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Syrie : pas de frappes, mais pas de gaz...



Après l’Irak, un second "baâthiste" désarmé au Proche-Orient !


lundi 30 septembre 2013
par jaco


Contrairement à ce qui est dit de la bouche des diplomates et dans les médias, le régime syrien n’a jamais démenti, ou même caché, qu’il était en possession d’armes chimiques. Les idéologues du "baâth" (la pseudo-idéologie arabe fondée par Georges Aflak, un syrien) ont toujours soutenu que c’est même la bombe atomique du pauvre, ce type d’armes.

Voir en ligne : Notre dossier : guerre civile en SYRIE

La percée diplomatique de la Russie, sur la question syrienne, n’est pas due au hasard ou à un quelconque forcing brandi par la menace de faire exploser la région. Les preuves fournies par les russes au conseil de sécurité, ont été aussi exposées à nombreux Etats.

Les usagers des armes chimiques sont les terroristes, armées par les monarchies arabes...

Le gouvernement syrien a déclaré, à une semaine du retour des inspecteurs internationaux, qu’il avait un peu plus de 30 sites d’armes chimiques, y compris certains qui sont mobiles. Les Etats-Unis et ses alliés croient à plus de 50 points de conditionnement et de stockage.

Les responsables américains ont indiqué que leurs experts techniques et les analystes de leur renseignement ont comparé les données. Ils disent avoir recueilli des éléments par des satellites et d’autres sources, pour justifier leur chiffre. Le pays de l’Oncle Sam fait tout ce qu’il peut pour être pris au sérieux, et non en mensonge comme pour l’Irak.

A ce jour, aucune déclaration sur la Syrie de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, l’agence chargée de superviser la destruction dans ce pays au banc des accusés, n’a pas été rendue public. L’initiative de destruction, qui a fait éviter des frappes punitives de l’armada des pays occidentaux, acceptée par les protagonistes de cette crise, est en marche.

Dans cette situation, aucun n’est surpris que la commission onusienne chargée d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques pendant le mois d’août 2013, a fait une déclaration incomplète. Elle n’a osé exposer ses suppositions sur des éventuels auteurs de ces crimes. Et ne pas peut pas encore identifier tous les sites où sont entreposés ces gaz.

Un calendrier de déplacements pour détruire des armes qui feront souvent parler d’eux à l’avenir... Alors la guerre civile, la crise, la dictature continueront dans l’horreur du nouveau : l’islamo-terrorisme ! Un mystère qui chaque jour les médias de ses crimes au Pakistan, en Afrique, en Afghanistan et dans bien nombreux pays arabes comme la Syrie !

Une surprise capitale

Selon "La Voix de la Russie", le président syrien Bachar al-Assad est prêt à démissionner si cela pourrait améliorer la situation dans le pays. Cependant il estime qu’à l’heure actuelle il doit rester sur son poste. Dans l’interview qui a accordé à la chaîne de télévision italienne RaiNews24.

En ce qui concerne des armes chimiques en Syrie, le président syrien est forme. Son gouvernement n’a jamais utilisé ce type d’arme au cours de la crise, et il dispose de preuves que les rebelles l’ont fait.

Notre sujet : Wikileaks confirme le raid israélien sur une base militaire syrienne le 6 septembre 2007, avec l’aval et la complicité des Etats-Unis.