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Syrie : dernières nouvelles d’une crise sans lendemain !



Confrontation sur le martyr d’un peuple rêvant du printemps


dimanche 1er septembre 2013
par jaco


La pire dynastie que des citoyens syriens ont contesté dans le contexte du « Printemps Arabe » a joué jusqu’au dernier souffle le pourrissement du « moi ou le chaos ». Après plus de deux années de crise qui devient plus insoluble que jamais, l’agression préconisée par les trois principales forces atlantistes présente aussi des objectifs bien approximatifs pour solutionner quoique ce soi.

Voir en ligne : Notre dossier : guerre civile en SYRIE

Le régime syrien piloté par Bashar Al-Assad est largement diabolisé dans le Monde. En prise avec des révoltés qui ont rameuté l’islamo-terrorisme international, il est maintenant dans le collimateur du trio USA, France et Royaume-Uni. Le prétexte de le punir sous l’accusation d’être à l’origine d’utilisation d’armes prohibées de type neurotoxique, reste à établir. Les preuves, chacun a les siennes !

Même si la commission d’enquête de l’ONU ne peut encore divulguer les résultats de sa mission, du fait que les analyses des éléments qu’elle a recueillis peuvent durer jusqu’à une semaine, l’impatience démange les décideurs des pays traditionnellement interventionnistes. L’utilisation d’armes chimiques que seuls les régimes « baâthistes » ont à eu à vivre dans le monde arabe, ne fait aucun doute.

La situation de la population syrienne est un calvaire comptabilisé ainsi : 4 millions de déplacés à l’intérieur du pays, plus d’un million d’exilés vivants dans des camps de réfugiés auprès des pays voisins. Et plus de 100 000 décès. L’humanité suit la crise où se sont embourbés les deux membres du conseil de sécurité de l’ONU, la Russie et la Chine.

Ces derniers disputent leur stratégie moins crédule que celle qui a fait de l’Afghanistan et de l’Irak ce qu’ils sont : des bains de sang où l’islamo-terrorisme fait ses atrocités et ses carnages. Partout où germe une idée démocratie, à l’échelle du monde musulman, pointent les islamistes, avec des factions d’un terrorisme qui ébranle des Etats et menace plusieurs nations.

A bien entrevoir la signification de la démonstration de force qui se dessine en Syrie, le message de cette intervention s’adresse aux deux défenseurs d’un régime qui, assez semblable à leur modèle interne, est loin d’admettre un jeu démocratique présidé de la perspective d’alternance.

Le camouflet essuyé par David Cameron à la chambre des commune, concernant l’intervention en Syrie, n’a pas amoindri les ardeurs de Barack Obama. L’idée de frappes punitives contre le régime syrien tient aussi à cœur François Hollande, alors que le camp qui la rejette tente d’empêcher l’initiative du président français de mobiliser des batteries dans l’assaut…

Le président des Etats-Unis, lors de son intervention du dernier jour du mois d’août à 19h 15 (heure française) a précisé que sa décision est prise, les forces de son pays frapperont. Mais il soumet au congrès de débattre sur cette éventualité, qui même en refusant l’intervention n’a pas prérogative de se substituer au président.

Le locataire de la Maison Blanche a entière habilité juridique de précipiter les frappes, au même titre d’ailleurs que tout autre chef d’Etat dans le Monde, cependant Obama préconise d’obtenir aussi l’aval des autres élus…

Les Etats-Unis ont participé à distance dans la destitution de Kadhafi et ont été absents au Mali. Leurs soldats sont souvent déployés avec l’esprit des intérêts. Maintenant que les anglais sont réticents, la France suit en remorque. Du moment qu’il faut se remémorer le discours de Dominique de Villepin, à l’ONU, contre la guerre en Irak, Hollande sera attendu s’il a déjà opté pour le mauvais choix.

Le congrès américain se prononcera le 9 septembre, d’ici là l’affaire sera classée. Les élus français exigent un vote... Du fait de la présence des hordes de terroristes dépêché par l’Internationale-Islamiste, la crise syrienne ne sera jamais réglée. Et quand une victoire de Bashar est redoutée, le peuple syrien n’aura plus le choix.