex. FIS, cette dame a appartenu, lors de son parcours d’étudiante, à l’ancien parti communiste algérien, le PAGS (Parti de l’avant-garde socialiste), pour paraphraser deux ou trois messages des réseaux sociaux du Web qui creusaient de pourquoi l’acharnement contre la nouvelle ministre.

L’attaque contre la francophone est doublée à une non-musulmane ! Langue arabe et islam. D’autres ingrédients et faits rentrent dans cette stratégie de rabaissement des libertés et de la démocratie en Algérie. Du rapprochement entre criminels et politiciens inconséquents.

Nous vous informerons prochainement de tous les relais, genre sites Web, qui travaillent pour maintenir l’islamo-terrorisme et ses pourvoyeurs présents en Algérie, ce qui détourne de la corruption, de la mauvaise gestion et du retard. Des militants grouillent pour garder la criminalité politico-religieuse, du terrorisme, comme difficulté sociale.

Et terminons avec un post du vrai débat politique que propose le mouvement citoyen BARAKAT. La vie sociale est politiquement ailleurs, puisque les sphères populistes algériennes sont amoureuses de l’islam programmé à la politique.

Saïd Saâdi rencontre le FIS

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