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L’opinion dominante dans les pays musulmans.

Le désamour du Coran aux libertés !

jeudi 2 mai 2013
par N.E. Tatem


Le monde musulman, avec ce qu’il recèle de troubles endogènes et de comportements violents souvent considérés à tort en réactions à l’agression qui le vise par l’occident, auquel sont associés impérialisme et sionisme, suscite questionnements et enquêtes. Pour savoir exactement qu’en est-il des tas de déstabilisations conflictuels, une nouvelle enquête a été menée pour mieux comprendre ce qui est à la fois crise et entraînements vers les décadences.

"Pew Research Center", un "think tank" américain qui dressent des études pour saisir les enjeux, attitudes et tendances concernant d’abord les Etats-Unis mais aussi le reste du Monde, a publié...

... Sa dernière livraison datant du 30 avril. Cet institut s’est intéressé à l’opinion des citoyens d’un nombre de pays représentatifs des 1 milliard et demi de musulmans. Même s’il est important de ne pas généraliser à l’ensemble des populations, ou des groupes démographiques et ethniques, à partir des résultats de cette étude, certains de ses chiffres sont difficiles à ignorer. Ils interpellent...

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Regard sur le Monde musulman
Politique et religion associé pour pour générer violences et décadence

Voici le document des résultats de l’étude de "Pew Research Center". La présentation faite par l’encyclopédie Wikipedia de cette "think tank".

Au total 39 pays d’Europe, d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient ont été visés par l’enquête, dont nous livrons le document (en anglais) ci-après- qui a été dressé. Le constat est édifiant sur la prépondérance de la religion "islam", principal thème de cette étude, sur la vie sociale et politique du monde musulman.

On constate que la plupart des adeptes de la deuxième religion du monde sont profondément attachés à leur foi. Et ils tiennent à ses enseignements pour façonner non seulement leurs vies personnelles, mais aussi celle de leurs sociétés et à la politique que doivent leurs Etats.

La majorité des musulmans disent que l’islam est la seule vraie foi qui conduit à la vie éternelle, le paradis assuré après la mort. Comme ils soutiennent que la croyance en Dieu est nécessaire afin qu’une personne ait sa morale. Beaucoup pensent également que les chefs religieux doivent avoir en moindre mesure une influence sur les questions politiques. Et beaucoup expriment le désir de la charia - la loi islamique traditionnelle - doit être reconnue comme la loi officielle de leur pays.

S’en suit aussi, à propos de la charia, des différences considérables concernant les interprétations. Et ce sur certains aspects de la vie, comme le divorce ou la planification familiale, il n’y a aucune vision commune ou identique. Dans cette vision de la charia, les musulmans questionnés rejettent l’image faite en occident de la loi divine. Ils modèrent leur adhésion à la charia, en prétendant ne pas vouloir imposer un califat du 9ème siècle.

La plus alarmante des idées qui est adoptée dans certains pays d’Asie du Sud et du Moyen-Orient, est que les musulmans sont favorables à la peine de mort pour tout musulman qui quitte l’islam en se convertissant à une autre religion. Pour ce cas on relève, que 78% des afghans se disent en faveur de la condamnation à mort de ceux qui abandonnent l’islam. En Égypte et au Pakistan, ils 64%. C’est aussi l’opinion de la majorité des musulmans en Malaisie, en Jordanie et dans les territoires palestiniens.

Au Bangladesh, un autre pays à majorité musulmane et État d’Asie du Sud qui possède un patrimoine cultuel partagé avec le Pakistan, il y a environ deux fois moins de partisans à la peine capitale pour un changement de religion pour un musulman. Ils ne sont que 36%. Alors que moins d’un sur six musulmans tunisiens sont de cet avis. Comme le sont moins d’un sur sept musulmans au Liban, qui a une forte minorité chrétienne.

Ce point de vue est particulièrement rare chez les musulmans de l’Asie centrale et les européens. Seulement 6 pour cent des musulmans de Russie conviennent que les convertis de l’islam doivent être punis à la mort. Comme seul 1% des musulmans albanais et, au bas du tableau, 0,5 pour cent des Kazakhs.

Dans cette enquête, il est dressé qu’en même temps dans de nombreux pays où il y a un fort soutien pour la charia, la plupart des musulmans sont favorables à la liberté religieuse pour les personnes d’autres confessions.