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Après Morsi, panique à Tunis et à Ankara -suite, 2ème partie-



Défaillance de la justice tunisienne, défaut vérifié déjà en Algérie !


mardi 16 juillet 2013
par Azouz Benhocine


Les choses vécues en Algérie et qui peuvent se reproduire en Tunisie, à savoir les dérapages d’insécurité et la gabegie économique, adviennent lors de la conjoncture de transition. Elles ont été reprises en Egypte par enchantement, avec la destitution de Morsi. Nonobstant elles se dupliquent en Tunisie, du point de vue du laxisme vis-à-vis de l’islamisme ayant conquis le pouvoir.

Voir en ligne : Voir 1ème partie : Algérie puis Egypte, les militaires ripostent au fascisme vert.

 

A SUIVRE : 3ème partie Algérie, les assauts islamo-terroristes de juillet 2013.

A la suite de faits probants et répréhensibles, les armées se retrouveront dans l’obligation de sortir des casernes pour le maintien de l’ordre et protéger la paix sociale. C’était le cas en Algérie, de vider les rues et la sphère politique du fanatisme confessionnel.

En Egypte pas moins de 22 millions de signatures sont venues à bout du président issu des Frères musulmans, élu avec 15,3 de voix. Puis dans toutes les situations, la virulence de l’islamisme devient brutale envers les autres concitoyens, outre qu’elle est ruineuse pour le pays. Les chiffres économique de Tunisie, d’Egypte et à degré moindre en Turquie le démontrent.

La Tunisie a la particularité d’avoir été la source du « Printemps Arabe ». Et l’Algérie d’avoir abrité la plus horrible cruauté de la « Décennie Noire ». Tandis que l’Egypte opte à mettre fin aux excès des tenants au modèle de société de la « charia » islamique. Incontestablement c’est en Tunisie et en Turquie que les islamistes, qui dirigent déjà comme Morsi, tiennent à ne pas se faire évincer.

En Algérie, ils ont été confirmés par des votes dits « populaires », sans avoir accéder au pouvoir ils ont été chassés. En Tunisie, Turquie et Egypte, ils ont eu le temps de s’installer aux centres sensibles du pouvoir, ce qui les rend moins précaires. Le putsch militaire, que les Frères Musulmans du Caire dénoncent, rend un grand service aux minorités comme les coptes et les laïcs. Alors que le sursaut des investissements en Egypte, au second jour du légal coup-d’Etat, sont des nouvelles confiantes pour fermer la parenthèse.

C’est par le biais des mosquées et du système éducatif que l’influence islamiste parvient à charmer la jeunesse, bien sûr les prêcheurs de la télévision et des autres médias sont une performante rampe de lancement à l’islam politique. Puis quand la justice est appelée à gérer les violences conséquentes du fanatisme, le droit et comme soubassement primordial à la cohésion nationale, elle relève de la décision, personnelle et en âme et conscience, des magistrats.

La promotion fournie par des médias véreux, qui se couvrent d’impartialité, donnent paroles aux tyrans inversant leurs crimes en se portant victimes. 19 artistes tunisiens, agressés durant un spectacle par des salafistes, ont été déférés devant la justice, sous l’accusation d’atteinte à la pudeur. L’intervention de la police est en elle-même illégale.

C’est dans de telles situations que les armées d’Algérie et d’Egypte ont été contraintes de défaire les injustices. Quand la police se met au service d’un gouvernement pratiquant la censure, en Egypte les juges ont résisté pour mettre un point d’ordre.

En Algérie, plusieurs terroristes libérés par les juges ont tué après coup. Aucun compte n’a été demandé aux magistrats ! Certains policiers ont informé les criminels, ils ont été simplement avertis et mutés. C’est pour cela que le pays ne jugule pas l’islamo-terrorisme. Les mosquées, suivent les écoles dans l’endoctrinement.

Voir 1ème partie : Algérie puis Egypte, les militaires ripostent au fascisme vert.

A SUIVRE : 3ème partie Algérie, les assauts islamo-terroristes de juillet.