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L’éradication du terrorisme au Mali devient une nécessité



Le retour des djihadistes vise à détruire le dialogue intermalien d’Alger


samedi 25 octobre 2014
par Azouz Benhocine


Forte de 9000 hommes, la MINUSMA n’est pas encore venu à bout des hordes islamistes armées qui ont convoité le pouvoir Bamako. Avant d’être chassées lors de l’opération SERVAL, au nord-Mali, les islamo-terroristes ont pratiqué l’une des pires terreurs. Quand le chat prend sa sieste, les souris se mettent à ripailler... Le retour de ces criminels est devenu une réalité, après une saison de répit.

Voir en ligne : Notre dossier : Mali

Encore plusieurs dizaines, voire même des centaines (les estimations françaises suggèrent plus de 200) de terroristes rodent dans le Sahel. Profitant de la géographie lunaire, ils se déplacent entre Libye au Mali. Dans le premier pays livré à l’anarchie, les chefs y ont trouvé refuge. Et dans le second, au nord-ouest africain, ils ne désespèrent guère de réoccuper le terrain en profitant de la faiblesse des autorités.

Dans leur choix d’appliquer la loi divine par le djihad (guerre sainte), les islamo-terroristes africains et principalement du Maghreb, continuent d’harceler les troupes militaires, qui empêcheraient leur criminalité et ont été déployées pour sécuriser les citoyens exposés à leurs affres. .

Éparpillés lors de la dernière intervention soutenue par l’armée française, les terroristes de diverses nationalités qui ont sévi au Mali, reprennent du service depuis l’été 2014. Ils se regroupent et rendent inéluctablement, sans leur extermination, précaire toute accalmie qui ne les a pas au préalable éradiquée.

Créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 du Conseil de sécurité des Nations unies, a pris le relais de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) à partir du 1er juillet 2013. La MINUSMA a subi plusieurs assailles du fait du relâchement qui a suivi l’opération qui les a chassés du Nord-Mali.

Ils ont repris aussi la guerre obscurantiste pour laquelle, ils ont été endoctrinés. Causant de véritables cartons pendant les mois d’été 2014, un bilan non-encore cerné atteste que 21 hommes ont été perdus mi-août par la MINUSMA. Il s’agit de 11 Tchadiens, 9 nigériens et 1 sénégalais.

Les lancées de roquettes, les engins explosifs portés par des Kamikazes et les assauts sont devenus quotidiens. Au total 7 attaques ont été enregistrées pendant le mois de septembre.

Mais une reprise des opérations de la MINUSMA est déjà mise en place. Le dispositif baptisé « Barkhane » est le dernier engagé pour freiner la reprise du terrorisme au Mali. Mis en place en août dernier, il est soutenu par 3000 soldats français, dont 1 400 réservés au Mali, répartis sur les territoires des pays concernés : Tchad, Niger, Mali, Burkina et Mauritanie.

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