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Impossible réhabilitation des terroristes saoudiens.



L’islamisme une doctrine prolongée d’un bras armé !


lundi 20 janvier 2014
par Rebel Kazimir


La radicalisation islamiste en Arabie Saoudite ne date pas d’hier et n’épargne ni les institutions, ni la population. Les premières tiennent à appliquer l’horrible disparité, entre les humains, de la charia islamique. Et les seconds suivent la doctrine de la lutte armée représentée par le terrorisme en tant qu’islamistes conséquents avec leurs convictions.

Voir en ligne : Notre dossier : {{Arabie Saoudite}}

Source de l’islmo-terrorisme international incarné par, Al-Qaïda, la création adultérine, entre l’ultralibéralisme des USA et la féodalité arabe, la monarchie dirigée par une famille de quelques milliers d’Al-Saoud est sous l’effet boomerang de ces actions criminelles.

Par le passé, plusieurs générations de saoudiens ont pris part à la transformation de l’Afghanistan en sanctuaire d’une théocratie barbare. Et depuis sans discontinuer d’autres jeunes, à ce jour, prennent les armes.

Les jeunes saoudiens sont nombreux à se retrouver Emirs, kamikazes en bombes humaines et même, comme lors des attentats du 11 septembre où ils étaient majoritaires, à la tête comme Benladen. Et ils sont bien plus présents dans les opérations d’envergure mondiale.

Parmi les saoudiens qui ont pris part aux violences en Irak, un certain Ahmed al-Shayea qui a survécu d’un attentat fait avec un camion-citerne chargé de carburant qui a tué 12 personnes en 2004 à Baghdad.

Ils sont des centaines dans les prisons saoudiennes, rapatriés pour subir un programme de réhabilitation qui s’avère inefficace. Ahmed al-Shayea a été recruté dans sa ville natale de Buraida, quand il avait 19 ans, parmi les nombreux sans-emplois.

Détenu par les forces américaines en prison d’Abou Ghraib en Irak, après l’attaque du camion-citerne, il a été rapatrié à la prison de Hair à Riyadh. Où il a promis et reconnu à un clerc qui le visitait qu’il avait changé de cœur !

Ce criminel s’est fait connaitre dans son pays, qui accueille la tombe du prophète de l’islam, avec le programme gouvernemental diffusé sur les médias pour dissuader les jeunes saoudiens à rejoindre le Djihad. Le traitement de largesses, offert aux terroristes saoudiens qui promettent de ne pas récidiver, est le plus cool envers envers même les irrécupérables mais appartenant à des familles influentes ou régnantes.

Quand la repentance est une trahison religieuse et politique !

Il est devenu, depuis la fin d’année 2005 après son retour d’Irak, le garçon tête d’affiche et modèle de haut niveau pour décourager les jeunes Saoudiens à rejoindre Al-Qaïda, en expliquant la non-fiabilité du djihad. Finalement, il a disparu en novembre dernier de 2013 et est signalé en Syrie.

Le flux de son compte Twitter révèle qu’il a rejoint les rangs d’une franchise d’Al-Qaïda, l’Etat islamique d’Irak et du Levant (ISIL). Cette organisation, dirigée par des Emirs du Moyen-Orient, attire tous les islamistes, où qu’ils peu qu’ils peuvent être dans le Monde. Elle est engagée avec d’autres rebelles dans le combat contre le régime d’Assad.

Le modèle de réinsertion des anciens terroristes saoudiens, comme celui pratiqué en Algérie sous la houlette de Bouteflika appelé « concorde nationale », est discrédité. Plusieurs repentis préfèrent reprendre leurs armes.

Nombreux rapatriés saoudiens de la prison de Guantanamo-Bay (au total 265 détenus quand ce bagne a été ouvert, ils ne sont que 80 actuellement) ont disparu pour regagner le Yémen, l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan et la Syrie, les fronts de violence disséminés au Moyen-Orient.

Si certains terroristes issus de l’islamisme assument leurs actes et reprennent une vie normale, une bonne majorité rêve toujours d’imposer par les armes un modèle de société que l’Arabie Saoudite désire propager sur Terre !

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