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LA RECONNAISSANCE D’UN ETAT PALESTINIEN, l’ONU et la paix au Proche-Orient.



11 MILLIONS D’ÊTRES HUMAINS EXPATRIES, SPOLIES ET LIVRES A L’ERRANCE !


mardi 7 décembre 2010
par Damien Djamel Bouch’Raf


La légalité internationale ne peut être crédible et juste que si des nations, impulsées par leurs peuples, se réveillent pour lui donner respect. Et si cette légalité protège les peuples des souffrances comme les guerres, qui s’en détournerait comme pour le cas de la solidarité ? Mépriser l’aspiration, donc écraser leur volonté, mène aux injustices. Le combat des 11 millions de palestiniens pour la couverture de leur souveraineté dans le cadre d’un pays, un Etat viable, reste vain sans des réactions adéquates des peuples...

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Le cas du peuple palestinien dont l’injustice de la colonisation, entendre la spoliation, ne cesse d’être aux premiers plans dans le fracas des actualités, dans les hauts gestes de solidarité et dans les actes politiques qui aspirent à changer le monde, est dans cette optique, faute d’être traité de terroristes. La panne des négociations des deux parties en conflit, palestiniens et israéliens, est causée par la poursuite des colonisations sur des terres revenant à l’Etat palestinien dont les confins sont tracés par cette légalité internationale, en 1967.

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La reconnaissance d’un Etat palestinien aux frontières d’avant 1967, par nombreux Etats sud-américains, mise en sourdine par nombreux médias occidentaux, reflète un dérangement de la situation actuelle dans les relations internationales. Israël mise à l’indexe fait profil bas, n’a-t-elle pas eu des images qui l’ont agacées de Chavez exprimer sa fierté de partager le camp anti-impérialiste ? En occident on préfère taire que Cuba, en premier lieu, a reconnu l’Etat palestinien, alors que l’humanité va à sa déclaration à l’ONU dans quelques jours. Puis suivie comme une traînée de poudre à tous les pays gouvernés par des régimes de gauche (Brésil, l’Argentine et l’Uruguay). Ceux qui promettent officiellement cette reconnaissance en 2011, sont plus nombreux et n’ont pas été aussi rapportés à l’opinion. Seul le dernier de l’Argentine est affiché finalement des les presses occidentales, avec un étonnement. Or c’est plus large.

La Ligue Arabe compte demander avant de l’année 2010, au Conseil de sécurité de l’Onu, de proclamer la création de l’Etat palestinien, à l’intérieur des frontières de 1967. Israël a d’ores et déjà annoncé qu’il s’agissait d’une mesure unilatérale à laquelle il réagirait avec fermeté. Ces dernières années, cette ligue s’est abstenue de mettre son ingérence dans la gestion du président Mahmoud Abbas.

Barack Obama le souhaitait pour 2011 et Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a à maintes reprises déclaré : « Israël a le droit de se faire appeler comme il veut mais nous, nous avons reconnu l’Etat d’Israël. La résolution 181 de l’ONU stipule la création d’un Etat juif aux côtés d’un Etat arabe avec Jérusalem comme capitale internationale ».

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Le combat des 11 millions de palestiniens pour la couverture de leur souveraineté dans le cadre d’un pays, un Etat viable, reste vain sans des réactions adéquates des peuples qui exigent de leurs dirigeants de mettre cette cause dans leurs positions et actions extérieures. Livrés à l’errance et expatriés, de cette population, dont rarement le nombre est donné, ils sont le double des actuels habitants de l’Etat hébreu. Alors que ce dernier rameute et racole encore de l’accueil migratoire, causant injustement et illégalement la colonisation, telle est la déchirure à l’origine du conflit du Proche-Orient. Ce dernier est et le sera davantage dans l’insécurité dans le monde. La réforme de l’ONU aussi, qui est devenue une nécessité de notre temps peut apporter, à toute l’humanité, nombreuses solutions aux conflits et la fin de plusieurs misères.

Alors les chefs d’Etat occidentaux, en l’occurrence Barack Obama et Nicolas Sarkozy, se préoccupent des élections ivoiriennes, le cas des palestiniens continue d’être soumis au mépris d’une complicité criminelle. Chose qui ressemble à une priorité ou une urgence, mais le sentiment d’autres décideurs est axé sur la question médiane, le conflit dit « israélo-palestinien ». Et comme le capitalisme agonisant pourtant avec l’avancé contradictoire des pratiques de droite, il est hors champ de ressentir une harmonie dans les relations internationales. Quand l’un se préoccupe d’un sujet et l’autre se dérange pour ce qui est établi, comme le blocage des résultats des élections ivoiriennes.

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