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MALI : LES "AQMIVISTES" dans le nord-ouest africain



La Tunisie à porté des salafistes et la Libye en base-arrière...


samedi 16 février 2013
par Azouz Benhocine


Ce dimanche 17 - 02 - 2013, sur ARTE à 22 heures, un bon reportage sur le terrain malien de l’AQMI à ne pas rater. Pour comprendre, en quoi la Libye, le Mali et l’Algérie -surtout dzaer- sont désormais actuellement les vrais labos de "l’internationale islamiste" où se rejoignent Al-Karadhaoui et Al-Qaeda ! Cependant les "AQMIVISTES" algériens imposent la "HOGRA", traditionnelle au pays de Bouteflika, au peuple malien désarmé et impuissant face à la terreur !

Voir en ligne : NOTRE GRAND DOSSIER : Mali et islamo-terrorisme

Pour l’Algérie, il faut relever d’emblée que la propagation de l’islamo-terrorisme, qui reste incessant, viserait actuellement davantage la Tunisie. Le mali est déjà le filet. La Libye constitue une zone de repli, et la dernière affaire d’In Amenas, aux confins des 3 pays : Algérie, Tunisie et Libye, pour les évadés du Mali. C’est aussi le plus fourni des marchés, le libyen, d’armes et véhicules de type 4x4 dont les islamo-terroristes font usage.

Ali Belhadj, ancien leader du parti algérien l’ex-FIS (dissout par voie de justice), organisation encore active par ses militants, et ses alliés du régime et des faux opposants, comme un certain Mourad Dhina, jurait de s’attaquer à la Tunisie. Rashed Ghannouchi était, et est pour l’OIF "Organisations Islamiques de France aussi, le leader de l’islamisme international à sauver de l’interdiction. Les liens ont toujours été aux anges, entre Belhadj et Ghannouchi...

Pourtant de vieille date au Mali, l’AQMI reste la principale depuis l’année 2000, ou bien le pôle majeur de l’islamo-terrorisme de part l’expérience afghane de sa composante. Principalement dirigée par des algériens, cette organisation étroitement liée à la grande nébuleuse Al-Qaeda, selon son sigle et ses revendications. A cette dernière, sont aussi affidés de forts respectables sympathisants : les cheikhs de la trempe d’Al-Karadhoui d’Al-Azhar.

Les médias dans la crise malienne : le journaliste algérien et la mémoire de la cruauté.

La question de la présence des médias dans la traque des hordes de terroristes venues d’Afrique, du nord-algérien et même d’Afghanistan et de nombreux pays arabes, est récupérée dernièrement par les grands titres de la presse et les chaînes de TV. En effet une opacité préside l’opération franco-africaine qui soutient l’armée malienne dans la libération du nord-malien de la terreur islamo-terroriste.

Le double-jeu du MNLA des Azawads qui accueillit "l’équipe nationale algérienne", maria avec des filles "Terguies" tous les caïds du GIA, AIS et autres repliés du Nord, a été le plus hostile et le premier aux médias. L’organisation "Terguie" soupçonnait les journalistes de s’opposer à son projet de partition du Mali, puisqu’elle préconise, encore et toujours encore, la création d’un micro Etat dont la fiabilité reste à imaginer...

Un média au Mali, même alternatif, c’est une proie aux groupes vendeurs d’otages... Aucun conflit dans le monde ne s’accommoderait de la présence des empêcheurs de tourner-en-rond, comme les agents des médias. La presse locale malienne a été malmenée par tous les acteurs qui ont manœuvré dans la déstabilisation de ce pays. Y compris et particulièrement les militaires putschistes qui s’adonnaient à persécutions des dirigeants qu’ils ont destitués, ont mis fin à toutes expressions.

Avec la visée islamo-terroriste de faire du nord-ouest africain un sanctuaire, de type afghan, pour frapper le reste du Monde et en commençant par les pays du Maghreb, la présence des médias devenait, à qui ne le savent pas encore, inimaginable.

De même suivre l’agence "ANI" mauritanienne qui joue la promotion, comme Azawad, de la charia islamique... C’est trouver cette présence des journalistes mal-rasés de terrain. Cette structure fait le plein des ambiguïtés, entre la perspective de l’expansion territoriale de la Mauritanie et l’entretien du modèle barbare de la charia islamique.

Ce pays subit directement les conséquences de la guerre au Mali, dont la principale est : la ruée de certains jeunes mauritaniens, après les algériens et les tunisiens, dans les rangs, de ce que l’ANI qualifie "d’extrémistes" pour ne pas rappeler la tyrannie de "charia" islamique dont elle apporte la bonne croyance.