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2è CONTRIBUTION : La #RDN est une marche, sans répit ni conflit, du progrès



Depuis la mort de Boumediene, les Algériens renouent avec une révolution pas tout-à-fait oubliée !


mercredi 24 avril 2019
par N.E. Tatem


Nous vous proposons à la fin de cet article, une bien importante analyse du "Hirak en Algérie". Elle ne s’alimente d’aucun complexe. Et mérite d’être consultée pour la valeur de son exposé, assez coordonné dans les éléments du contexte régional et mondial. Ni même celui de vouloir élargir, comme prendre les vessies pour des planètes géantes, le rayonnement de ce mouvement social sur les affaires du Monde, par le fait d’en parler, agrandit comme la loupe... Ce qui lui vaut "le pesant d’or" qu’il mérite, ce notable travail théorique...

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Dilué le Hirak algérien dans des vastes enclos, comme la montée de la droite dans le Monde, le règne ambigu de Trump ou bien d’incompréhensibles théorie évasives, tels que Brexit, Sahel ou bien Moyen-Orient, ne sert en rien pour surmonter la difficulté à laquelle se confrontent les Algériens. L’eau rajoute de la dilution à la boue, quand il faut l’assécher !

- Le sondage interprète la société algérienne, la majorité de son panel est la diaspora 24 avril 2019

La sortie d’une crise politique qui alerte sur la lenteur de ses solutions et la confusion de son itinérance, mérite d’abord une théorie qui soit fruit de pensée ardue et originale. La doctrine du Hirak n’est pas encore produite, alors que la détermination des manifestants est clairement une demande de rupture avec l’ancienne gouvernance.

Nous plusieurs fois, sur Populi-Scoop, avons cité la « RDN » : Révolution Démocratique Nationale. Qu’en est-il ? C’est au début du 20ème siècle qu’au cœur même du colonialisme que 2 lois ont donné aux Algériens, les perspectives de s’organiser. En 1901 puis en 1905, le texte de la liberté d’association puis de la séparation de la religion des institutions ont montré le lointain horizon, que les forces rétrogrades obstruent et polluent à chaque fois à travers le parcours historique…

Assimiler son identité c’est, pour une nouvelle Algérie, par le double divorce : de quitter le navire aux cales grignotées par les rentiers parasitaires et puis prohiber le fichage du viol des consciences par les ultras du nationalisme qui dissout l’Algérie dans des immensités indéfinissables. Ne laisser plus accorder l’impunité à ceux qui colportent la haine de soi, en passant par autrui, dont les expressions avec d’autres langues sont encore informelles comme avec Tamazyght ou le français

Mais qui peut fournir une doctrine proche des sensibilités diversifiées d’une jeunesse tétanisée par l’islamisme, jamais réconciliée avec ses pères et déroutée par moult populisme ? Certainement pas ceux qui s’entredéchirent avec les armes pour monopoliser, ou partager des pans, le pouvoir en entier ou parcellaire...

Mais c’est bien en débusquant les idées qui ont l’air génétiques qui se consacrent à retarder la marche de l’Histoire et bloquent toute sécularité sociétale, que le Hirak algérien peut assimiler sa vocation et ses sources d’inspirations. Avec des islamistes manipulateurs qui traduisent le désenchantement, tels Amir-DZ, Zitout Ou Mellah Adlène, c’est plus la déprédation perverse.

- Du "Hirak" en Algérie, la crise économique débute avec la chasse aux sorcières 23 avril 2019

En Algérie, un journaliste s’allie à un fondamentaliste structuré au sein de l’obscurantisme, qui sévit par le minaret d’Allah, n’est pas la sinécure. A l’évidence la terreur s’explique dès qu’elle s’agit influencer la jeunesse égarée. Et parvient à maintenir la menace, et l’insécurité. L’inintelligible langage de la folie, alors que la destitution est un acquis de grande importance, joue de notre destin.

Il ne viendrait pas, comme juste et compréhensible, aux esprits qui croient en dieu, que le front démocratique puisse naître des politiciens qui retournent saints et lavés de l’insécurité qu’ils ont menée et ne l’ont jamais condamnée. A l’instar du parti du faux-FLN, qui a capté la rente, accaparé pour ses militants les services étatiques et détruit l’intelligence, il faut dévoiler l’évitement de la phase impropre à l’inspiration.

La liaison qui n’a jamais bougé pour délivrer les pauvres de leur indigence, ni les savants de la main de fer des tyrans de l’ignorance, engage le Hirak dans une bataille qui n’est pas étendue. Comme elle est loin de préserver ce qui est concédé, comme la liberté d’expression ou la marginale destitution du dernier nationalisme, incarné par le monument Bouteflika.

La RDN (Révolution Démocratique Nationale), en toute sincère foi, s’articule autour de la modernité comme horizon du prochain parcours. Et de l’égalité entre les composantes qui tirent vers des besoins d’être dignement nourris du labeur équitablement donné à tous. Et dont les conséquentes vertus du projet appuyé des lumières des sciences validerait l’envergure d’une Algérie saisissant à pleins poumons les souffles de son Histoire !

- Précédente CONTRIBUTION : Sans le beau et fort leader, les Algériens célèbrent la modernité

Un seul héros le peuple : le difficile "non" à la compromission du porte-parole du combat collectif ! dimanche 17 mars 2019

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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