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Algérie : Chakib Khellil l’ultra-libéral adéquat à Bouteflika.



Nauséabonde « Kléptocratie » d’une exclusion dite « HOGRA » ! 1ère PARTIE


jeudi 15 août 2013
par Gros Emile


Ancien président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ancien de la Banque mondiale, Chakib Khelil a été PDG de la Sonatrach et ministre de l’Energie durant plus de dix ans. Polyglotte, il a aussi travaillé pour Shell et Philips Petroleum aux Etats-Unis, il est devenu conseiller de Bouteflika en 1999.

Voir en ligne : Notre dossier : SONATRACH où la malédiction du pétrole... !

Les relations Abdelaziz Bouteflika - Chekib Khellil datent de leur tendre enfance, ils ont fréquenté la même école à Oujda au Maroc. Et ce n’est pas le seul homme de l’entourage du président actuel, connu comme l’ultra-libéral avant tous qui n’a pas succédé en 1979 à Boumediène à cause de ça, à être impliqué dans des histoires de corruptions.

D’ailleurs une sorte de main-mise, sur la rente algérienne où qu’elle peut exister, est perçue à travers plusieurs comportements, de la caste qui a pris le pouvoir, en 1962, pour le dessein de la prédation et la répartition... Rares les secteurs publiques (infrastructures routières, agriculture et même enseignement) qui échappent à une criminalité d’apparatchiks !

Depuis janvier 2010, Chakib Khelil, a occupé le devant de la scène avec le scandale, éclaté la même année, et deuxième du genre touchant le groupe pétrolier public Sonatrach. Ce dernier campe pas moins de 95% des revenus du pays. L’extra-ministre serait impliqué d’une manière directe, dès le 10 février 2013 quand le parquet d’Alger a ouvert l’affaire «  Sonatrach II », dans un détournement qui peut largement être évalué à plusieurs milliards de dollars.

Une procédure judiciaire est engagée. Elle induit une enquête sur des contrats liant le groupe italien ENI et la société publique algérienne, SONATRACH. La plus importante entreprise d’Afrique, chargée de gèrer toutes les ressources énergétiques qui placent l’Algérie au 14ème rang mondial des pays producteurs de pétrole, a été chapardée...

L’acte criminel de libéralisation qui déshéritent les algériens de leur pétrole.

En mars 2005, Chekib Khellil a réussi à faire passer la « Loi Energétique », dite du 25 mars, qui libéralisa le secteur du pétrole. C’est l’un des textes les plus controversés, classé comme une dégradation d’entraînement vers l’économie de Bazar. Ce qui devait en principe alerter l’opinion algérienne et les analystes. Mais l’Algérie respire davantage les idéologies droitières, notamment celle de l’extrémisme du « fasciste vert ». Oui l’islamisme...

... Lequel devait être apprivoisé et même adopté comme une continuité, selon les principaux idéologues qui se sont relayé à la tête de l’ex-parti unique Messaâdia et Mehri, en nouvelle ligne politique du régime en place depuis l’indépendance, du nationalisme algérien... Afin de suivre des programmes politiques contre les intérêts de la majorité.

Le traitement du « fasciste vert » réservé par le système politique, est récusé par l’armée. Celle qui avait placé, son plus ancien gradé Chadli, après Boumedinène. Aucun de ses « Généraux » n’a été embêté par la justice, à propos de crimes économiques, alors que les rumeurs disent que c’est une « junte mafieuse » !

La privatisation du pétrole algérien ne saurait être qu’une trahison de la démarche historique du pays. Un dos-tourné à la justice sociale chère aux martyrs. Mais elle est devenue, avec Bouteflika et son ministre qui était destiné à diriger le gouvernement, un simple partage entre les opérateurs, qui se frottaient les mains pour s’accaparer le principal revenu commun aux algériens.

La population dont la pauvreté, ainsi que les diverses crises, malmènent quotidiennement, réagit peu. La situation du pays avec l’énormité des injustices, il faut le dire, sont injustifiables...

La société algérienne est encore incapable et même inconsciente pour défendre les richesses de sa patrie. Ainsi que leur bon usage. Elle vit dans un régime libéral empêchant que l’ordre moral soit dans toutes gouvernances !

A SUIVRE, 2ème Partie :

Juges algériens et italiens face aux casses-têtes de Dubaï et des USA -

Oujda, version clan de l’ouest !