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Sans concessions, les BRICS et la gouvernance du Monde en question. (2ème Partie)



8ème sommet annuel des BRICS, les sujets mondiaux échappent à la domination traditionnelle


jeudi 13 octobre 2016
par Gros Emile


La NDB (Nouvelle Banque de Développement) créée par les BRICS répond à des exigences qui n’étaient pas satisfaites pour les pays et les peuples aspirant au développement, avec le chantage des réformes des institutions financières classiques. Inverser les choses dans ce domaine est la clé de la coopération entre les économies émergentes et les pays en difficulté avec la domination qui les bloque. L’âge est venu pour que les pays dans le monde atteignent du financement pour leur prospérité, sans être soumis à la mise au point qui a jusqu’à maintenant retardée et désagrégée, nombreux par des crises et des guerres...

Voir en ligne : LIRE 1ère PARTIE : Mi-Octobre 2016, 8ème sommet annuel des BRICS en Inde

Lors de ce sommet en Inde, la quête du renforcement de leurs économies frappées de ralentissement ne recherche pas l’étanchéité de leur rapprochement, mais d’un placement commun de leurs efforts pour surmonter une prédominance des innovations qui leurs échappent. Le contrôle de leur présence internationale examine la fébrilité qui affecte leur présence, en atténuant les frictions que montrent beaucoup leurs différences qui ont présumé à être pleinement connectées.

Les analystes ont toujours cru à ce que l’ordre du jour essentiel du groupe BRICS est en constante évolution et en expansion. Or les options qui animent chaque Etat sont hétéroclites pour ne pas dire contradictoires. Les chinois ont lancé l’idée de pousser pour un accord de libre-échange entre les BRICS. Le pays de la grande muraille est considéré première économie mondiale, sans que cette fonction ne soit vraiment fondée.

Dans une déclaration d’un porte-parole du ministère chinois du Commerce, faite le mois dernier de septembre 2016, est suggérée cette perspective de « libre-échange » inter-BRICS. Alors que la Chine est entourée d’hésitation pour qu’une telle proposition soit mise en marche. Une anxiété existe partout quant aux produits chinois de bon marché qui inondent nombreux marchés, ces derniers sont déjà accablés par d’énormes déficits commerciaux avec ce grand pays.

Formellement, Pékin estime que la suppression des droits de douane et d’autres obstacles pourraient être un geste sérieux pour la coopération pratique entre les cinq nations. Mais relativement l’idée est moins reconnue par les autres 4 pays. De leur côté, les Chinois se refusent d’être dans une position embarrassante vis-à-vis surtout des BRICS et plus largement avec l’ensemble de la Terre.

Des objectifs plus modestes sont inscrits au sommet de l’Inde. Ils comprennent l’assouplissement des restrictions de visa pour les chefs d’entreprise des pays concernés et d’accroître les investissements de la Chine, en particulier pour le financement de projets d’infrastructure. L’assouplissement des règles du commerce, pourtant la mondialisation est galvaudée par le capitalisme régnant dont les fameuses règles l’OMC qui sont fortement influencées par les pays industrialisés, sont l’objet même de l’alternative BRICS.

La poussée menée par les USA pour constituer un « bloc commercial du Pacifique » favorisant un partenariat Trans-Pacifique, est encore en plein envol. La possibilité de modifier l’ordre du commerce mondial ne donne pas suffisamment d’outils pour assurer des transactions équitables. Les effets sont le l’expansion de la Chine après 25 ans, malgré qu’elle est encore à 7 %.

La Russie est exposée à la baisse des prix du pétrole. Le Brésil émerge dans une hostilité continentale politiquement terrible. Les tourments de l’Afrique du Sud conduisent au surendettement. Et l’Inde, malgré une bonne économie, ne parvient toujours pas à créer les emplois dont a besoin le pays.

Le site de la NDB (Nouvelle Banque de Développement)

1ère Partie : Mi-Octobre 2016, 8ème sommet annuel des BRICS en Inde

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