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L’affrontement NSA–Wikileaks en place : dénonciateur contre espion !

Des lanceurs d’alertes traqués avec les terroristes.

mardi 18 février 2014
par N.E. Tatem


Le complexe de la sécurité nationale des États-Unis est à la source d’une surveillance omniprésente. Elle se justifie, à l’opinion générale, par la nécessité d’arrêter les attaques terroristes. Et quand Wikileaks ou bien Edward Snowden sont classés comme Al-Qaïda, le raisonnement ne tient plus ! La vérité, peu importe sa source, est implacable !

Voir en ligne : Notre dossier : - Wikileaks - NSA -

De nouvelles révélations viennent d’être faites à propos de la surveillance de la NSA qui s’avère agir avec la collaboration des services secrets britanniques le GCHQ. Lors de son voyage aux Etats-Unis, le président français a évité de soulever la controverse du contrôle d’Internet et des communications téléphoniques par les Etats-Unis.

De l’avis des utilisateurs et opérateurs du Web surtout, puisque la téléphonie est aussi touchée, l’ampleur est vaste. C’est une approbation de François Hollande, si un jour, après l’exploitation des données qui sortent des éléments que détient Edward Snowden, mettent les services secrets français dans l’embarras. Ils n’ont qu’à bien se tenir, et cela ne risque guère d’étonner.

En effet, avant que l’on cite d’autres pays et leurs services secrets qui ont accès au réseau de câbles qui transportent les appels téléphoniques du monde et Internet, le GCHQ anglais est totalement en connivence, voire au service de la NSA selon une mission d’opérateur subalterne, avec le programme Prisme.

La nouvelle réalité du degré d’espionnage de la NSA, c’est qu’elle s’intéresse aussi aux internautes qui visitent le site-Web de Wikileaks et même les médias, notamment de la presse écrite comme TheGuardian, qui diffuseraient des informations de même ordre. Le contrôle et la surveillance des Internautes recherchent les adresses IP des machines qui accèdent à Wikileaks.

Julian Assange, le journaliste-hacker de Wikileaks, a appelé, dans un communiqué datant du 16 février, Obama pour qu’un procureur spécial enquête sur « l’étendue de l’activité criminelle de la NSA contre les médias » . Les avocats d’Assange, dont l’ancien juge espagnol Bathazar Garzon, vont ouvrir des actions en justice…

Le scandale de la NSA semble faire unanimité auprès des capitales européennes, et c’est le Royaume-Uni qui traduit un partenariat sur des pratiques d’espionnage à grande échelle.

Le site Internet WIKILEAKS est un organe d’informations thématiques. Il est consacré aux agissements secrets de sécurité. Il a obtenu sa crédibilité avec la publication de documents secrets notamment sur l’armée américaine, et ses opérations criminelles en Afghanistan, ainsi que sur des télégrammes diplomatiques américains...

Voici l’article publié par le journaliste brésilien Glenn Greenwald (que nous avons cité comme recevant les documents de Snowden) avec Ryan Gallagher, source de ce sujet.

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