POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


1ère manifestation anti-4è mandat pour Boutef



Le malade nie ses dires de Sétif de génération dépassée (Tab Djenana).


samedi 1er mars 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


Bouteflika veut s’arroger un 4ème mandat, alors que la population ne sachant à qui remettre son lendemain, quêtant son meilleur destin après des crises et des affres. Ce qui suscite de phénoménaux débats qui ne sont pas les 1ers du genre depuis l’indépendance de l’Algérie. Des barbouzes centrifuges au clan présidentiel se préparent à investir, avec les services d’ordre, les terrains de la falsification du vote, mais des contestations naissent déjà.

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Cette fois, de nouvelles conditions de franchissement, sont plantées. Les barrières dressées, afin d’endiguer l’appréhension collective pour qu’une démocratie positive naisse, commencent à se déchirer. Les aplatir et les faire taire ne sera pas si facile. L’Algérie a traversé son époque subversive. La-voilà aux portes d’une ère qui l’a raffermie de moult épreuves des années 90 et 2000.

A Alger 1ér mars, la manifestation

La communauté algérienne en France.

A Bouira, 1er mars.

L’asphyxie promises aux contestations, de ce nouveau monopole du pouvoir central, a repris. Alors que cette fois la colère est cumulée, par des décennies de tutorat paternaliste et de népotisme, ainsi que des malveillances trop visibles pour être niées. Les réalisations matérielles attribuées aux 13 années de règne de Bouteflika ne sont, dans leur réalité, que des accomplissements dus aux faramineuses ressources du pays. Le populisme en a puisé les agents de son maintien, mais il a épuisé toutes confiances.

1ère mars à Constantine Tandis que la question stabilité, voire du déclin de l’insécurité islamo-terroriste, reste l’œuvre de l’ANP (l’armée) ainsi que de la mobilisation de la société civile. Ici c’est le dénouement conséquent du dépassement d’une période devancière, et actuellement vécue par d’autres pays comme l’Egypte ou bien la Syrie, aux tumultes de la transition du monolithisme à la pluralité.

La 1ère manifestation, du 1er mars, contre la démarche préliminaire (retrait du dossier de candidature) pour que le raïs brigue une 4ème mandature a été promptement endiguée. La centaine de personnes rassemblées, vers 10 heures, à la la place Audi devant la fac centrale d’Alger a été non pas dispersée. Et les plus en vus, parmi les organisateurs, ont été appréhendés et conduits dans différents commissariats de la capitale.

Les journalistes, artistes et militants qui ont initié, depuis la vieille, cette protestation sont effectivement au devant de ce que recèle profondément l’ensemble du pays de contestations contre le 4ème mandat de Boutef. Des tee-shirts anti- 4eme mandat ont été confectionnés avec des pancartes, mais la riposte des policiers était d’avance installée et contrôlait les passants.

Les manifestants n’ont pas le temps de s’exprimer, ils sont déjà raflés. Le maintien d’un président dont l’état de santé est à la fois caché, mais aussi peu confortant à une éventuelle continuité de sa gestion qui reste à évaluer, n’a pas une adhésion unanime au sein de la population. Et cette dernière se questionne sur le blocage de nouvelle perspective plus radieuse.

LES PARTIS EN PLEIN RUINE : une classe politique qui ne veut pas se réformer, ne peut générer l’espérance.

Les partis politiques en Algérie sont des épaves, des coquilles vides et des clans qui ont trahi leurs idéologies qui cimentent leurs opinions et politiques. Chose qui a été confirmée depuis 1990, date où les islamistes étaient sur le point de s’accaparer de l’Algérie.

En 2014, à la veille de la présidentielle, on entend plus des noms de personnalités, pour tous les actuels candidats que les slogans ou bien les sigles des partis... Pas un Hizb n’existe par son nom. Même le Faux FLN a une épaisse ombre d’un convalescent.

Quand un certain Hamrouche, un sans parti impénitent parle, la personnalité est plus entendue qu’un GRAND PARTI !

Par ailleurs, le pouvoir du RAÏS MALADE, cherche à gagner LES ISLAMISTES. Des démarches battent le plein pour gagner les partis anticonstitutionnels DES ISLAMISTES... Officiel il y a des contacts du cercle Boutef avec les fous d’Allah.

Les islamistes respirent mieux que quiconque DANS LES MOSQUEES... Et ce malgré le MICRO-CLIMAT propice aux GRIPPES saisonnières !

La campagne PARALLELE, du bouche à oreille agrémenté de PRÊCHI-PRÊCHA ! Les islamistes ont gagné une mission divine DE SAUVER l’Algérie !

Répondre à cet article