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Référendum en Israël pour tout pas vers la paix avec les palestiniens



La reprise des négociations met les tergiversations au pilori.


lundi 29 juillet 2013
par jaco


Selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, le gouvernement de l’entité sioniste a approuvé un projet de loi stipulant que tout traité de paix conclu avec les Palestiniens serait soumis à un référendum. L’information a été révélée dimanche 28 juillet et fait le pas à la reprise des pourparlers de paix, certainement acquise du périple du secrétaire d’Etat américain John Kerry.

Voir en ligne : Notre dossier : Nos articles concernant Israël

« Il est important qu’à de telles décisions historiques, chaque citoyen doit voter directement sur une question cruciale pour l’avenir du pays. » a-t-il été souligné dans cette annonce officielle.

Laquelle insiste que le gouvernement israélien considère le projet de loi sur ces (ce) référendums comme « urgent et important ». Elle rapporte aussi qu’il a été demandé au Parlement d’accélérer le passage de cette loi.

Selon une dépêche de l’AFP datant de samedi 27/07, citant un haut responsable palestinien, la reprise des négociations, au point mort depuis Septembre 2010, s’ouvrirait mardi suivant à Washington. Aucune confirmation officielle n’a été donnée par la Maison-Blanche jusqu’à dimanche tard en soirée.

Ces nouvelles interviennent, un jour après que Netanyahou a déclaré qu’Israël libère 104 prisonniers palestiniens. « J’ai accepté de libérer 104 Palestiniens dans les stades, après le début des négociations et en fonction des progrès, » at-il a écrit sur ​​sa page Facebook officielle le samedi soir.

Les médias israéliens disent que ce projet de législation pourrait être soumis pendant cette semaine devant le Knesset, pour une première lecture. S’il est adopté, le référendum populaire constituerait une approbation finale de tout traité, après la ratification par le gouvernement et le parlement.

La reprise des pourparlers, prévue le mardi 30/07 avec une première rencontre prépartive dès lundi, a fait monter les enchères de l’extrême-droite israélienne. Laquelle redoute que les exigences des lois et traités internationaux imposerait à Israël à s’y conformer. Alors que ce même camp, majoritaire qui dirige l’exécutif, selon l’alliance du Likoud de Netanyahu, dont « Foyer Juif » qui alimente des velléités de souveraineté israélienne sur certains territoires sortant des frontières héritées du conflit de 1967.

Les européens ont mis le paquet, récemment, en suspendant les aides aux projets se situant sur des colonies sortant de la légalité internationale. Alors que les démarches palestiniennes auprès de plusieurs instances internationales ont été positives. Mettant l’Etat hébreu dans un cloître diplomatique peu reluisant.

Le cas de Jérusalem-Est principalement-arabe, occupée par Israël dans la guerre des Six-Jours en 1967 et annexé plus tard dans un mouvement jamais reconnu par la communauté internationale, est dans cette situation. Alors que les Palestiniens la revendiquent comme capitale de leur futur Etat. C’est le cas des zones occupées de Gaza et de Cisjordanie.

Israël exclut de céder ces prises territoriales en les considérant une partie de ce qu’il appelle sa « capitale éternelle et indivisible ».