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Israël et l’extrême-droite en Ukraine !

La Russie devant la réalité diplomatique de l’Etat hébreu.

mardi 18 mars 2014
par Azouz Benhocine


Quand ils parlent de l’Etat hébreu, nombreux analystes des médias sont désignés en obsédés. Le sujet d’Israël comme illégale colonisation ainsi que le sionisme relèvent de la zone géographique chaude d’un conflit que la Terre subi dans l’impuissance de le résoudre. Inévitablement et plus globalement la région Proche-Orient, qui est secouée de la métamorphose du Printemps Arabe, reviennent en interpellations de l’actualité mondiale.

Si on comprend chez les journalistes que le gouvernement du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a soutenu le putsch fasciste dirigé contre le président élu pro-russe de l’Ukraine, Viktor Ianoukovitch, rares sont aussi à l’exposer. Des tas de faits expliquent qu’Israël soutient des fascistes, sans gênes ni explications.

L’ambassadeur d’Israël en Ukraine, Reuven Din El, a reçu, au même titre que les pays occidentaux, les représentants des milices fascistes de la coalition nommée « secteur Droite » VOIR SUR WIKIPEDIA. On fait tout, pour que ça reste discret...

L’alliance atlantiste oblige : l’Etat hébreu sur les barricades de Kiev.

Pour l’antisémitisme et la défense des Juifs ukrainiens des partis néo-nazis qui ont rejoint le nouveau gouvernement de coalition, Israël fait l’insulte qu’une telle menace n’existe guère.

Ce qui prime dans un tel cas, où déjà un Rabbin a été poignardé par les extrémistes affidés au nouveau pouvoir en Ukraine, c’est l’alliance atlantiste (euro-américaine), protectrice de la spoliation des palestiniens de leur patrie, qu’il faut suivre. Ici aussi, les journalistes au service de la pseudo-idéologie qu’est le sionisme, ferment leurs commentaires.

Le Ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman, a publié une déclaration anodine pendant la semaine où son chef était à Washington, disant laconiquement : « Israël suit les événements en Ukraine avec une vive préoccupation, concernant la sécurité du peuple ukrainien... » . Cela est arrivé deux jours après la visite de Netanyahu à Washington. Et, paraît-il, sous la pression du Département d’État des États-Unis que cet affichage public de soutien au nouveau gouvernement à Kiev, est fait par l’Etat hébreu.

Le gouvernement et les médias en Israël s’abstiennent de faire des commentaires sur la croissance des forces néo-nazis et antisémites en Ukraine. Ils minimisent cyniquement que les États-Unis et les puissances européennes ont financé et travaillent avec les organisations fascistes, tels que le parti Svoboda et Secteur Droite parmi les organisations qui ont chassé le régime Ianoukovitch.

En dépit du fait que les dirigeants Svoboda ont fait des déclarations publiques antisémites et leurs cellules paramilitaires paradent en uniforme sur le modèle de Waffen SS de Hitler et ont pour emblème la croix gammée. Alors qu’Israël nie et ses médias ne parlent pas des attaques qui ont visé la communauté juive d’Ukraine. Cette dernière compte environ 200.000 âmes habitants principalement la capitale.

Plusieurs actes ont ciblé les synagogues et les individus, sans échos ou remous en Israël. Le Jerusalem Post , par exemple, a écrit le 24 Février qu’il n’y a « aucune information montrant que des Juifs sont ciblés pour l’instant » .

Malgré les complaintes des juifs ukrainiens que rares la presse et les médias israéliens ont rapporté, comme la fermeture des écoles juives de Kiev en raison de la violence, n’ont pas fait impression dans la politique israélienne vis-à-vis de la situation en Ukraine. Et même les actes de vandalisme qui ont détruit les magasins appartenant à la communauté et les menaces reçues par les personnes, n’y ont rien changé.

D’anciens soldats de Tsahal sur la place Maïdane

Lors de la dernière visite du ministre des Affaires étrangères israélien Lieberman, en Moldavie, il a été contacté par des dirigeants de la communauté juive ukrainienne à propos des menaces. Le gouvernement israélien n’a pas répondu à la demande ni publié une déclaration.

Selon l’Agence juive Nouvelles (JTA), un ancien officier de l’armée israélienne a joué un rôle de premier plan dans les manifestations, en commandant un groupe d’environ 40 militants ukrainiens et cinq Israéliens. Le groupe qu’il a dirigé est connu sous le nom de « l’unité Casque bleu », rattaché au parti Svoboda.

Quatre autres anciens combattants israéliens, qui sont nés en Ukraine et émigrés en Israël, où ils ont servi dans les rangs de Tsahal, l’armée israélienne sont retournés en Ukraine. Sur place Meidan, ils ont participé aux rassemblements de l’opposition...

Nous vous épargnons la présence de BHL, Benrnard-Henri Levy, dans la diplomatie parallèle en France, dont l’inspiration d’une haine anti-russe s’est faite d’une addiction au sionisme...

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