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Présidentielle 2011 au Bénin : Les raisons qui présagent d’une victoire certaine de Boni yayi




lundi 25 janvier 2010
par Elias


A l’heure du bilan et dans une large mesure, quels que soient les mauvais pronostics des détracteurs de tout bord, rien ne saurait éluder les gros efforts consentis par le gouvernement du changement sous la férule et la détermination inlassable de son chef le docteur Boni Yayi.

Car l’homme, malgré tous les procès et tous les pics qui lui sont adressés, aura le mérite de changer fondamentalement nombre d’aspects du quotidien des Béninois. Qu’il s’agisse ici de la lutte contre la pauvreté, baromètre essentiel et reconnu de bonne gouvernance, personne ne peut lui dénier cette initiative du micro crédit aux plus pauvres saluée et encouragée par des personnes bien averties, à moins d’être animé d’une mauvaise foi lugubre et vile pour ne pas l’admettre.

Qu’il s’agisse également de la réalisation d’infrastructures socioéconomiques-routes, pistes rurales, échangeurs, écoles, universités, centres de santé, gratuité de l’école, des soins de santé primaire à une catégorie d’enfants et de la césarienne, il faut être malhonnête pour ne pas reconnaître leur impact positif sur le vécu quotidien des Béninois.

Que dire de la révolution verte qui, malgré la contre performance conjoncturelle de la filière coton, connaît aujourd’hui son envol avec la mécanisation agricole et l’introduction de plusieurs centaines de machines dans le circuit de production des vivriers en tout genre. De même l’assainissement des finances publiques n’est pas moins chose effective avec les réformes administratives et institutionnelles introduites par des mesures contraignantes qui répondent à l’orthodoxie et au respect des lois de la bonne gouvernance.

Et si malgré le cri des sirènes et les dénonciations parfois tendancieuses et subjectives au plan interne des détracteurs du pouvoir du docteur Boni Yayi, les partenaires au développement continuent de faire confiance à notre pays à travers par exemple la lettre de confort des autorités de Bretton Woods-Fmi et Banque mondiale sur la bonne gestion du gouvernement, point n’est besoin de prêter flanc aux accusations mensongères des oiseaux de mauvais augure tapis dans le rang d’une certaine classe politique aux abois et dans celui des traitres et autres pourfendeurs du régime.

Car la lutte politique n’est pas un jeu d’enfants où l’on se fait des cadeaux. Et les adversaires du pouvoir ne prennent pas par le dos de la cuillère pour dire leur fait au gouvernement et pour marquer leur territoire. C’est pour toutes ces raisons que ceux qui pensent encore à une possible entente cordiale entre le pouvoir et la classe politique traditionnelle ne font que des vœux pieux.

Car, beaucoup d’eau a coulé sous le pont et beaucoup d’initiatives ont été prises dans ce sens sans donner des fruits. Des atouts certains dans un climat politique certes délétère mais qui valent leur pesant d’or. Vivement donc 2011 pour que les uns et les autres se rassurent sur la vérité des faits.