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Al-Jazeera a voulu acheter les câbles de Wikileaks...



... Et promouvoir la liberté de la presse par un festival au Qatar !


mardi 25 février 2014
par N.E. Tatem


Le trésor des données récupérées par Wikileaks est certainement une source de haute teneur en véracités sur ce qui se passe dans le Monde. Pour les journalistes et leurs employeurs, les médias en général, c’est une matière à déchiffrer. Récupérés avec la magie d’Internet, les « télégrammes numériques » ont fait l’objet, et le sont toujours, de convoitises pour les négocier…

Voir en ligne : Notre dossier : WIKILEAKS et AL-JAZEERA, tous nos sujets

Wikileaks et son équipe ont préféré fournir quelques indications qu’ils ont captées sur le Web, à des grands titres de la presse mondiale que sont : Guardian (Royaume-Uni), Spiegel (Allemagne), Le Monde (France), El Pais (Espagne) et le New-York Times (USA). Afin d’en faire des exposés impartiaux et rigoureux quant aux libertés. Le scandale qui a ébranlé plus les States, a aussi réveillé des levées de boucliers dans les alliés atlantistes des américains.

Un ancien collaborateur de Wikileaks a révélé qu’Al Jazeera a offert, au collectif de journalistes-hackers travaillant avec Julian Assange, de l’argent en échange d’un accès aux câbles diplomatiques que l’équipe a amassé en 2010.

Chose qui a été aussi reprise par un ancien rédacteur, collaborateur de Julian Assange, qu’on qualifie péjorativement en nègre à l’écriture. Alors qu’il s’agit de salarié ou bien carrément de prestataire payé au cachet comme dans le monde littéraire…

Aussi dans « fantômes », une information signée Andrew O’Hagan, dans la London Review of Books, LIRE ICI, sur l’expérience et le projet de biographie d’Assange, qui n’a jamais été publiée à ce jour. Ce critique littéraire allègue qu’Al Jazeera a offert à Wikileaks 1,3 millions $ en échange des données qui ont démontré qu’une nouvelle pratique journalistique est née et ont ébranlé le Monde et ses puissances !

Il avait écrit cette note en janvier 2011 : « Cette nuit-là, un gars d’Al-Jazeera a parlé au groupe » , en Janvier 2011. Al-Jazeera espérait trouver un accord avec WikiLeaks et offrait 1,3 million de dollars pour accéder (via des clés de chiffrement) aux données. Egalement, comme le Qatar ne recule devant rien pour s’imposer au niveau international, la monarchie ambitieuse désire aussi organiser une conférence à Doha sur « la liberté de la presse ».

Tant que les langues se délient, James Ball, un autre ancien employé de WikiLeaks, cite une autre réunion avec les dirigeants d’Al-Jazeera. Elle a eu lieu, en décembre 2010, dans le bureau de Mark Stephens, alors qu’il était l’avocat d’Assange. Ball était porte-parole de WikiLeaks avec Kristinn Hrafnsson, pour représenter Assange.

Tandis que les deux employés d’Al-Jazeera, supposés être de haut niveau, sont décrits comme le 3ème manger de la chaine et l’autre présenté comme le chef des enquêtes. L’un des négociateurs d’Al-Jazeera eépond au nom d’Oussama Saeed. Ce dernier a proposé d’autres offres comme les billets d’avions et les chambres d’hôtels, outre le pactole en contrepartie des données.

Les sources d’information ont beaucoup changé depuis l’apparition d’Internet. Les offres faites par Al-Jazeera sont tellement alléchantes, les médias qui sollicitent à la manière d’Al-jazzera traduisent qu’ils n’ont de la valeur que par le volume de leur auditoire.

Mais loin s’en faut, ils sont destinés au vide pour le combler de manipulation des masses, tel lors d’un film-navet, qui n’a été tourné entièrement, sur le prophète Mohamed…

L’opinion des autres organes de presse avec lesquels Wikileaks a partagé quelques contenus de ses câbles, est sollicitée. Le Qatar achète sa place et Al-Jazeera ne s’encombre pas de pervertir, en monétisant, la logique du vécu !

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