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France-24 : Ockrent et les codes d’accès, les robots obéissent au logiciel…



Sur le fil des échéances, le tracé de la transparence.


dimanche 19 décembre 2010
par Damien Djamel Bouch’Raf


Dans l’apanage de la communication française actuelle, il y a des dégénérescences qui disent long sur la répartition des donnes entre les cercles influents. Le 4ème pouvoir se déplace sur Web, dans sa configuration actuelle, il ne satisfait pas les citoyens même si les sondages se risqueraient de dire le contraire. Les médias français se réinventent la nouvelle ère.

Des catégories de citoyens et de praticiens qui subissent l’exclusion, du champ médiatique, sans aucun recours ne leurs soit consenti dans l’éthique démocratique et l’équation de la citoyenneté, les socles qui mettent en équilibre l’œuvre commune qu’est une société. Oui envers les médias, certains français les subissent. Accusés de communautarisme et montrer comme ceux qui désignent la femme en pute quand elle ne laisse pas soumettre.

Des têtes d’arabes et de blacks à éliminer de l’animation ainsi que des arts. Les contrôles, en exigeant les pièces d’identité dans les espaces publics, pour les montrer en sans-papiers puis en éventuels hors-la-loi… Ne sont-ils aussi les élus de France-24 ? On croise de leurs ébats sur France-Ô avec Ahmed El-Kai, originaire comme Nagui d’Egypte.

Dans l’espace Hadopi, le virtuel vire au polar.


Video pirate Sarkozy - Cho bouillant !!!
envoyé par larnaut. - L’info video en direct.

Le président de la république a convié, le 16 décembre, des noms du Web français, quelques managers de grosses boîtes et aussi quelques spécialistes. Le fracas des ondes, le choc des signaux et la course des bandes passantes. C’était Wikileaks qui était passé de ce côté-là, celui de libérer des confidences. Son indélébile impact a ébranlé aussi bien la pratique du journalisme que la grande phobie collective et institutionnelle des médias. Il avait déjà reçu le Boss de Google.

Les invités du 16 décembre à un déjeuner à l’Elysée avec le président Nicolas Sarkozy..

• Jacques-Antoine Granjon, PDG de Vente-privee.com

• Nicolas Vanbremeersch (ex-versac), patron de Spintank et meilcour.fr

• Jean-Baptiste Descroix-Vernier, PDG de Rentabiliweb

• Xavier Niel, PDG d’Iliad Free

• Maître Eolas

• Daniel Marhely, co-fondateur de Deezer

• Jean-Michel Planche fondateur d’Oléane et de Witbe

• Presse-Citron

Selon Maître Eolas, le président de la République a déclaré, à l’issu du déjeuner, qu’il comptait réunir les acteurs mondiaux du web en 2011, en marge d’une réunion du G8 à Deauville et de la présidence du G20 qui sont simultanées. Il essaierait de réunir en même temps que les chefs d’Etat et de gouvernement les principaux acteurs de l’Internet des huit principales puissances économiques mondiales à l’occasion du sommet du G8.

Sur la période des trois livraisons de Julian Assange de la documentation diplomatique accouchant les méthodes des states en matière de regard et de traitement de ses partenaires, une nouvelle approche de la transparence née. Pour 2012, déblayé du chantier de la communication du candidat qui aspire à succéder à lui-même, est une étape...

Journalistes dans la tentation du pouvoir.


Fr4 montage qui montre un blogueur a la solde de Sarko [TV]
envoyé par peanutsie. - L’info internationale vidéo.

Syndicat des journalistes : espionage et manipulations

Du côté l’Elysée manquait Médiapart et OVH. Ces deux acteurs ont alimenté commentaires et polémiques, sur le Web, avant, pendant et maintenant lors de ces pourparlers. « Le canard enchaîné » brisquard dans la délivrance de scoops, a commencé souvent des débats de société, dès que ses révélations sont sur la place des médias. Après l’affaire Woerth et celle d’AEF, comme à l’accoutumée une matière s’annonce et devient porteuse de moult détails aussi significatifs qu’importants.

Et c’est Médiapart qui, s’empare d’une relation conflictuelle sur le plan des intérêts, a creusé l’investigation du ministre des finances. Ce dernier a fait recruter sa compagne auprès de l’une des grosses françaises, la relation parle d’elle-même. Puis pour les deux actualités du gotha ayant pieds et mains dans la gouvernance du pays, Marianne s’est évertué d’extraire le cheveu de l’écheveau en exploitant une filière, valant son pesant d’or, de données informatives. Si enquêtes journalistiques existent encore, c’est bien le prince du pouvoir qui en est le sujet ! OVH, lui est tombé dans les annales des hébergeurs qualifiés… Un prestataire.

L’image de l’AEF, encore embryonnaire, écornée auprès des auditoires qui l’attendaient-

Cette histoire mérite d’être déjà d’être dite avec le suffixe de terminaison « gate » « l’OckrentGate ». La directrice générale déléguée de l’AEF, se trouve mêlée, par la faute de deux de ses étroites connexions humaines, dans un espionnage du panel des canaux de la communication extérieure française. L’Audiovisuel qui devait faire rayonner une image de la civilisation française, (l’AEF), est devenu, en la circonstance de confidence faite à un audimat frais et encore en prospection, un panier où prospèrent de bien tristes manigances. Le holding « AEF » chapeaute France 24, RFI et 49 % de TV5 Monde France.24. Il a une identité propre et se distingue désormais avec cette intrigue. N’est-ce pas d’emblée une publicité ?

Un scandale, c’est toujours utile et bon pour exister, se faire entendre, être suivi et placé au Buzz des sujets. Dans ce climat le ministre Mitterrand ne fait pas de réaction, même après avoir reçu les deux responsables, dont l’une ne cesse de talonner son supérieur hiérarchique ! Le chef de l’Etat aussi se garde de faire de ses propres spécificités à la tête de l’Etat, un opprobre des épisodiques scandales qui souvent l’atteignent. Pourtant ces deux questions du but et de l’auteur de l’espionnage, peuvent profiler l’intérêt qui a fait que le canard se déchaîne encore une Nième fois. Le DG d’AEF, Alain De Pouzilhac, c’est avec une plainte qu’il a vivement réagi, déposée en octobre au parquet de Nanterre. L’Assemblée nationale a annoncé la création d’une mission d’information parlementaire portant en particulier sur les "dysfonctionnements" de l’AEF.

Selon les recoupements de plusieurs rapports de presse, l’existence d’un dispositif de surveillance de plusieurs cadres et la manipulation d’un contenu faramineux de fichiers (2,5 millions), une paranoïa quelconque s’est installée, comme un diabolique virus, dans les rouages. Si des robots (ou bien logiciels), de prise de codes secrets et personnels, ont été bien découverts, il y a une grave atteinte à autrui. Si les gestions informatiques de services publics a dérapé, car le chargé de la sécurité des réseaux a fourni les cryptogrammes. Et si pratiques administratives illégales sont tangibles, l’appareil judiciaire est la pièce essentielle dans l’Etat de droit.

Les 2 principaux protagonistes de cette cabbale sont : la 1ère et fidèle, depuis des années, collaboratrice de la directrice de l’AEF. Et un informaticien qui a un parcours reluisant dont le cheminement mène droit à l’époux de cette dernière. Et pour ces deux personnages, il est question de grande confiance, ainsi que de nombreuses années d’affiliation à l’éminent couple. De la journaliste de longue et prestigieuse expérience, qui a récemment été désavouée par le personnel de France 24 mais se refuse à quitter son poste. Et du French-Doctor, qui lui est enchevillé dans un autre fait qui a valu à un journaliste de confectionner tout un ouvrage. Et dont la déclaration de poursuite judiciaire n’a jamais été suivie.

L’assistante de la dame a exploité le système mis en place par le Geek qui a avait en charge les travaux et la sécurité des réseaux du holding. Dans quel but précis, un tel système a été monté ?

Les questions de l’enquête, auront-elles les réponses ?

La principale : Quel est le dessein de l’espionnage découvert et qui est son commanditaire ?

Concernant les services d’AEF.

1. Est-ce pour donner une ligne éditoriale précise au Holding ?

2. Est-ce pour censurer ?

3. Est-ce pour se barder contre des pouvoirs occultes ou bien des tendances à combattre que les deux agents, hélas étroitement liés à Mme Ockrent, ont tissé leurs doctrines de surveillance ?

Si cela concerne des affaires personnelles.

1. Est-ce pour piéger le DG, Mr De Pouzilhac qui subit une adjointe comme un vigile ? Car il est dit que leurs relations sont exécrables.

2. Est-ce pour constituer des matériaux pouvant compromettre les scrutés, de tous les échelons des hiérarchies et services puisque les litiges sont latents et ayant déjà été électriques, dans leur boulot ?