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L’EI s’adresse aux musulmans, aux bons entendeurs qui relaient



"hidjra" de voyous convertis ou l’accès par effraction au paradis


lundi 2 février 2015
par Azouz Benhocine


La culpabilité collective des musulmans dans les cruautés déclenchées par l’islamisme (islam politique) n’est pas un amalgame. Sinon, aucune identification du commanditaire n’est possible. La respectabilité de l’acte religieux, n’est pas uniquement l’accomplissement des 5 rites (proclamation qu’Allah est le seul dieu etc... + les 4 autres devoirs), elle consacre aussi de militer pour répandre l’islam sur Terre d’abord. Puis appliquer la loi divine au sein des communautés converties à la plus récente révélation monolithique que connait l’humanité...

Voir en ligne : Notre dossier : Daesh - ISIS - EI (Etat Islamique)

Selon le nouveau directeur de Chalie-Hebdo, les musulmans sont indifférents à l’agression mortelle qui s’est attaqué à la liberté d’expression.

L’EI (Etat Islamique) s’adresse aux musulmans, sachant que des relais reprennent d’une manière ou d’une autre ses appels. Des dizaines de milliers de jeunes du Monde rejoignent ses factions de criminels sur les fronts irakiens et syriens, quand ils sont déjà endoctrinés par l’islam politique. Mais quand on mesure le comportement des adeptes de la dernière révélation monolithique dont Mohamed est le messager, par rapport à l’islamo-terrorisme, c’est toute une frustration de civilisation.

Dépassant, à force de leur engagement, ce qui était originellement leur innocente piété, de jeunes musulmans effectuent une « Hidjra », s’inspirant de l’exil du prophète Mohamed alors qu’il était persécuté avec ses adeptes, pour se broncher au sacrifice suprême qui brise le portail du paradis. Ils partent au théâtre leur donnant idée à aider des musulmans persécutés par la dictature. Ce crédo pour despérados et truands de basse envergure, réhabilite une criminalité déjà ancrée en des êtres ayant le repère et l’idéal de militer pour une cause.

Sans même se déplacer, certains croyants optant à agir, exécutent les directives et incitations du pole plaidant la loi divine. Pouvant aussi opérer là où ils s’amalgament avec les musulmans, il n’y a aucun signe particulier pour les distinguer de la masse d’individus à laquelle ils appartiennent. Même aussi, ceux d’un âge précoce lui répliquent. Comme s’est passé en France, sans être fanatisés par la pseudo-idéologie de l’islamisme souvent présenté modéré, les épris du soubassement de cruauté n’ont pas à se justifier et attendent à être pardonnés.

La responsabilité collective des musulmans, pour laïciser leur piété.

Le fait banal de l’enfant, de 8 ans qui s’appelle Ahmed, inconscient et ne comprenant pas ce que veut dire le mot « terrorisme » selon son père, illustre cette liaison entre un islam religion et un autre qui combat pour que la manière divine, considérée puritaine, soit dans les mœurs des sociétés où vivent des musulmans.

L’écho de l’actualité de Charlie-Hebdo dans l’école française, peut-elle se lier à l’action du « Daesh » qui ne cesse de s’adresser, avec un matraquage de grande ampleur, aux musulmans ? C’est déjà comptabilisé, le discours d’un groupe terroriste est descendu à la catégorie de petite jeunesse, pourtant habitant en Europe, et rien ne peut faire nier les différentes liaisons que nul ne peut sécuriser.

Le poids du cadre familial sinon l’influence du petit écran télévisuel ou bien des réseaux sociaux du Web, sont une multitude de couches qui s’accumulent pour la transmission du gêne combattant prôné par l’islam primaire. Le jeune Ahmed a été exposé aux discours d’adoption, d’où la perception d’une obéissance à la convention commune qui stipule : « celui qui ne respecte pas les préceptes du livre saint trahit sa religion » .

Les musulmans suivent la vie du redoutable groupe terroriste qui s’est enraciné dans des territoires pris d’Irak et de Syrie. Ils sont concernés par son enracinement, ou son expansion, entachée de violence qui phagocyte l’émancipation de l’être. L’application de l’hallucinante charia islamique aux croyants du Proche-Orient, envahis par des dizaines de milliers de djihadistes, n’a aucune frontière, et pouvant filtrer les informations circulant au grès des circuits religieux et avec les supports médiatiques, elle a des échos chez certains musulmans.

En gros plan, le comportement du père d’Ahmed !

Face à l’accablant suivi de l’équipe pédagogique de l’école du fils manquant d’intelligence, est-il en incivilité en défendant la spontanée ignorance de la signification des mots, par le chérubin ? Ou bien, faut-il l’associer à un parcours parental qui a consacré la position d’un enfant ? Voire, le cadre où un apprentissage parallèle a germé, n’est pas le Proche-Orient, mais le fait du journal satirique frappé comme institution. Le cas d’Ahmed faisant « l’apologie du terrorisme », à 8 ans, a été aussi dénoncée par l’académie régionale, de Nice. Le parquet ne cherche pas responsable au cas, mais traite une plainte d’un service académique.

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