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Mikhaïl Khodorkovski : "Kleptocrate" des réformes russes



Comment un Etat solide n’a pas n’abdiqué à la corruption !


mardi 24 décembre 2013
par Damien Djamel Bouch’Raf


Un délinquant économique par excellence, l’oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski a été condamné pour fraude et évasion fiscale. Après avoir purgé une décennie, sur le double qu’est sa condamnation, il s’est vanté d’avoir caché encore quelques 170 millions de dollars de la saisie qui a frappé Ioukos, son entreprise pétrolière.


- 1- 170 millions, argent caché par l’oligarque russe aux impôts de son pays. CONSULTER LA SOURCE signée d’un journaliste russe « Leonid Bershidsky » et américain « Gideon Lichfield »

- 2- Le mot « Kleptocratie » et son apparition dans l’ex. URSS, IN WIKIPEDIA.

- 3- L’arbitrage neutre fait par des juristes et des économistes pour IOUKOS.

« Iouko » (dite aussi Youkos) a acquis les actifs de l’Etat russe de la manière la plus douteuse qui peut exister. Qui a décidé de les vendre pour une telle richesse irremplaçable ? Et comment les procédures administratives ont été élaborées pour ces cessions exagérément à la merci d’une bureaucratie plus mercantile et politiquement perverse.

Les cas de pays qui ont vécu la transition, d’une économie planifiée et étatisée à celle libérale, avec le passage obligé par les opérations d’accaparement des enfants des systèmes économiques bureaucratisés, ne manquent pas. En Algérie, un certain RAK « Rafik Abdelmoumène Khalifa » défraie encore la chronique avec une traque, jugée d’ailleurs molle, de la justice de son pays.

Pour le russe, la réalité est assez similaire avec le rejeton d’un ancien ministre algérien de la santé. L’incorrect crime de Khodorkovski n’est pas uniquement celui de s’être approprié frauduleusement une faramineuse part des actifs de la Russie, en échange d’une somme dérisoire à l’époque à l’alcoolique Boris Eltsine.

Outre les partages crapuleux avec le réformateur du désastre, mais bien plus, il est l’auteur du forfait abjecte du refus de payer les impôts sur ses activités. Sa feuille des impayés en fiscalité était de 27,5 milliards, une accumulation des redevances de plusieurs années à laquelle la bureaucratie s’est montrée complaisante. Jusqu’à l’arrivée devant les tribunaux, que l’ambition politique du prédateur accompagna une dérive scélérate.

Si le scénario de la chute du mur de Berlin est historique, comme l’effet d’une mondialisation vénérée par l’objectif des réformes communistes de la « Pérestroïka et la Glasnost ». L’effondrement de cette frontière murale est aussi magique, pour confronter l’universalité de l’idéal socialiste liquidateur de la bureaucratie autoritaire et corrompue, fut aussi l’heure de démantèlement du bloc paré d’un empire artificiel.

Les opérations de déstabilisations est l’axe génomique des services secrets occidentaux. Et Mikhaïl Khodorkovski a été un acteur dans celle qui devait briser la Russie en miettes, sinon de fracasser un Etat qui avait largement sécularisé ses institutions. En effet, la force de l’Etat russe qui a fini sa réforme avant qu’on ne vienne lui dicter l’agitation et l’opportunisme, a conservé tous les appareils fonctionnels tout en les changeant.

Ce n’a été pas permis aux criminels économiques en Russie (ou en Chine encore), mais exécuté chez les pays aux institutions vaguement opérationnelles, comme en Afrique ou dans certains pays en mutation, fait des souffrances quotidiennes. Des institutions faibles et des dirigeants corrompus…

Après la liquidation de « Youkos », Mikhaïl Khodorkovski doit encore 550 millions de dollars au trésor public de sa patrie, il tentera encore de faire l’opposant politique... La triche a toujours son audace d’accoucher ses démocrates à la sauce nauséabonde !

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